Coup de théâtre dans le monde des droits de douane – saison 2026
Imaginez une rock star débarquant sur scène avec une guitare électrique, décidée à « secouer le système ». Sauf que la rock star en question, ce n’est pas Jimi Hendrix mais Donald Trump, et la scène, c’est le grand amphithéâtre en marbre de Cour suprême des États‑Unis à Washington.
Eh bien voilà que les sages en toges (et sans trace de spray fixant) ont décidé de reprendre le micro à Mr. Trump : ses droits de douane dits « réciproques » – sa grande idée pour régler les déséquilibres commerciaux – ont été jugés illégaux. Ils ont tranché que le président n’avait pas l’autorité constitutionnelle d’imposer aussi massivement ces taxes tout seul, avec une vieille loi d’état d’urgence de 1977 (l’IEEPA). Seul le Congrès peut décider de taxes à l’importation. Résultat : pancarte “STOP” brandie haut et fort.
Si tu pensais que c’était une querelle entre USA et Mars, non : un grand nombre de partenaires commerciaux, amis ou pas, se sont retrouvés dans ce cirque tarifaire mondial. Sous la fameuse mesure baptisée « Liberation Day » (c’est plus punchy que Executive Order 14257), Trump avait prévu des surtaxes TRÈS progressives pour les pays exportant vers les États-Unis.
Les taux variaient selon le déficit commercial américain avec chacun :
Vietnam : ~46 %
Chine : ~34 % (en plus de taxes déjà existantes)
Taïwan : ~32 %
Inde : ~26 %
Corée du Sud : ~25 %
Japon : ~24 %
Union européenne : ~20 %
… et une pluie d’autres taux fantaisistes appliqués à une large majorité des pays exportateurs vers les États-Unis.
Oui, même des alliés solides comme certains pays européens ou asiatiques se retrouvaient, au bas mot, à payer des taxes bien plus élevées que la TVA sur une paire de lunettes trop chic (mais nettement moins bien financée par la Défense nationale).
La liste était tellement vaste qu’on aurait cru à un buffet qui accueille tout le monde sauf l’hôte.
En première ligne : quasiment tous les produits importés, dès qu’ils venaient de l’étranger. Acier, aluminium, composants industriels, biens manufacturés, et même des segments stratégiques comme les pièces électroniques faisaient partie du lot — avec des surtaxes ajoutées par spirale selon le pays d’origine.
Il y avait des exceptions, mais c’était parfois aussi clair qu’un panneau “Sortie” dans un labyrinthe : dans certains cas, des produits spécifiques — par exemple des semi-conducteurs ou des aides médicales particulièrement négociés avec certains pays — pouvaient être temporairement exemptés, mais ça changeait presque chaque jour selon les tweets stratégiques… euh, les communiqués officiels.
Le but affiché de ces droits de douane était de « corriger les déséquilibres commerciaux des États-Unis ». Sauf que :
les droits de douane avaient à peine fait baisser le déficit commercial, qui a même atteint des records autrement liés à des secteurs comme l’électronique et l’IA ;
ils ont provoqué des ripostes commerciales (bonjour les surtaxes réciproques, surtout de Chine) ;
et maintenant, la Cour suprême dit : « Non mais attends, t’es sérieux là ? Tu n’avais même pas l’autorité de faire ça tout seul. »
Donc voilà, après s’être présenté comme le grand shérif du commerce mondial, Trump se retrouve avec une décision de justice qui dit (en termes juridiques polis) : « On arrête le bordel. »
Et pour finir l’ironie comme il faut : les entreprises qui avaient payé ces taxes attendent peut-être un remboursement astronomique si les droits de douane tombent effectivement. Pas sûr que ce soit l’avalanche de retours que l’administration espérait.
Bref, une saga tarifaire qui aurait pu s’appeler « Quand la Cour suprême met fin au Monopoly des douanes » avec de vrais enjeux, de vrais chiffres et une bonne dose d’absurdité bureaucratique mondiale.
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