Projet Matador : au Texas, l’intelligence artificielle réclame 11 gigawatts, quatre réacteurs nucléaires et jusqu’à 90 milliards de dollars

Nous vous parlions déjà aujourd’hui de Colossus 2, le projet pharaonique d’Elon Musk, avec ses centaines de milliers de processeurs graphiques et son appétit électrique digne d’une petite nation. Mais visiblement, au Texas, la démesure est devenue une discipline olympique. Et cette fois, ce n’est pas Elon Musk qui sort le portefeuille.
Avec le projet Matador, l’entreprise américaine Fermi America a visiblement décidé que la démesure était un concept beaucoup trop modeste. Son idée ? Construire au Texas un gigantesque complexe dédié à l’intelligence artificielle, avec ses propres installations de production électrique.
Et tant qu’à faire les choses en grand, autant prévoir 11 gigawatts de puissance dans un premier temps, une extension potentielle à 17 gigawatts, quatre réacteurs nucléaires et une facture estimée entre 70 et 90 milliards de dollars. À ce stade, on ne sait plus très bien si l’objectif est d’entraîner des intelligences artificielles ou de construire un nouveau pays.
La différence avec Colossus 2 ? Cette fois, Elon Musk peut laisser son portefeuille dans sa poche. C’est Fermi America, avec ses investisseurs, ses partenaires financiers et ses futurs clients, qui devra réunir les milliards nécessaires.
Enfin, pour être précis, les trouver d’abord, puisque le financement intégral est encore loin d’être assuré. Et lorsqu’on parle de 90 milliards de dollars, même le banquier doit probablement demander à son supérieur s’il peut relever temporairement le plafond de la carte.
Fermi America : qui veut construire cette gigantesque infrastructure ?
Fermi America est une entreprise américaine spécialisée dans le développement d’infrastructures énergétiques destinées notamment aux centres de données pour l’intelligence artificielle. Elle a été cofondée en 2025 par Toby Neugebauer, entrepreneur et investisseur texan, et Rick Perry, ancien gouverneur du Texas et ancien secrétaire américain à l’Énergie.
Son ambition est de proposer aux géants du calcul informatique des installations associant bâtiments, production d’électricité et infrastructures énergétiques. Le projet Matador, près d’Amarillo, constitue la vitrine de cette stratégie.
Contrairement à Colossus 2, porté par xAI d’Elon Musk, Matador est développé par Fermi America. L’entreprise doit mobiliser des capitaux auprès d’investisseurs, de prêteurs et de partenaires, en s’appuyant notamment sur les revenus espérés de ses futurs clients.
Attention : les 70 à 90 milliards de dollars évoqués correspondent à une estimation des besoins financiers à terme, et non à une somme déjà réunie. Le financement intégral du campus reste à sécuriser.
En résumé, Fermi America veut devenir un fournisseur d’infrastructures énergétiques et informatiques à très grande échelle. Reste maintenant à convaincre suffisamment d’investisseurs et de clients de signer les chèques. À 90 milliards de dollars, le financement participatif entre voisins risque de montrer ses limites.
Quand l’intelligence artificielle décide de construire ses propres centrales électriques
Il y a encore quelques années, ouvrir un centre informatique consistait principalement à trouver un bâtiment, installer des serveurs, prévoir un système de refroidissement et négocier un contrat d’électricité. Avec l’explosion de l’intelligence artificielle, cette époque semble déjà appartenir à la préhistoire numérique.
Aujourd’hui, les plus grands projets ne se contentent plus de demander quelques mégawatts supplémentaires au fournisseur local. Ils envisagent de produire eux-mêmes une quantité d’électricité comparable à celle de plusieurs centrales électriques. C’est précisément l’idée du projet Matador, développé par Fermi America près d’Amarillo, dans le nord du Texas.
L’entreprise souhaite construire un immense campus associant des centres de données destinés à l’IA et une infrastructure énergétique capable de les alimenter. Le projet repose sur un réseau électrique privé, tout en prévoyant des connexions avec le réseau public.
En résumé, plutôt que de construire une usine et de demander ensuite où se trouve la prise, Fermi America prévoit de construire la prise, la centrale électrique, les transformateurs et quelques milliers de mètres carrés de salles informatiques autour Et comme nous sommes au Texas, personne n’a visiblement proposé de commencer par un petit bâtiment pour voir si cela fonctionnait.
11 gigawatts : un chiffre qui donne le vertige
|
11 GW
Capacité électrique
initialement visée |
17 GW
Potentiel d’extension
annoncé |
|
4
Grands réacteurs nucléaires
envisagés |
70–90 Md$
Besoins financiers
estimés à terme |
Ces chiffres correspondent aux ambitions et estimations du promoteur Fermi America. Ils ne représentent pas des capacités actuellement opérationnelles ni des financements entièrement sécurisés.
Le projet a d’abord été présenté autour d’une capacité électrique de 11 gigawatts, avec un potentiel d’extension pouvant atteindre 17 gigawatts, sous réserve d’acquérir les terrains nécessaires et d’obtenir les autorisations correspondantes.
Pour comprendre l’ampleur de ces chiffres, il faut rappeler qu’un gigawatt correspond à un milliard de watts. À 11 gigawatts, nous parlons donc de 11 milliards de watts de puissance électrique.
Mais attention : il s’agit d’une capacité envisagée, et non de la consommation actuelle du site. Confondre les deux reviendrait à annoncer qu’un immeuble de 40 étages est terminé parce que l’architecte a déjà dessiné le dernier balcon.
11 gigawatts : concrètement, ça représente quoi ?
Imaginons que les installations de Matador produisent réellement 11 gigawatts d’électricité en permanence, jour et nuit, pendant une année entière. Cela représenterait 96,36 térawattheures d’électricité par an. Un chiffre tellement énorme qu’il ne signifie probablement pas grand-chose pour quelqu’un qui regarde simplement si son lave-vaisselle consomme trop.
Alors, prenons des exemples plus parlants
11 gigawatts : concrètement, ça représente quoi ?
Avec une consommation hypothétique de 3 500 kWh par ménage et par an, cette énergie suffirait à alimenter environ 27,5 millions de foyers. Réfrigérateurs, machines à laver, téléviseurs, ordinateurs et même les consoles des adolescents qui tournent jusqu’à trois heures du matin.
À raison de 17 kWh aux 100 kilomètres, pertes de recharge comprises, cela représente près de 14 millions de tours de la Terre. De quoi partir en vacances, oublier les valises, revenir les chercher et recommencer quelques millions de fois.
Avec un four consommant 2 kW lorsqu’il chauffe, une puissance de 11 GW permettrait d’en faire fonctionner 5,5 millions en même temps. Une production de pizzas surgelées absolument terrifiante. Reste à trouver les livreurs.
Comparaisons théoriques basées sur une puissance constante de 11 GW pendant 365 jours. Les deux premières représentent une quantité d’énergie annuelle ; la troisième compare des puissances instantanées. Elles ne correspondent pas à la production actuellement opérationnelle du projet Matador.
Évidemment, ces comparaisons sont théoriques. Elles supposent que les installations fonctionnent à pleine puissance 24 heures sur 24, sans interruption ni perte supplémentaire, ce qui ne correspond pas nécessairement à leur fonctionnement réel. Et toute cette électricité ne sera pas forcément disponible pour alimenter directement les serveurs.
Mais elles permettent de comprendre l’ampleur du projet. Matador ne cherche pas simplement à brancher quelques milliers d’ordinateurs sur une prise électrique. Il ambitionne de disposer d’une puissance capable de faire fonctionner plusieurs millions de foyers.
Tout cela pour entraîner des intelligences artificielles qui, espérons-le, finiront au moins par comprendre qu’on ne veut pas recevoir une recette de carbonara avec de la crème fraîche.
Du gaz, du nucléaire, du solaire : Matador veut produire son propre courant
La stratégie énergétique de Fermi America repose sur plusieurs sources d’électricité. La première est le gaz naturel. L’entreprise prévoit d’installer d’importantes capacités de production à partir de turbines, capables de fournir une alimentation pilotable aux centres de données.
Le Texas a accordé en février 2026 une autorisation environnementale portant sur environ 6 GW de production électrique au gaz. Fermi America a ensuite demandé une autorisation supplémentaire de 5 GW. Cela ne signifie pas que les centrales correspondantes ont déjà été construites.
La deuxième composante est le nucléaire. Le promoteur envisage quatre réacteurs Westinghouse AP1000, ainsi que d’autres technologies nucléaires à plus long terme. La capacité nucléaire affichée dans sa présentation atteint 4,4 GW. Enfin, le campus doit pouvoir intégrer de l’électricité provenant du réseau, des installations solaires et des batteries.
La logique est relativement simple : combiner différentes sources pour alimenter des machines qui doivent fonctionner de façon continue. En pratique, cela implique des investissements considérables, des infrastructures complexes et des procédures réglementaires qui ne disparaissent pas simplement parce qu’un milliardaire ou un investisseur trouve le calendrier trop lent.
Quatre réacteurs nucléaires pour faire tourner des ordinateurs.
C’est probablement le moment où le projet Matador quitte définitivement le domaine du raisonnable pour entrer dans celui du délire industriel. Parce que chez Fermi America, lorsqu’on se demande comment alimenter des centres de données, la réponse n’est visiblement pas « installons quelques panneaux solaires sur le toit », mais plutôt « et si on construisait quatre réacteurs nucléaires ? ». Quatre. Pas quatre groupes électrogènes achetés en promotion chez Brico. Quatre véritables réacteurs nucléaires, avec tout ce que cela implique.
L’entreprise envisage d’installer quatre réacteurs Westinghouse AP1000, une technologie déjà utilisée dans certaines centrales modernes. Autrement dit, on parle d’installations industrielles capables de produire chacune environ un gigawatt d’électricité. Tout cela pour alimenter des milliers de serveurs qui, entre autres prouesses, pourront générer une photo de votre chien habillé en astronaute ou vous expliquer comment cuire un œuf mollet.
Évidemment, construire une centrale nucléaire ne consiste pas à commander quatre réacteurs sur un catalogue La Redoute, sélectionner la livraison gratuite et attendre qu’un camion se présente devant le portail. Il faut obtenir les autorisations, démontrer la sûreté des installations, préparer les terrains, trouver les financements, recruter les équipes et organiser des chantiers qui s’étalent sur plusieurs années. Le genre de projet où même le planning Excel finit par donner sa démission dans l’heure.
Et pour l’instant, les quatre réacteurs existent surtout dans les plans et les dossiers administratifs. En 2026, Fermi America travaille notamment avec Hyundai Engineering & Construction sur les études d’ingénierie, tandis que la Nuclear Regulatory Commission américaine examine les éléments réglementaires du projet. Aucun de ces quatre réacteurs n’est encore opérationnel, et leur construction reste soumise à de nombreuses étapes.
Il faudra donc patienter avant de voir les premiers électrons nucléaires traverser les serveurs de Matador. Car entre annoncer quatre réacteurs et les mettre en service, il peut s’écouler de nombreuses années. Même au Texas, où tout semble toujours plus grand, on ne construit pas une centrale nucléaire comme on monte une armoire IKEA. Et dans ce cas précis, il vaut probablement mieux éviter de se retrouver avec trois vis en trop à la fin.
Un centre de données plus grand que Bruxelles-Ville
Le campus Matador doit s’étendre sur plusieurs milliers d’hectares dans le comté de Carson, près d’Amarillo. Les documents financiers de Fermi America évoquent un ensemble foncier pouvant atteindre 8 400 acres, soit environ 3 400 hectares ou 34 km².
Pour comprendre l’ampleur du chantier, oublions les traditionnels terrains de football et comparons plutôt cette superficie à celle de véritables villes.
En Belgique, c’est légèrement plus grand que toute la commune de Bruxelles-Ville, qui couvre environ 33 km². Autrement dit, Matador pourrait théoriquement occuper une superficie équivalente à celle de la capitale administrative du pays, avec ses quartiers, ses avenues, ses commerces et ses habitants. Sauf qu’ici, à la place de la Grand-Place, des cafés et des touristes qui cherchent le Manneken-Pis, on trouverait essentiellement des serveurs, des transformateurs et des infrastructures électriques.
En France, le projet Matador pourrait occuper l’équivalent de 70 % de la superficie de Lyon. Imaginez une bonne partie de la ville remplacée par des centres de données, des installations électriques et des systèmes de refroidissement. À la place des bouchons lyonnais, des kilomètres de câbles et des milliers de processeurs qui chauffent. Au moins, pour une fois, les bouchons seraient uniquement informatiques.
Et si vous préférez les comparaisons sportives, cela représente également environ 4 760 terrains de football de dimensions 105 × 68 mètres. De quoi organiser une Coupe du monde interminable, avec suffisamment de place pour les supporters, les parkings et probablement une centrale électrique destinée à alimenter les écrans géants.
Précisons toutefois que ces 34 km² correspondent au périmètre foncier maximal évoqué par Fermi America, et non à une surface déjà entièrement construite ou définitivement acquise. Certaines extensions dépendent encore d’options foncières et d’étapes administratives.
Mais le plus étonnant reste probablement ceci : on envisage de consacrer une superficie supérieure à Bruxelles-Ville à des infrastructures destinées principalement à faire travailler des machines. Et dire qu’on trouve parfois qu’un nouveau supermarché prend trop de place.
Les grandes étapes du projet Matador
De la préparation du terrain aux premiers réacteurs nucléaires envisagés, voici les principales échéances du projet texan.
Premières préparations du terrain et lancement du développement du campus Matador.
Engagé
Autorisation environnementale portant sur environ 6 GW de centrales électriques au gaz naturel.
Accordée
Études nucléaires, travaux d’infrastructure et arrivée des premiers équipements destinés au complexe.
En cours
Signature d’un accord de location pour de futures capacités de calcul, sous réserve de la réalisation des conditions contractuelles.
Signé, sous conditions
Annonce d’un accord de soutien financier avec AMD pour accompagner le développement de l’infrastructure.
Annoncé
Livraison visée des premières capacités informatiques destinées à TensorWave, si les conditions commerciales et techniques sont réunies.
Objectif
Calendrier prévisionnel de mise en service des quatre réacteurs AP1000, sous réserve des autorisations nucléaires, du financement et de la construction.
Prévision
Les dates nucléaires proviennent du calendrier présenté dans les documents financiers de Fermi America. Elles restent susceptibles d’évoluer selon les autorisations, le financement et l’avancement des travaux. Situation au 3 novembre 2026.
AMD entre dans la danse, mais les contrats restent fragiles
Le projet Matador ne se limite pas à des ambitions énergétiques. Il doit aussi attirer des clients prêts à louer les futurs centres de données. En août 2026, Fermi America a annoncé un accord avec TensorWave, un fournisseur de capacités de calcul pour l’intelligence artificielle. La première phase représente 222 MW de puissance électrique totale, avec un déploiement prévu à partir du second semestre 2027.
Le contrat pourrait représenter environ 6,5 milliards de dollars de revenus sur quinze ans, à condition que les installations soient effectivement livrées et que les conditions contractuelles soient remplies.
AMD a également annoncé en octobre un accord de soutien financier et un partenariat avec Fermi. Les futures installations de TensorWave doivent notamment accueillir des accélérateurs AMD Instinct. Mais voilà où le scénario devient intéressant : le 3 novembre 2026, Fermi a reconnu que le contrat TensorWave n’avait pas été finalisé avant l’échéance du 31 octobre. Les discussions se poursuivent et aucune des deux parties n’a exercé son droit de résiliation.
Autrement dit, l’entreprise possède un projet gigantesque, des équipements commandés et des accords prometteurs, mais son premier grand client n’est pas encore définitivement sécurisé. Pour un chantier qui pourrait nécessiter jusqu’à 90 milliards de dollars, ce n’est pas exactement un détail administratif.
Et l’eau dans tout ça ?
Les serveurs informatiques produisent beaucoup de chaleur. Les centrales électriques aussi. Réunir les deux sur un immense campus impose donc de prévoir d’importants systèmes de refroidissement. Le projet envisage plusieurs solutions, notamment des équipements refroidis par air et des systèmes utilisant de l’eau. Mais la consommation exacte dépendra des technologies retenues, des capacités réellement installées et des conditions météorologiques.
C’est un enjeu particulièrement sensible au Texas, où les ressources en eau doivent être partagées entre les habitants, l’agriculture et l’industrie.
Il serait prématuré d’annoncer un chiffre définitif de consommation d’eau pour un campus dont une grande partie n’est pas encore construite. En revanche, l’approvisionnement et le refroidissement figurent parmi les défis majeurs du projet.
Quels sont les risques pour la suite ?
Réunir plusieurs dizaines de milliards de dollars suppose de convaincre investisseurs, prêteurs et futurs clients que les besoins informatiques annoncés se concrétiseront réellement. Une ambition gigantesque ne constitue pas, à elle seule, une garantie bancaire.
Les turbines doivent être livrées, installées et raccordées. Les centres de données restent à construire. Quant aux réacteurs nucléaires, ils nécessitent des autorisations de sûreté et plusieurs années de chantier. Même au Texas, le béton ne sèche pas plus vite parce qu’on est pressé.
Les centrales au gaz émettent du CO₂ et des polluants atmosphériques. Le nucléaire pose des questions de sûreté, de déchets et de financement. Le refroidissement des installations soulève également celle de la consommation d’eau, particulièrement sensible au Texas.
Personne ne peut garantir que la demande en puissance de calcul pour l’intelligence artificielle progressera au rythme imaginé pendant les quinze ou vingt prochaines années. Construire des installations gigantesques est une chose ; trouver durablement des clients pour les rentabiliser en est une autre.
Matador : un projet gigantesque, mais encore loin de sa forme définitive
Le projet Matador illustre une évolution fondamentale de l’industrie technologique : les entreprises qui développent l’intelligence artificielle ne peuvent plus considérer l’électricité comme une simple ligne sur leur facture.
Avec une ambition initiale de 11 GW, un potentiel annoncé de 17 GW, quatre réacteurs nucléaires envisagés et jusqu’à 90 milliards de dollars de besoins financiers, Fermi America souhaite construire un écosystème énergétique et informatique hors norme.
Mais il faut conserver une distinction essentielle : les chiffres spectaculaires décrivent principalement ce que l’entreprise veut construire, pas ce qui fonctionne déjà.
Les premiers travaux ont commencé, des autorisations ont été obtenues et des partenariats ont été annoncés. En revanche, le financement, la concrétisation des contrats commerciaux et la construction de l’ensemble des installations restent des défis considérables.
Finalement, le projet Matador résume assez bien la course actuelle à l’intelligence artificielle : les entreprises rêvent de machines capables de répondre à toutes nos questions, mais elles doivent d’abord résoudre une interrogation beaucoup plus terre à terre.
Qui va payer la facture d’électricité ?
Sources et références
Documents officiels, autorités américaines et presse spécialisée concernant le projet Matador au Texas.
Capacités de 11 à 17 GW, superficie, financement estimé entre 70 et 90 milliards de dollars, calendrier nucléaire et accord TensorWave.
Publication réglementaire détaillant les quatre réacteurs nucléaires envisagés, les procédures d’autorisation et l’évaluation environnementale.
Point sur l’examen environnemental des réacteurs et les étapes réglementaires encore nécessaires.
Présentation du contrat initial de 222 MW, de son potentiel d’extension et des équipements AMD prévus.
Détails sur le partenariat énergétique avec Hillcore et le développement des capacités électriques du campus.
Communiqué confirmant que la finalisation du contrat n’a pas eu lieu avant le 31 octobre 2026. Les négociations continuent sans résiliation annoncée.
Sources consultées au 3 novembre 2026. Les capacités, investissements et échéances annoncés constituent des objectifs susceptibles d’évoluer. Ils ne doivent pas être assimilés à des installations déjà opérationnelles.
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