Le Samsung Galaxy Z Fold 8, c’est un peu deux appareils en un. Fermé, il ressemble à un smartphone classique, quoi qu’il a la forme originale d’un passeport mais une fois ouvert, on découvre un grand écran qui se rapproche de celui d’une petite tablette. Et c’est justement ce qui m’intéressait : est-ce que ce grand écran est vraiment pratique au quotidien ou est-ce surtout un gadget qui impressionne au premier regard ?
Ce n’est pas la première fois que je teste un téléphone pliant. J’en ai utilisé un d’une marque concurrente pendant plus de neuf mois, donc j’ai déjà une bonne idée de ce qui fonctionne bien… et de ce qui fonctionne moins bien. Parce que oui, pouvoir passer d’un smartphone à une petite tablette en quelques secondes, c’est génial, mais ce format a aussi ses défauts. J’étais donc curieux de voir ce que Samsung proposait avec son Galaxy Z Fold 8 et si la marque avait réussi à corriger les problèmes que j’avais rencontrés à la concurrence.
Pour ce test (non sponsorisé : le produit a été prêté et remis), j’ai eu entre les mains le modèle lavande avec 512 Go de stockage, que j’ai utilisé pendant deux semaines. Réseaux sociaux, navigation sur Internet, vidéos, jeux et photos. Et après quelques heures, j’avais déjà repéré plusieurs points qui m’ont bien plu. Tout n’est cependant pas parfait, et il y a aussi quelques petites choses qui méritent d’être discutées.
Dès la première prise en main, le Galaxy Z Fold 8 donne vraiment une impression de qualité. Les matériaux sont agréables, les finitions sont soignées et les bordures autour de l’écran sont assez fines. Le modèle lavande que j’ai testé est aussi très joli. Il ne donne pas l’impression d’être fragile, même si je reste quand même plus prudent avec un téléphone pliable qu’avec un smartphone classique.
La charnière est d’ailleurs l’un des éléments que j’ai le plus appréciés. Dès les premières ouvertures, on sent qu’elle a été bien travaillée. Le mouvement est fluide, il y a une bonne résistance et, une fois ouvert, le téléphone se met bien en place. Rien ne bouge dans tous les sens et on n’a pas cette impression désagréable d’un mécanisme un peu bancal. Autre bon point : une fois refermé, le téléphone se replie complètement à plat.
Par contre, l’ouvrir d’une seule main, c’est une autre histoire ! Il faut utiliser les deux mains et exercer une certaine force (c’est très léger je vous rassure) pour commencer à l’ouvrir. Ce n’est pas vraiment un problème pour moi car je préfère même sentir une charnière bien solide plutôt qu’un mécanisme trop souple qui donne l’impression de manquer de tenue.
Côté dimensions, le Galaxy Z Fold 8 mesure 81,9 x 123,9 x 9,7 mm lorsqu’il est fermé et 161,4 x 123,9 x 4,5 mm lorsqu’il est ouvert. Le tout pour seulement 201 grammes. Et franchement, ça change pas mal de choses au quotidien. Fermé, il reste compact et je le sens à peine dans la poche de mon pantalon. Il est un peu plus large, mais moins long que beaucoup de smartphones classiques. C’est le format identique qu’un passeport. Résultat : il est étonnamment agréable à transporter.
Une fois ouvert, on profite évidemment de ce grand écran qui change complètement l’expérience. On passe d’un smartphone à un format qui se rapproche d’une petite tablette, sans pour autant avoir l’impression de tenir une brique entre les mains. Le poids est bien réparti et le téléphone reste confortable, même après plusieurs heures d’utilisation.
Tout n’est cependant pas parfait. Les traces de doigts, par exemple, sont assez agaçantes. Même avec les mains propres, elles apparaissent facilement, surtout sur le grand écran intérieur. Et si, comme moi, vous aimez garder votre téléphone propre, vous risquez de sortir régulièrement votre chiffon pour lui redonner un petit coup de propre !
Le Galaxy Z Fold 8 est équipé de deux écrans Dynamic AMOLED 2X avec un taux de rafraîchissement adaptatif pouvant atteindre 120 Hz. L’écran extérieur mesure 5,5 pouces et l’écran intérieur passe à 7,6 pouces. Dans les deux cas, la qualité d’image est vraiment au rendez-vous (comme toujours chez Samsung), avec une belle résolution et une fluidité très agréable. Que ce soit pour faire défiler les réseaux sociaux ou regarder des vidéos, c’est un plaisir à utiliser.
Samsung annonce une luminosité maximale de 3 000 nits pour les deux écrans. Dans la pratique, la lisibilité est excellente, même en plein soleil. Les couleurs sont belles, le contraste est très bon et je n’ai pas remarqué de différence importante de qualité entre les deux écrans. Bref, peu importe celui que l’on utilise, l’image est toujours aussi agréable.
J’ai quand même remarqué un détail : lorsque le téléphone chauffe un peu, il peut réduire sa luminosité. Ce n’est pas dramatique, mais ça peut devenir légèrement gênant lorsqu’on est dehors, surtout sous un soleil bien présent.
Mais le véritable point fort, c’est la pliure au milieu de l’écran intérieur. C’est probablement l’un des éléments qui m’a le plus impressionné pendant ce test. De face et en plein jour, elle est quasiment invisible. Il faut vraiment regarder l’écran de côté, sous un certain angle, pour commencer à la distinguer. Dans une pièce plus sombre, elle est pratiquement impossible à voir.
Pour en avoir le cœur net, j’ai aussi essayé de la repérer sur un fond blanc, un fond sombre et avec différents reflets. Dans tous les cas, elle reste difficile à distinguer. C’est un vrai plus au quotidien : on peut profiter du grand écran sans avoir constamment les yeux attirés par cette ligne au milieu. Et c’est justement ce genre de détail qui rend l’expérience plus agréable.
Au toucher, c’est tout aussi réussi. Quand on passe simplement le doigt sur l’écran, on sent à peine la pliure. En appuyant un peu plus, elle devient légèrement perceptible, mais franchement, rien à voir avec ce que j’ai pu ressentir sur d’autres téléphones pliants.
Côté tactile, rien à signaler non plus. L’écran réagit parfaitement, y compris au niveau de la pliure. Que ce soit pour naviguer dans les menus ou faire défiler une page, je n’ai rencontré aucun problème particulier.
L’un des gros avantages du Galaxy Z Fold 8, c’est de pouvoir passer d’un format à l’autre selon ce qu’on veut faire. Fermé, il reste très pratique pour répondre à un message, consulter une notification ou faire défiler les réseaux sociaux. Mais une fois ouvert, c’est une autre histoire ! L’écran devient beaucoup plus confortable pour lire, regarder des vidéos ou naviguer sur Internet. Bref, pour 100 % de mon utilisation, le grand écran a clairement été un avantage.
J’ai commencé à utiliser les réseaux sociaux, les applications et les sites web dès les premières heures. Au début, certaines applications ne semblaient pas parfaitement adaptées au format pliable. Après une mise à jour, j’ai eu l’impression que tout fonctionnait mieux. Difficile de dire si l’amélioration venait uniquement de cette mise à jour, mais l’expérience m’a semblé plus agréable par la suite.
Par contre, j’ai un peu moins accroché au clavier Samsung pour écrire des messages. C’est évidemment une question de préférence et d’habitude, mais j’ai finalement installé le clavier de Google et ça a tout de suite été mieux. Avec celui-ci, je pouvais écrire aussi facilement que sur un smartphone classique, sans avoir l’impression de devoir m’adapter à un format différent.
J’ai aussi regardé quelques vidéos en mode fermé et, honnêtement, ça ne m’a absolument pas dérangé. Le format extérieur est tout à fait agréable pour une utilisation normale. Mais dès qu’on déplie le Galaxy Z Fold 8, on comprend vraiment l’intérêt du concept : on profite d’un écran bien plus grand, sans devoir se promener avec une tablette en permanence.
Une fois ouvert, le Galaxy Z Fold 8 prend vraiment tout son sens pour les contenus multimédias. Regarder des vidéos YouTube, des films ou des séries devient beaucoup plus agréable grâce à ce grand écran. C’est aussi très pratique pour lire des articles (sur Tinynews, bien sûr !), des livres ou des fichiers PDF. Que ce soit en portrait ou en paysage, on profite d’un espace confortable pour lire sans devoir constamment zoomer ou faire défiler la page dans tous les sens.
Pour naviguer sur Internet, c’est également un vrai plaisir. On a presque l’impression d’avoir une petite tablette dans la main, mais avec un appareil suffisamment compact pour l’emporter partout. Les applications profitent bien de la surface disponible, ce qui rend l’ensemble agréable à utiliser au quotidien.
Autre fonction intéressante : la possibilité d’afficher deux applications côte à côte. On peut, par exemple, consulter une page Internet tout en prenant des notes, ou discuter avec quelqu’un en gardant une vidéo. Il est aussi possible de redimensionner les fenêtres et de les déplacer sur l’écran selon ses besoins. C’est assez pratique et on prend vite le coup de main.
On peut même afficher trois applications en même temps. Sur le papier, c’est impressionnant, mais dans la pratique, je ne trouve pas ça très utile. Chaque application se retrouve avec un espace assez limité, voire minuscule, ce qui rend la lecture moins confortable.
Je préfère utiliser au maximum deux applications à la fois. Pour moi, c’est le meilleur compromis. Avec deux applications côte à côte, le grand écran devient un véritable avantage et peut remplacer une tablette pour de nombreux usages. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas seulement pratique pour regarder des vidéos. Personnellement, je trouve que ce format apporte quelque chose de plus au quotidien.
Il y a tout de même un petit regret : le mode Flex, qui permet sur certains smartphones pliables de maintenir l’appareil à différents angles pour adapter l’interface, n’est pas disponible sur ce modèle. La charnière du Galaxy Z Fold 8 ne permet pas de profiter de cette expérience comme sur certains autres appareils pliables. C’est dommage, car cette fonction aurait pu offrir quelques possibilités supplémentaires, notamment pour regarder des vidéos ou utiliser certaines applications sans devoir tenir le téléphone en main.
Je ne pensais pas qu’un téléphone pliant aussi fin pouvait être aussi puissant. Le Galaxy Z Fold 8 embarque un Snapdragon 8 Elite Gen 5 (oui rien que ça), avec une configuration mémoire à la hauteur d’un modèle haut de gamme. Il a tout ce qu’il faut pour faire tourner des jeux gourmands, des applications exigeantes et les fonctions d’intelligence artificielle.
À l’utilisation, c’est vraiment fluide. Je n’ai eu aucun ralentissement, même avec plusieurs applications gourmandes ouvertes en même temps. Tout répond rapidement, sans temps d’attente agaçant.
Pour voir ce qu’il avait dans le ventre, j’ai lancé PUBG Mobile avec les graphismes au maximum, à 60 images par seconde, sur le grand écran déplié et avec la luminosité au maximum. Après 25 minutes de jeu, la batterie n’avait perdu qu’environ 5 %. Pas mal !
Sur PUBG Mobile, je ne pouvais toutefois pas dépasser les 60 images par seconde. Ce n’est pas forcément un problème de puissance : la limite peut venir du jeu ou des réglages disponibles.
J’ai aussi testé un jeu de rallye pendant une vingtaine de minutes. Cette fois, j’ai observé une fréquence proche de 120 images par seconde. Le téléphone a chauffé, mais il n’est pas devenu brûlant et ça ne m’a pas gêné pour jouer. J’ai d’ailleurs continué pendant encore une vingtaine de minutes sans le moindre problème.
J’ai ensuite regardé pendant trois heures le Grand Prix de F1 de Bahreïn en Malaisie sur RTBF Auvio, avec l’écran déplié et la luminosité presque au maximum. La batterie a perdu environ 22 %. Pour un écran aussi grand, je trouve ça plutôt raisonnable.
J’avais utilisé un Samsung Galaxy S22 pendant deux ans et je me souviens qu’il chauffait dans certaines situations. Avec le Z Fold 8, c’est nettement plus agréable. Il chauffe toujours quand on le pousse un peu, mais je n’ai pas rencontré de problème particulier pendant mon test.
Pour les jeux, le grand écran fait vraiment la différence. On profite d’une surface proche de celle d’une petite tablette, tout en gardant un appareil qui tient dans une poche. C’est là que le format pliable devient vraiment intéressant !
Le Galaxy Z Fold 8 possède deux appareils photo arrière de 50 mégapixels : un grand-angle et un ultra grand-angle. Il dispose aussi de caméras frontales pour les selfies. Par contre, il n’a pas de téléobjectif optique, ce qui est dommage sur un téléphone de cette gamme mais compréhensible pour un téléphone pliant aussi fin.
En plein jour, les photos sont plutôt réussies. Les détails sont bien présents, le contraste est agréable et les couleurs ressortent bien. Elles sont parfois un peu trop saturées à mon goût, mais c’est assez typique du traitement d’image de Samsung.
Quand la lumière baisse, notamment en fin de journée ou en intérieur, c’est un peu moins bon. Les photos perdent des détails et le bruit devient plus visible. Les ombres restent toutefois bien gérées et les images sont globalement agréables à regarder.
J’ai notamment testé l’ultra grand-angle un matin où il ne faisait pas très lumineux. Au premier regard, la photo semblait réussie et la luminosité était bien gérée. Mais en zoomant dans l’image, on remarque vite que les détails manquent de netteté. J’ai constaté la même chose avec le grand-angle dans des conditions similaires.
Pour le zoom, le téléphone peut monter jusqu’à 10x en numérique. Il n’y a pas de véritable zoom optique. Forcément, plus on zoome, plus la qualité diminue. Malgré ça, je trouve le résultat plutôt correct pour du numérique.
Au final, l’appareil photo fait le boulot, mais ce n’est pas ce qui m’a le plus impressionné sur le Galaxy Z Fold 8. Pour les photos de jour et les souvenirs du quotidien, il convient parfaitement. En revanche, dès que la lumière manque ou qu’on veut zoomer fortement, ses limites se font sentir.
J’ai découvert une fonction assez bluffante en vidéo : le verrouillage de l’horizon à 360 degrés, comme sur certaines caméras d’action. On peut tourner le téléphone dans tous les sens, mais l’image reste droite !
J’ai trouvé ça vraiment impressionnant ! C’est pratique quand on filme en bougeant ou qu’on veut faire des mouvements un peu plus dynamiques sans se retrouver avec une vidéo complètement de travers.
La stabilisation est aussi très bonne dans l’ensemble. Les vidéos restent agréables à regarder, même quand on est en mouvement. C’est un vrai plus pour ceux qui filment régulièrement avec leur smartphone.
Le Galaxy Z Fold 8 tourne sous Android 17 avec l’interface One UI 9. Comme souvent chez Samsung, il y a énormément de possibilités pour personnaliser le téléphone et l’adapter à ses habitudes.
L’interface est pensée pour le format pliable. On peut organiser ses applications sur le grand écran, en afficher plusieurs en même temps et passer d’un écran à l’autre selon ce qu’on fait. Bref, le grand écran ne sert pas juste à afficher les applications en plus grand, il apporte vraiment quelque chose en plus.
Samsung propose Galaxy AI, son ensemble d’outils basés sur l’intelligence artificielle. Selon la fonction, la langue, la région et la version du logiciel, on peut notamment profiter d’outils pour améliorer ses textes, traduire du contenu, effectuer des recherches, résumer des informations ou retoucher des photos. Attention : certaines fonctions nécessitent une connexion Internet ou un compte Samsung.
Personnellement, je trouve que certaines de ces fonctions sont très pratiques et font gagner du temps, notamment pour retoucher une photo ou retrouver une information.
Enfin, Samsung annonce jusqu’à sept générations de mises à jour du système pour le Galaxy Z Fold 8. C’est un vrai bon point pour un téléphone aussi cher, qu’on espère pouvoir garder plusieurs années sans qu’il devienne rapidement dépassé.
Le Galaxy Z Fold 8 possède une batterie de 4 800 mAh. Avec deux écrans, dont un grand écran intérieur, c’est important d’avoir une batterie aussi grande.
Pendant la nuit, sans toucher au téléphone, j’ai perdu environ 2 à 3 % de batterie. C’est plutôt bon.
J’ai ensuite utilisé le téléphone une demi-journée de manière intensive, avec plusieurs jeux gourmands, les réseaux sociaux et la luminosité adaptative activée. Résultat : environ 55 % de batterie en moins. Ça donne une idée de ce qu’il consomme quand on le sollicite beaucoup, mais ce n’est évidemment pas ce qu’on fait tous les jours. L’autonomie dépendra aussi de votre utilisation mais on peut compter sur un peu plus qu’un jour d’autonomie.
Je n’ai pas remarqué de grosse différence entre l’utilisation du téléphone fermé et celle du grand écran ouvert. Au final, ce qui joue le plus, c’est surtout la luminosité, les applications utilisées, la qualité du réseau et le temps passé sur le téléphone.
Pour la recharge, j’ai utilisé un câble capable de mesurer la puissance. Je suis parti de 7 % de batterie et, après seulement 20 minutes, j’étais déjà à 53 %. C’est plutôt rapide !
J’ai toutefois remarqué que la puissance de recharge variait pas mal. Elle est montée autour de 38 W, est redescendue vers 10 à 12 W, puis est remontée autour de 35 à 36 W avant de redescendre vers 20 W. Difficile de dire exactement pourquoi. La température, le niveau de batterie et la gestion de la recharge pourraient expliquer ces variations.
Pour une recharge complète, comptez en moyenne entre 1 h 15 et 1 h 20 pour passer de 0 à 100 %. Ce n’est pas mauvais, même si on trouve aujourd’hui des smartphones qui rechargent beaucoup plus vite.
J’ai testé les haut-parleurs intégrés en écoutant de la musique et en regardant des vidéos. Pour la musique, le son manque de basses à mon goût. On peut modifier l’égalisation dans les paramètres et renforcer les basses, ce qui améliore un peu les choses. Mais avec un téléphone aussi fin, difficile de faire des miracles : le résultat reste moins bon que sur des modèles classiques.
Pour les films, les séries et le sport, c’est déjà mieux. J’ai notamment regardé de la Formule 1, la qualité sonore et le volume étaient largement suffisant. Les voix restent claires et je n’ai rencontré aucun problème particulier.
Il y a toutefois un détail assez étonnant : les deux haut-parleurs se trouvent du même côté du téléphone. Le son vient d’un seul côté au lieu d’être réparti entre la gauche et la droite. C’est dommage, surtout sur un téléphone qui se prête aussi bien aux vidéos et aux contenus multimédias !
Bien sûr, on peut toujours utiliser des écouteurs Bluetooth pour contourner le problème. Mais j’aurais préféré avoir un véritable son stéréo, avec une bonne séparation entre la gauche et la droite.
Malgré toutes ses qualités, le Galaxy Z Fold 8 a quand même quelques petits défauts.
Le premier concerne le bouton marche/arrêt, qui sert aussi à déverrouiller le téléphone avec son empreinte digitale. Je le trouve un peu trop enfoncé et, même après deux semaines de test, je me trompais encore régulièrement de bouton. Ce n’est pas dramatique, mais j’aurais préféré qu’il soit plus facile à repérer au toucher.
Autre petit souci : les traces de doigts sur l’écran intérieur. Elles apparaissent assez facilement et ne sont pas toujours simples à nettoyer. C’est peut-être lié au traitement de la dalle, mais je n’ai pas pu le confirmer. Dans tous les cas, si vous aimez garder votre écran impeccable, vous risquez de sortir régulièrement votre chiffon !
Après deux semaines de test, je dois dire que le Samsung Galaxy Z Fold 8 m’a vraiment convaincu. J’aime beaucoup son design, sa charnière et ses deux écrans. Mais ce que je préfère, c’est surtout le grand écran intérieur. La pliure est tellement discrète que j’ai fini par ne presque plus y faire attention.
Les performances sont excellentes, même dans les jeux gourmands, et le téléphone reste très agréable à utiliser au quotidien. J’ai aussi beaucoup aimé pouvoir regarder des vidéos, lire des documents ou utiliser deux applications en même temps. Pour moi, le grand écran est vraiment utile tous les jours, pas seulement là pour impressionner les amis.
Tout n’est pas parfait pour autant. Les photos sont bonnes en journée, mais en basse lumière et avec le zoom, le résultat est moins convaincant que ce que j’attends d’un téléphone à ce prix. Le son manque aussi de basses et les haut-parleurs, placés du même côté, ne sont pas idéalement positionnés.
Côté autonomie, avec mon utilisation assez fréquente, le téléphone tenait facilement une journée complète.
Et puis, il y a le prix : 1 999 € (hors promotion) pour le modèle que j’ai testé. C’est clairement ce qui me freine le plus. Même si ce téléphone me tente énormément, je ne pense pas que je sortirais une telle somme de ma poche, surtout en étant étudiant !
On peut le trouver chez Coolblue pour 1949€ (256 Go) ou à 1799€ sur Amazon, aussi en version 256 Go.
C’est dommage, parce que le format pliable apporte un vrai plus. Pour ceux qui passent beaucoup de temps à lire, à discuter sur les réseaux sociaux, à regarder des vidéos ou à utiliser plusieurs applications en même temps, la différence est bien réelle.
Au final, j’ai vraiment apprécié le Galaxy Z Fold 8. Il a quelques défauts, mais il m’a donné envie de continuer à utiliser un smartphone pliable. Reste à gagner au loto ou à attendre une belle promo pour pouvoir se l’offrir !
Le smartphone pliable nouvelle génération de Samsung
Caractéristiques annoncées par Samsung. L’autonomie réelle varie selon l’utilisation, les réglages et les conditions d’utilisation.
Crédit photo : Nicolas et Matyas Varga. Toutes les photos destinées à cet article (et d’autres) sont disponibles sur Google Photo.
Après sa présentation à l'IFA en septembre, le Roborock Saros 20 Flow Complete est désormais…
Il aura fallu des années à l’industrie technologique pour nous convaincre que notre maison devait…
On pensait avoir identifié le principal problème, mais les nouvelles ne sont pas franchement rassurantes.…
Google dégaine, en mode Clint Eastwood, Gemini 4 Argon, son nouveau modèle d’intelligence artificielle destiné…
Vous pensiez que votre grille-pain avait pour mission de carboniser vos tartines et que votre…
Après les frigos de supermarchés qui se font pirater, voici la cafetière connectée qui se…