Test – Google Fitbit Edge : mon avis après 2 semaines avec cette petite montre discrète
Depuis quelques jours, j’ai troqué la Pixel Watch 5, que je porte depuis plusieurs semaines, contre la Fitbit Edge. Les promesses marketing sont intéressantes : un design qui change de ceux qu’on connait de la marque, une autonomie xxl, un suivi de sommeil et de santé amélioré. Voyons ensemble ce que cette “petite” montre a réellement dans le ventre.
Unboxing et design
Pour ce test, j’ai reçu la Fitbit Edge avec son bracelet en silicone noir. J’adorais le côté coloré du rose pêche de la Pixel Watch 5, et ces dernières années, j’avais plutôt pris l’habitude des montres rondes ou carrées plus imposantes. Au déballage, je l’avoue, ce format fin et longiligne m’a fait bizarre. Mais il y a aussi un petit côté nostalgique. En 2019, je portais une Fitbit Alta HR pour suivre mes pas, et j’avais apprécié son design sobre et discret. Après deux semaines de test, franchement, je m’y suis faite. Je ne vais pas prétendre que je suis tombée follement amoureuse de son look, mais j’aime bien ce côté minimaliste.
La première chose que je me suis dite en la mettant ? Elle est incroyablement légère ! Le boîtier en aluminium 100 % recyclé ne pèse que 17,7 g. Avec le bracelet, ma balance de cuisine affiche 31 g (ce qui est largement en dessous du poids de la Pixel Watch 5 à 31g sans le boitier).
Côté bracelet, à l’unboxing, j’ai eu l’impression d’un produit un peu plastique « cheap ». Je me trompais ! Une fois porté, le silicone est doux, agréable au toucher et confortable tout au long de la journée (et de la nuit).
Deux bracelets sport, en tailles S et L, sont fournis dans la boîte. Le S convient aux poignets de 130 à 170 mm de circonférence et le L aux poignets de 170 à 210 mm. C’est pratique pour s’adapter à différents poignets, mais je me suis tout de même posé une question : puisque Google fait tant d’efforts en matière de matériaux recyclés et d’emballages depuis des années, ne serait-il pas plus écologique de proposer simplement la taille adaptée lors de l’achat ?
Pour changer de bracelet, on nous promet un système « presser, cliquer, c’est parti ». Dans la pratique, je ne l’ai pas trouvé très facile au premier essai. Cela dit, comme je ne change pas de bracelet toutes les semaines, ce n’est pas rédhibitoire.
Autre bon point pour la durabilité : Google annonce que la batterie de la Fitbit Edge est remplaçable facilement. Il s’agit du premier appareil Fitbit conçu pour être réparable. C’est une excellente initiative de la marque.
Un petit écran, mais l’essentiel est accessible
Après plusieurs semaines avec l’écran rond de la Pixel Watch 5, celui de la Fitbit Edge paraît forcément petit. Les notifications restent néanmoins lisibles et, après quelques jours d’adaptation, je ne trouve pas cela gênant.
Si vous venez d’une Fitbit Charge 6, la différence est également intéressante : Google annonce un écran 45 % plus grand et plus de 40 % plus lumineux.
Ici, les applications s’affichent sous forme de liste et non de mosaïque comme sur certaines montres connectées. J’ai toujours préféré les menus en liste, plus facile à parcourir, ça me convient donc parfaitement.
La navigation est très simple : on glisse à gauche ou à droite pour parcourir les « tuiles » : sommeil, fréquence cardiaque, minuteur…, vers le bas pour accéder aux réglages rapides et vers le haut pour consulter les notifications. Le bouton latéral ouvre la liste des applications et fonctions disponibles.
Ne cherchez pas ici une extension miniature de votre smartphone : ce petit écran assume pleinement sa vocation « minimaliste ». Plutôt que de multiplier les options et app superflues au poignet, l’interface de la Fitbit Edge fait le pari de la sobriété. A l’usage, cette simplicité épurée fait un bien fou. On consulte l’essentiel en un clin d’œil, sans être pollué par des options sans fin.
Combien coûte Google Health Premium ?
Ensuite, l’accès au Coach et aux analyses détaillées nécessite un abonnement payant. Un coût supplémentaire à prendre en compte avant l’achat.
Google Health et Coach Gemini
Si les possibilités sont volontairement limitées au poignet, l’application Google Health est beaucoup plus riche. C’est elle qui rassemble les données de santé, les statistiques d’activité et les analyses de sommeil, et qui permet d’aller plus loin que les informations affichées sur le bracelet.
L’achat de la Fitbit Edge comprend trois mois de Google Health Premium, donnant accès à des fonctions supplémentaires, notamment au Coach et à certaines expériences de coaching et d’analyse personnalisée.
J’ai déjà pu découvrir cette option avec la Pixel Watch 5, et je le confirme avec ce test actuel : j’adore la possibilité de discuter avec un petit coach de poche, alimenté par Gemini, de lui poser des questions et de mettre toutes les données récoltées en perspective et en relation. C’est bluffant, et beaucoup plus intéressant que de simplement consulter une succession de graphiques pris à part les uns des autres.
L’application propose des recommandations personnalisées, aide à construire un programme d’activité et accompagne le suivi du sommeil. Le Coach peut également aider à ajuster une séance sportive en fonction de ses objectifs.
L’analyse du sommeil
Grâce à son format discret, son poids plume et son bracelet en silicone tout doux, la Fitbit Edge ne m’a jamais gênée pendant la nuit. C’est déjà un bon point pour un appareil que l’on est censé porter aussi bien le jour que la nuit !
Côté logiciel, Google annonce une amélioration de 15 % de la précision du suivi des phases de sommeil. Difficile de vérifier cette info sans disposer d’un laboratoire sous la main. En revanche, j’ai été agréablement surprise par la richesse des données affichées et par la façon dont l’application met croise les différentes informations recueillies.
Concrètement, cette « mise à jour » nous promet d’apporter de vraies améliorations : le suivi a notamment été affiné pour mieux identifier les phases de sommeil paradoxal (REM) et de sommeil profond, repérer les interruptions nocturnes (que ce soit de vrais longs réveils ou simplement des agitations/micro-réveils), mais aussi, la détection des siestes.
Dans la pratique, on ressent effectivement une réelle volonté de traduire nos nuits en données tangibles, qui permettent de comprendre mieux et facilement notre nuit, grâce à des graphiques très clair.
Mais au-delà des chiffres bruts, c’est surtout l’approche globale qui m’intéresse et que je trouve incroyable avec le Google Health. Pour mon test de la Pixel Watch 5, j’avais déjà été bluffé, et je le confirme aujourd’hui, c’est fou à quel point l’intelligence artificielle du Coach permet de croiser les données de nos nuits avec toutes les autres informations collectées par la montre, mais aussi, avec notre ressenti réel.
C’est vraiment précieux de pouvoir mettre le tout ensemble. Une seule mauvaise nuit ou un score isolé ne racontent pas toute l’histoire. Ce sont les tendances observées sur plusieurs jours, croisées avec la fatigue que l’on ressent, et tout ce qu’on ne « voit » pas qui est important. Un rythme cardiaque qui n’est pas alarmant en soi, mais s’il a évolué pendant quelques heures, ou quelques jours, cela peut avoir un impact.
Le « réveil intelligent »
Restons dans l’univers du sommeil un instant, car la Fitbit Edge cache une fonction dont je suis fan : l’option « Smart Wake ».
Le principe ? Vous réglez votre alarme, et la montre peut vous réveiller en vibrant légèrement, jusqu’à 30 minutes avant l’heure fixée, au moment le plus propice de votre cycle de sommeil, histoire d’éviter de vous extirper en plein sommeil profond avec une sonnerie tonitruante.
Dans mon cas, vu que j’ai le sommeil plutôt agité, la montre me repère souvent dans une phase idéale dès le début de cette demi-heure de battement. Résultat : quand je programme mon réveil à 6h50, elle se déclenche plutôt vers 6h20 ou 6h25. Et forcément, ça pique un peu à cette heure-là !
Pourtant, force est de constater que je me réveille un peu moins « groggy » qu’avec un réveil brutal. Préférer une vibration légèrement anticipée plutôt que de subir l’impression de s’être faite renversée par un train, c’est un compromis qui me plait vraiment. Du coup, j’ai fini par ruser, et j’ai poussé mon heure de réveil cible à 7h10. Résultat, la montre me réveille en douceur, systématiquement avant 7h, mais bien après 6h20.
Le Smart Wake demande donc un petit temps d’adaptation pour trouver le bon réglage, mais l’idée est vraiment séduisante. Et pour les plus difficile à convaincre, rassurez-vous : la fonction snooze est toujours de la partie.
Le suivi d’activité : elle travaille même quand on ne lui demande rien
Je n’ai pas encore poussé la partie sportive très loin, mais je ne perds pas espoir de me remettre « intensivement » au sport d’ici peu. Et franchement, avec la montre et le Coach, ça motive !
La Fitbit Edge propose plus de 100 disciplines sportives avec des statistiques en direct au poignet. Elle intègre également un GPS et un altimètre pour suivre ses déplacements et le dénivelé.
Dans l’application, on trouve également une multitude de vidéos dans la « bibliothèque d’entraînements ». Elles sont bien faites et entraînantes. Si vous ne disposez pas de l’abonnement Premium, vous en faites toutefois assez vite le tour. Pour le HIIT, par exemple, seules trois vidéos sont accessibles gratuitement, contre un nombre incalculable avec l’abonnement Premium.
Le Coach peut également aider à préparer une séance adaptée à un objectif (les 20 km de Bruxelles, par exemple) et proposer des ajustements en fonction des besoins et de la forme générale.
Et puis, il y a une fonction qui m’a surprise dès les premiers jours : l’enregistrement automatique des activités.
Attention, il ne s’agit pas simplement de détecter que l’on bouge et de recevoir après quelques minutes une notification au poignet pour activer l’entrainement, comme le font beaucoup de montres aujourd’hui. C’est bien plus discret que ça ! La Fitbit Edge enregistre certaines activités et les fait apparaître directement dans l’application Google Health, sans que je m’en aperçoive.
J’ai ainsi découvert plusieurs « séances sportives » dans mon historique alors que je n’avais rien déclenché moi-même. Le système identifie les activités à partir des mouvements et des données enregistrées. Bon, il a encore quelques progrès à faire : chez moi, une séance de ménage a été confondue avec… du vélo d’appartement ! Heureusement, il est possible de corriger le type d’activité dans l’application.
Et Google ne se limite pas aux sports traditionnels. La liste comprend aussi des activités comme le ménage, le désherbage, le pelletage ou la tonte de la pelouse (ils sont assez branchés jardinage chez Google) ! Plus sérieusement, la liste est particulièrement complète, avec des activités du quotidien qui demandent parfois un effort physique bien réel. J’adore cette approche : pourquoi seules les séances de sport officielles auraient-elles le droit de compter ? Faire le ménage ou entretenir son jardin, c’est aussi bouger, et j’aime l’idée que ces efforts ne passent pas complètement inaperçus. D’ailleurs, petit conseil aux développeurs : accompagner son ado pendant une séance de shopping, niveau cardio, ce n’est pas mal non plus !
Il y a quand même un léger bémol. Lorsqu’une activité est enregistrée automatiquement et apparaît ensuite dans l’application, je ne retrouve pas le tracé GPS pour les entrainements en extérieurs, ni l’ensemble des données que j’aurais obtenues en lançant moi-même une séance sur la montre. Donc, si vous souhaitez analyser précisément vos sorties et récupérer toutes les statistiques possibles, mieux vaut lancer manuellement votre séance sur la Fitbit Edge.
Personnellement, ce n’est pas forcément ce que je recherche au quotidien. Je n’ai pas toujours besoin de décortiquer chaque statistique de mes activités sportives (ou non sportives, surtout quand il s’agit de ménage !). Ce qui m’intéresse davantage, c’est que la montre et, surtout, Google Health tiennent compte de mes mouvements, de l’évolution de mon rythme cardiaque et de mon activité globale. Toutes ces informations peuvent alors contribuer à une vision plus complète de mon quotidien et de mon état de forme.
Apprendre à ralentir, pas seulement à bouger
C’est là que le suivi prend une autre dimension pour moi. Ces deux dernières semaines, j’étais particulièrement fatiguée. La Fitbit Edge m’a régulièrement encouragée à lever le pied. J’étais seule quelques jours, sans les enfants ni mon chéri, et j’en ai profité pour ralentir le rythme plutôt que de vouloir absolument tout faire comme d’habitude.
Ce matin, au réveil, malgré une nuit agitée, j’ai reçu une notification m’indiquant que j’avais suffisamment récupéré pour envisager une petite marche de vingt minutes.
Même si je suis encore loin de la forme olympique, je dois reconnaître que je me sens effectivement mieux qu’en début de semaine.
Évidemment, une montre ne peut pas déterminer à elle seule si l’on a réellement récupéré, et ses recommandations restent des indications à interpréter en fonction de ses propres sensations. Mais j’apprécie cette approche qui ne consiste pas simplement à me pousser à bouger davantage : elle m’encourage aussi à ralentir quand j’en ai besoin, puis à reprendre progressivement lorsque je me sens mieux.
Dans mon quotidien, où la fatigue occupe une place importante, c’est probablement l’un des aspects que je trouve les plus intéressants.
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À garder en tête : les indications de récupération fournies par un bracelet connecté ne constituent pas une évaluation médicale. Elles doivent être mises en perspective avec les sensations personnelles et l’état de santé.
Health Guardian : un ECG au poignet et bien d’autres fonctionnalités à découvrir
Une autre force de Google Health, c’est Health Guardian. Comme je le disais précédemment, ce que je trouve particulièrement intéressant dans l’approche de Google, c’est cette volonté de mettre les différentes données de santé en perspective, plutôt que de se limiter à une succession de chiffres. Health Guardian s’inscrit justement dans cette logique, avec plusieurs fonctionnalités destinées à surveiller certains indicateurs et à nous aider à être plus attentifs aux signaux de notre corps.
Certaines de ces fonctions mériteraient à elles seules un article complet, et c’est d’ailleurs ce que je compte vous proposer lorsque j’aurai eu le temps de les explorer davantage. Google met notamment en avant le suivi de certaines tendances liées à la tension artérielle et à la résistance à l’insuline.
Concrètement, l’idée n’est pas de transformer le bracelet en tensiomètre ou en lecteur de glycémie. Il s’agit plutôt d’analyser certaines données recueillies au fil du temps afin de faire ressortir des tendances qui pourraient mériter notre attention. Pour la résistance à l’insuline, par exemple, l’objectif est de fournir un indicateur indirect à partir de données de santé, et non de mesurer directement le taux de sucre dans le sang ou de diagnostiquer un problème métabolique. Je préfère toutefois attendre d’avoir accès à ces indicateurs et de mieux comprendre leur fonctionnement avant de vous en parler plus en détail. Affaire à suivre, donc !
En attendant, j’ai déjà pu tester une fonction que je trouve intéressante et rassurante : l’ECG intégré au bracelet. Le principe est très simple. Après avoir activé l’application ECG dans Google Health, il suffit de s’asseoir, de poser les bras sur une table, de placer le pouce et l’index de part et d’autre du boîtier, puis de rester immobile. En une trentaine de secondes, l’enregistrement est terminé. Le résultat est ensuite consultable dans l’application, avec la possibilité de télécharger le tracé au format PDF pour le partager avec son médecin. C’est pratique si l’on souhaite apporter un élément concret lors d’un rendez-vous médical, sans devoir sortir tout son dossier de santé.
Health Guardian : un ange gardien, pas un médecin
Bien entendu, cet ECG ne permet pas de détecter tous les problèmes cardiaques et ne remplace pas un examen médical. Il peut contribuer à repérer certains signes d’irrégularité du rythme cardiaque, mais son résultat ne constitue pas un diagnostic.
C’est d’ailleurs toute la nuance de Health Guardian : je ne considère pas ces fonctionnalités comme un médecin miniature au poignet, mais plutôt comme une sorte d’ange gardien numérique.
Un outil qui peut nous aider à rester attentifs à certains signaux, nous rassurer lorsque les données ne montrent rien d’inhabituel ou nous inciter à demander un avis médical.
Important : un résultat ECG normal ne permet pas d’exclure un problème cardiaque. En présence de symptômes inhabituels ou persistants, un avis médical reste nécessaire, indépendamment des données affichées.
Autonomie et recharge
Avec la Pixel Watch 5, je tenais environ un jour et demi avec les capteurs de santé activés. Ici, c’est une autre histoire : après dix jours de port continu, jour et nuit, la Fitbit Edge affichait encore 10 % de batterie ! Petite précision : je n’ai réalisé qu’une marche de onze minutes avec GPS (mais beaucoup d’activité intérieure comme le ménage ou courir entre les activités des ados). Mon résultat ne sera donc pas forcément celui d’une personne qui enchaîne les sorties sportives. Google annonce jusqu’à sept jours d’autonomie, une durée que la Fitbit Edge a largement dépassée dans mon utilisation.
La recharge est tout aussi intéressante. Google annonce jusqu’à une journée d’autonomie récupérée en cinq minutes de charge et environ 1h30 pour une recharge complète.
Lors de mon test, j’ai relevé les valeurs suivantes :
- En 11 minutes : + 29 %
- En 31 minutes : + 66 %
- La charge complète était faite en 1 h 25
La Pixel Watch 5 faisait mieux sur la vitesse de recharge lors de mon test, avec 100 % atteints en quarante minutes. Mais comme la Fitbit Edge ne réclame pas une recharge tous les jours, cela me gêne beaucoup moins.
Autre détail pratique : le bracelet m’avertit lorsque la batterie passe sous les 20 %. De quoi anticiper la recharge plutôt que de se retrouver à plat au mauvais moment.
Bref, ne plus devoir penser à recharger sa montre tous les jours, c’est un vrai confort. Sur ce point, la Fitbit Edge marque clairement des points !
Le bilan : faut-il craquer ?
Ne tournons pas autour du pot, moi, oui, je craque ! Après dix jours, la Fitbit Edge m’a convaincue par sa légèreté, son confort, son autonomie impressionnante et la richesse de l’écosystème Google Health.
J’apprécie particulièrement le suivi du sommeil, les activités enregistrées automatiquement et les conseils du Coach, qui m’aident à mieux tenir compte de mon état de forme au quotidien. L’ECG et la batterie remplaçable sont d’autres atouts appréciables.
Tout n’est pas parfait : l’écran reste petit, la détection automatique des activités a parfois ses ratés et les fonctions avancées du Coach nécessitent un abonnement après les trois mois offerts. Mais pour 179,99 €, la Fitbit Edge a de sérieux arguments, surtout si vous cherchez un compagnon discret, confortable et autonome pour suivre votre santé sans devoir recharger votre poignet tous les jours.
Je pensais regretter le joli rose de la Pixel Watch 5. Finalement, je découvre le plaisir de porter un appareil que j’oublie presque… mais qui, lui, continue de travailler en arrière-plan, j’adore ! … et pour la couleur, il me suffit finalement de changer de bracelet, et le tour est joué.
Google Fitbit Edge : fiche technique complète
Toutes les caractéristiques du bracelet connecté Google Fitbit Edge : design, écran, autonomie, capteurs, santé, sport et connectivité.
| Design, dimensions et matériaux | |
|---|---|
| Dimensions | 39,22 × 25,56 × 11,58 mm |
| Poids | 17,7 g sans bracelet |
| Boîtier | Aluminium 100 % recyclé |
| Bracelet sport | Silicone avec revêtement doux au toucher |
| Tailles incluses | S : 130–170 mm ; L : 170–210 mm |
Voir plus …
| Édition Curry | Polyester recyclé, revêtement déperlant, attaches en acier inoxydable, motif intérieur en relief ; poignets de 150–195 mm |
| Coloris | Noir mat / Noir volcanique ; Argent satiné / Brume ; Pyrite satinée / Olive ; Champagne doré / Rose pêche ; édition Stephen Curry |
| Écran et commandes | |
|---|---|
| Technologie | AMOLED couleur |
| Taille | 34 mm |
| Affichage | Always-on Display |
| Luminosité | Réglable |
| Commande | Bouton latéral mécanique |
| Batterie et recharge | |
| Capacité | 65 mAh |
| Type | Lithium-ion rechargeable |
| Autonomie | Jusqu’à 7 jours |
| Charge complète | Environ 90 minutes |
| Charge rapide | 5 minutes pour jusqu’à 1 jour d’autonomie |
| Poids batterie | 1,35 g |
| Remplacement | Batterie remplaçable par l’utilisateur |
| Processeur et mémoire | |
| Puce | Ambiq AP5 |
| Stockage | 64 Mo flash NOR |
| Mouvements | 7 jours de données détaillées minute par minute |
| Historique | 30 jours de totaux quotidiens |
| Fréquence cardiaque | Enregistrement toutes les 2 secondes |
| Connectivité et compatibilité | |
| Bluetooth | 5.4 |
| Géolocalisation | GPS, Galileo, GLONASS, BeiDou, QZSS |
| iPhone | iOS 16.4 ou ultérieur |
| Android | Android 11 ou ultérieur |
| Application | Google Health |
| Compte | Compte Google obligatoire |
| Capteurs intégrés | |
| Mouvements | Accéléromètre et gyroscope |
| Altitude | Altimètre |
| Cardiaque | Capteur optique PPG |
| ECG | Capteurs électriques polyvalents |
| SpO2 | Capteurs rouge et infrarouge |
| Température | Capteur de température cutanée |
| Lumière | Capteur de luminosité ambiante |
| Fonctions sportives | |
| Modes sportifs | Plus de 40 |
| Reconnaissance | Détection automatique des activités |
| Coach | Google Health Coach |
| Statistiques | Données en direct et résumés d’entraînement |
| GPS sportif | Suivi des activités extérieures |
| Carte d’intensité | Dans Google Health |
| Activité | Pas, distance, allure, étages, dénivelé |
| Effort | Charge cardio, aptitude, minutes en zone active |
| VO2 max | Estimation cardio-respiratoire |
| Pouls | Suivi permanent et fréquence au repos |
| Équipements sportifs | Transmission de fréquence cardiaque aux appareils compatibles |
| Santé et bien-être | |
| Coach santé | Google Health Coach |
| Sommeil | Suivi avancé |
| Résistance à l’insuline | Tendances mensuelles annoncées |
| Pression artérielle | Tendances mensuelles annoncées |
| Cycle menstruel | Suivi du cycle |
| ECG | Application ECG compatible |
| Fibrillation atriale | Notifications de rythme irrégulier |
| Alertes cardiaques | Fréquence élevée ou faible |
| SpO2 | Saturation en oxygène |
| Température cutanée | Suivi via capteur intégré |
| Fonctions connectées | |
| Notifications | Notifications du smartphone |
| Messages | Réponses rapides |
| Multimédia | Commandes Bluetooth |
| Utilitaires | Alarme et minuteur |
| Résistance et durabilité | |
| Résistance à l’eau | 5 ATM |
| Certification | IP68 |
| Matériaux | Plastique recyclé, aluminium, acier inoxydable, verre, terres rares |
| Aluminium | 100 % recyclé pour le boîtier |
| Batterie | Cobalt et lithium 100 % recyclés |
| Emballage | Sans plastique |
| Contenu de la boîte | |
| Accessoires | Bracelet, tailles S et L, câble USB-C, guide de démarrage |
| Dimensions du colis | 80 × 72 × 99 mm |
| Poids du colis | 139,8 g |
| Garantie | Conditions Google Store |
| Âge | Non conçu comme jouet pour les moins de 13 ans |
Google Fitbit Edge
179 €On aime
- Une autonomie bluffante : plus d’une semaine dans mon utilisation.
- La fonction Smart Wake.
- La détection automatique des activités qui s’adapte à la vie réelle.
- Un suivi de santé complet et un ECG réalisé en une trentaine de secondes
- Une batterie remplaçable, pour prolonger la durée de vie du produit.
On aime moins
- Son écran petit par rapport à une montre connectée classique.
- La détection automatique d’activité qui peut se tromper et ne fournit pas toujours toutes les données d’une séance lancée manuellement.
- Le Coach avancé qui nécessite un abonnement Premium après les trois mois inclus.
Les bons plans du jour
Aucun bon plan disponible pour le moment.





















