Imprimante 3D – Tinynews https://www.tinynews.be Le blog belge connecté Wed, 03 Aug 2022 06:08:38 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.tinynews.be/wp-content/uploads/sites/5/2016/09/tn-ico-2016-65x65.png Imprimante 3D – Tinynews https://www.tinynews.be 32 32 TEST – Artillery Hornet : Que vaut l’imprimante 3D à 165€ ? https://www.tinynews.be/test-artillery-hornet-que-vaut-cette-imprimante-3d-a-165e/ Fri, 18 Mar 2022 12:43:49 +0000 http://www.tinynews.be/?p=69667

Avec le temps, comme tout objet technologique, les imprimantes 3D se démocratisent, sans pour autant perdre en qualité. La Artillery Hornet ne déroge pas à la règle avec un prix très attractif, actuellement 165€, et une qualité d’impression convaincante. 

Ouverture de la boîte et montage 

La boîte est volumineuse et lourde, ce qui est, selon moi, un gage de qualité pour ce genre de produit. Tous les outils nécessaires au montage sont fournis et le manuel, très complet, explique de manière claire comment assembler la Hornet. Sont également fournis une carte mémoire SD et un adaptateur USB. À ma grande surprise, il n’y avait pas de filament fourni, même pas un petit morceau ! Heureusement, il m’en restait de mon test précédent de la Anycubic Vyper et il est compatible avec cette imprimante.

Ayant construit la AnyCubic Vyper, le montage de la Hornet, en partie similaire, a été une partie de plaisir, j’en ai même fait une vidéo (en accéléré afin de ne pas avoir l’air si nul) pour vous le prouver.  Mon premier sentiment en assemblant l’imprimante est excellent, même si la couleur “jaune poussin”, le côté plastique bon marché (ça rappelle l’intérieur d’un avion Ryanair) et le minuscule écran nous rappellent que c’est une imprimante entrée de gamme, au montage la Hornet inspire confiance. J’étais très impatient de voir ce qu’elle avait dans le ventre. 

Première difficulté 

Qui dit imprimante entrée de gamme, dit concession sur les « options », comme le minuscule écran pas tactile, l’absence de leveling automatique …

Bien qu’il ne soit pas tactile, naviguer dans les menus avec la molette est facile et rapide. Les menus sont en anglais, mais même Tom, 11 ans, s’y retrouve facilement.  La première étape avant la première impression est le « Leveling ». Pour les néophytes, cela consiste à aligner avec une précision de 0,1mm, la plaque de chauffe par rapport à la tête de la buse. Autant dire que quand on est habitué à une imprimante qui le fait automatiquement, revenir à une version manuelle est très frustrant.

Bref, après avoir lu le chapitre sur le leveling, pour ce coup-ci très succinct ,je regarde des vidéos Youtube pour trouver la meilleure technique. En résumé, il faut ajuster, à l’aide des quatre molettes, le plateau en faisant glisser une feuille A4 en dessous. Quand c’est terminé, il faut recommencer, car quand on règle un côté, ça dérègle les autres. Il est conseillé de le faire deux ou trois d’affilée.  La patience n’est pas ma plus grande qualité, mais mon amour pour le souci du détail me fait recommencer le processus de leveling six fois, avant de me dire que ça devrait être suffisant. 

Configuration de la Hornet dans Cura 

Cura est l’application (gratuite), qui permet de transformer un fichier 3D au format imprimable configuré pour votre imprimante.  Le manuel de la Artillery Hornet est très complet et détaillé et, même sans connaissance de Cura, il suffit de le suivre pour configurer l’imprimante dans le logiciel. J’ai été agréablement surpris que cette configuration soit expliquée, car ce n’est pas le cas de toutes les imprimantes.

Il existe trois types de configuration pour l’impression : rapide, normale et fine. La différence se fait au niveau de la finesse de sortie ce qui a un impact sur la durée de l’impression. Je reviendrai sur les différences dans le résultat des impressions. 

Le hibou maudit 

Après avoir imprimé le cube fourni sur la carte mémoire, qui a été un demi-succès et afin de pouvoir comparer la qualité avec la AnyCubic Vyper, je lance l’impression d’un hibou en mode rapide. La qualité est passable, la vitesse est correcte, mais surtout, vers la moitié de l’impression, la buse se décale de plusieurs centimètres et met un terme à l’impression. Audrey me voyant dépité, propose de faire le leveling en pensant que c’est la source du problème. Elle aussi galère et trouve ça particulièrement ennuyant. On relance l’impression du hibou, mais ce sera également un échec. Ouf, ce n’est pas mon leveling le problème.

Pour les lecteurs qui s’y connaissent, ce n’était pas l’adhérence non plus, l’objet est toujours collé à la plaque de chauffe.  On décide d’essayer un nouveau fichier, plus petit et plus facile : une maquette d’un vaisseau Star Wars. Nous rencontrons le même problème, la buse se décale au fur et à mesure de l’impression.

Je fais le tour des sites web pour trouver la solution à ce problème, en vain.  Je contacte le site Geekbuying, qui nous a fourni l’imprimante, pour demander de l’assistance, mais nous ne recevons aucune réponse.

Le fils d’Audrey, Tom, qui regardait tous les jours la Hornet en bavant, nous propose son aide pour le leveling. N’ayant d’autres solutions, nous lui expliquons comment faire. Grâce à ses petites mains d’enfant de 11 ans et sa passion pour les impressions 3D, il est méticuleux et prend son temps (afin de ne pas devoir retourner étudier). La mission terminée, nous relançons une impression qui sera encore un échec. Tom est déçu, et propose de sacrifier son temps d’étude pour recalibrer l’imprimante. Son offre intéressée ne fonctionne pas deux fois et nous l’envoyons étudier dans sa chambre. 

Eureka 

Le site Geekbying nous met gentiment la pression pour l’écriture de ce test, mais nous leur expliquons que nous préférons trouver la solution au problème plutôt que de sortir un test non concluant.  Tel un orfèvre, Tom se met en tête de recommencer le leveling avec une précision atomique (jeu de mots dont je suis très fier, avec son prénom).

Afin de lui faire plaisir, Tom étant grand fan de Star Wars, je prépare deux objets (en format rapide) qui sont « Star » et « Wars » dans la police d’écriture de la saga.

Le début de l’impression du « Star » se passe bien, comme à chaque fois. Au lieu d’étudier, Tom regarde toutes les deux minutes si tout se passe bien et surprise, l’impression s’est terminée correctement. Nous continuons sur notre lancée en imprimant « Wars » qui s’est également bien terminée.

Afin d’essayer de comprendre d’où vient le problème, on lance l’impression du hibou qui nous a valu beaucoup d’énervement. Là également, l’impression s’est bien passée. Nous continuons avec l’impression du « Wars » en qualité fine. L’impression s’est déroulée sans problème, mais au lieu de deux heures pour la version rapide, il aura fallu plus de cinq heures. Visuellement, la différence est significative et bluffante pour une imprimante de ce prix.  Finalement, sans comprendre pourquoi le leveling causerait cette déviation de la buse, c’était peut-être bien cela le problème.  

Dernier test avant de crier victoire, l’impression d’une pieuvre avec la tête de l’acteur The Rock. Nous l’avions imprimée avec la AnyCubic Vyper et voulions voir la qualité sur cette imprimante.

La première impression est un échec, des morceaux de tentacules mal imprimés sont déplacés par la buse et dérègle l’impression. Nous retentons l’expérience sans rien modifier. Les tentacules ne sont pas de bonnes qualités, mais le crâne de The Rock est d’une qualité impressionnante. Sans qu’on puisse se l’expliquer, c’est à nouveau un succès en demi-teinte. 

Résultat et qualité d’impression 

Quand j’ai vu le prix de la Artillery Hornet, actuellement aux environs de 165€, j’ai cru que ça allait être un gadget qui allait imprimer des objets mal finis.  Lorsqu’il n’y a pas de problème, les impressions sont de meilleures qualités que ce à quoi on peut s’attendre d’une imprimante de ce prix. Malheureusement, sans savoir pourquoi, nous avons eu autant d’impressions ratées que réussies.

La différence de qualité entre les trois modes est significative ce qui permet de faire des tests avec le mode rapide et d’imprimer de beaux objets en mode « fin ».

Mon avis  

À part le leveling manuel qui est agaçant, mais auquel on s’adapte, la Artillery Hornet est parfaite pour mettre un pied dans le monde des impressions 3D. Je la conseille aux jeunes, dont le budget est limité, qui voudraient s’y lancer. Si vous avez les moyens, je conseille quand même de mettre quelques euros de plus pour avoir le leveling automatique, une impression un peu plus rapide et une buse de meilleure qualité. 

 

 

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TEST – Anycubic Vyper : Ma première expérience en imprimante 3D (Promo code) https://www.tinynews.be/test-anycubic-vyper-imprimante-3d-avis/ Tue, 30 Nov 2021 10:58:32 +0000 http://www.tinynews.be/?p=69151

Quel geek n’a pas un jour rêvé de posséder une imprimante 3D ? Pour ma part, cette idée me trottait en tête depuis longtemps, mais je n’ai jamais cédé, ce qui est assez rare vu que j’achète tout et n’importe quoi, mais il y a tellement de modèle et de spécificités que je craignais de faire le mauvais choix. 

Lorsque Geekbuying m’a proposé d’essayer la Anycubic Vyper, j’ai sauté de joie et ai pu ressentir le même bonheur qu’Audrey quand elle a su qu’elle allait tester la Cricut Maker. 

À l’annonce de la nouvelle, j’ai commencé à chercher des idées de ce que j’allais pouvoir imprimer et un Nouveau Monde s’est ouvert à moi. Je n’imaginais pas à quel point les projets étaient nombreux et les possibilités si vastes. Si beaucoup d’objets à imprimer sont gratuits, il en existe encore plus de payants. 

En effet, je pensais que pour imprimer un objet, il suffisait de télécharger un fichier, gentiment cliquer sur lancer l’impression et attendre, mais la réalité est tout autre. 

Ouverture de la boîte 

Avant de réceptionner le colis, j’avais, évidemment, regardé à peu près toutes les vidéos unboxing qui existent sur la Anycubic Vyper. J’étais (plus ou moins) capable, dès l’ouverture de la boîte, de la construire les yeux fermés. Le montage de l’imprimante est très simple et se fait en moins de 30 minutes, mais je conseille de lire la notice pour être certain de connecter tous les câbles aux bons endroits.

Point positif, les outils de montage sont fournis et rangés dans un compartiment sous l’imprimante. Une fois montée, la Vyper est grande (508mm×457mm×516mm) pour un poids de 10kg, mais n’est par contre visuellement pas massive et peut se poser facilement sur un bureau.

Petite déception, la quantité de filaments fournie est ridicule, je vous conseille d’acheter directement un rouleau de 1kg chez votre revendeur. Après le montage de l’imprimante, il faut insérer le filament fourni en suivant les instructions. C’est d’une simplicité enfantine si vous lisez les instructions, un peu moins si vous faites le malin comme moi à vouloir aller trop vite sans rien lire. 

Première impression sur mes premières impressions 

Comme première impression et afin de tester le bon fonctionnement de l’imprimante, il est conseillé d’utiliser un fichier se trouvant sur la carte mémoire. Rien de très excitant, c’est un hibou sur un tronc d’arbre.

L’imprimante se contrôle grâce à un écran tactile couleur de 4,3’’. J’ai été très étonné de la rapidité du logiciel et de la réactivité de l’écran. Les menus sont simples et bien structurés, après quelques utilisations, je connaissais déjà tout par cœur.

Avant d’imprimer ce “magnifique” hibou, il reste une étape cruciale, qui est également l’un des plus gros points forts de cette imprimante : l’auto-leveling. L’imprimante calcule l’horizontalité de la plaque d’impression et en tient compte lors de la construction de l’objet. Sur les imprimantes bas de gamme, il faut effectuer ce réglage manuellement alors que, avec la Anycubic Vyper, il suffit d’appuyer sur un bouton et d’attendre une bonne dizaine de minutes. L’auto-leveling terminé, je lance l’impression sous les yeux ébahis de toute la famille.  Temps estimé de l’impression : 45 minutes. Je trouve ça correct contrairement à Audrey et Tom qui trouvent ça très long pour une figurine de 6 cm. 

Comme c’est notre première impression 3D, nous allons admirer toutes les 30 secondes l’état d’avancement. L’imprimante est bruyante, mais pas plus qu’un PC Gamer qui tourne à plein régime ou un ventilateur de salon. On se rend vite compte à l’odeur qu’imprimer en 3D c’est du plastique fondu et qu’il faut ouvrir la fenêtre pour ne pas être incommodé. 

Au bout de 45 minutes, le résultat tombe enfin. Le hibou est d’une telle mocheté que je pense avoir raté quelque chose dans la configuration ou l’installation. Les détails sont affreux, on voit toutes les couches de l’impression, je n’ai pas de mots pour décrire ma déception. Je rumine dans mon coin et retourne sur Youtube voir ce que j’aurais pu rater pour que le résultat soit aussi minable.

Par contre, j’ai bien aimé que, à la fin de l’impression, la buse et la plaque cessent de chauffer et les ventilateurs tournent moins vite,  réduisant ainsi la consommation électrique.
Confiant dans la qualité de l’imprimante (dont je n’ai lu que du bien), je lance l’impression d’un autre objet, un petit bonhomme porte-clés. Le résultat est tout aussi décevant.  À la suite de cet échec cuisant, je suis allé m’allonger en position fœtale dans mon lit pour pleurer, le temps de retrouver mes esprits. 

Eureka 

Après moult lectures sur le web, je comprends qu’un élément important dans la qualité est la qualité du filament. Je remplace celui offert dans la boîte par celui que j’ai acheté sur Amazon. Je relance l’auto-leveling pour être certain de ne pas faire d’erreur et je relancer l’impression du hibou. Après quelques minutes, je remarque, pour mon plus grand bonheur, que le tronc d’arbre est de meilleure qualité que lors de mon premier essai.

Quand mon hibou est terminé, mes yeux pétillent de joies, et je fonce montrer fièrement, tel un enfant arborant son beau bulletin, le résultat à ma compagne qui ne sait quoi dire d’autre que « Ben, c’est le même que l’autre non ? » . Perte de temps que de lui parler, je lance l’impression du petit bonhomme et le résultat est également meilleur. Me voilà soulagé, je vais pouvoir commencer à imprimer des choses intéressantes. 

Trouver des objets à imprimer 

Le débutant que j’étais pensait que pour imprimer un objet, il suffisait de copier le fichier de mon choix sur la carte mémoire et de lancer l’impression, mais ce n’est pas si simple. Si j’avais lu la documentation, ce que je fais rarement surtout quand je suis pressé d’utiliser un nouveau joujou, j’aurais compris que pour imprimer des objets, il vaut mieux télécharger un fichier « brut » au format TSL, puis le convertir et l’optimiser pour son imprimante avec une application. Compliqué en théorie, mais simple en regardant un tutoriel sur Youtube.

L’application, gratuite, recommandée par Anycubic est « Cura ». Une fois installée, il faut choisir son imprimante 3D dans les modèles proposés puis le type de consommable (comme pour le papier photo, il existe différentes qualités de filament). Lorsque tout cela est fait, convertir et optimiser un fichier « brut » pour votre imprimante se fait en littéralement deux clics. S’il s’agit de seulement convertir un fichier, le logiciel Cura est simple d’utilisation.  En revanche si vous souhaitez effectuer des modifications dans la modélisation, c’est une autre paire de manches. 

Trop de choix tue le choix 

Lorsque vient le choix de l’objet à imprimer, il existe tellement de possibilités qu’il est très difficile de se décider. Je vais sur le site https://www.thingiverse.com/ pour chercher l’inspiration et effectuer mes sélections. Ce site propose une quantité mirobolante d’objets et de figurines gratuites à imprimer. Mes premières impressions ont été les suivantes : un boîtier pour ranger mes cartes Micro SD, un symbole et deux bonshommes de Harry Potter, un bébé monstre et d’autres objets, mais dont l’impression a raté.

De plus, le temps d’impression dépend de beaucoup de paramètres mais, en résumé, plus c’est grand ou détaillé, plus ça prend de temps. Pour une tête de mort de 6 cm, pas très grande, mais très détaillée, il a fallu plus de quatre heures !. Cette « lenteur » n’est pas propre à la Vyper, les imprimantes 3D en général ne sont pas rapides. L’application Cura donne une estimation du temps d’impression, mais ce n’est pas très précis. 

Résultat et qualité d’impression 

En théorie, plus une imprimante est chère, plus elle imprimera vite et fin. La Anycubic Vyper est un modèle milieu de gamme, l’impression des petites figurines n’est pas d’excellente qualité et manque de détails. Les mêmes figurines imprimées en plus grandes tailles sont beaucoup plus jolies.  Cependant, pour les objets usuels (telle ma boîte de rangement) pour laquelle les détails et la finition n’a pas d’importance, cette imprimante est parfaite. 

Au fur et à mesure des tests effectués, ma maîtrise de l’imprimante s’améliorait et les résultats étaient de plus en plus convaincants. Je suis sûr que d’ici quelques semaines je m’en sortirai encore mieux qu’aujourd’hui. 

À force d’imprimer, j’ai rencontré un problème non pas avec l’imprimante, mais avec l’adhérence de la plaque. J’ai lu que c’était normal et qu’il suffisait d’appliquer un spray collant pour le solutionner. Pendant l’impression, l’objet se détache du plateau et le fil chaud sort n’importe où ce qui donne comme résultat une œuvre d’art abstraite dont je me serais bien passé. J’ai donc acheté du spray spécial imprimante 3D sur Amazon mais je n’ai pas encore eu l’occasion de le tester. 

Option que je n’ai pas testée, mais dont j’ai lu beaucoup de positif, c’est la reprise d’impression après coupure de courant ou à la fin d’une bobine de filament. Apparemment ça fonctionne bien, mais je n’ai pas été confronté à ce problème. 

Mon avis 

En tant qu’ humble geek confirmé, j’ai toujours voulu une imprimante 3D et je n’ai pas été déçu avec la Anycubic Vyper. Facile à monter, à déplacer et à utiliser, notamment grâce à son auto-leveling.

Ce modèle est affiché à 359,99€  ce qui est  un budget honorable pour commencer dans le monde de l’impression 3D avec une imprimante de cette qualité. Nous vous offrons une bonne réduction, grâce au code coupon “NNNTINYNEWSBE” qui fera tomber la note à plus ou moins 265€ au moment où vous cliquerez sur ce petit lien. La livraison s’effectue depuis l’Europe et vous n’aurez donc à payer aucun frais de douane.

Le prix des consommables n’est pas négligeable, mais avec 1kg (pour 20€) on arrive à imprimer tellement de choses que même après tous mes tests il me reste 850 grammes. Á moins d’imprimer des objets lourds, à l’usage, l’impression 3D ne coûte pas grand-chose.  Je retourne régulièrement sur le site thingiverse à la recherche de nouveaux objets à imprimer, juste pour le plaisir de trouver un objet « utile » auquel je n’avais pas pensé. 

Je conseille la Anycubic Vyper à tous ceux qui veulent se lancer dans l’impression 3D sans débourser une somme astronomique. Même si j’avais eu un peu de mal au début, avec le temps qui passe, plus j’imprime des objets, plus j’aime cette Anycubic Vyper. 

Toutes photos sont disponibles via ce lien.

 

 

 

 

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L’impression 3D au service de notre planète https://www.tinynews.be/limpression-3d-au-service-de-notre-planete/ Tue, 19 Jan 2021 10:56:48 +0000 http://www.tinynews.be/?p=59122

La dégradation du climat est un sujet poignant qui touche tous les secteurs d’activité, notamment les industries. L’impression 3D est une alternative incontournable pour limiter les impacts de la production de prototypes de pièces sur l’environnement. Zoom sur les avantages d’un concept révolutionnaire.

Réduction de déchets industriels

Le gaspillage est courant dans les industries. Plusieurs tonnes de déchets dangereux et non toxiques se concentrent ainsi dans la nature et polluent les environs. L’usinage cnc permet à une usine de limiter l’usage de matières premières notamment dans la fabrication d’échantillons. Les méthodes additives et soustractives permettent de gérer la quantité de matières utilisées dans la fabrication du produit.

Des récifs coralliens imprimés en 3D

La dégradation du fond marin n’est plus un secret pour tous. Les détritus et les produits toxiques jetés dans l’océan sont les causes de ce problème. Les coraux sont les premiers agents qui participent aux nettoyages de la mer. Cependant, ces derniers commencent à se faire rares, compte tenu de la détérioration de leurs milieux. L’impression 3D s’est avérée être la solution miraculeuse pour résoudre ce problème. En effet, grâce à sa précision, les experts ont pu créer des récifs coralliens, très proches du naturel. Cette méthode a contribué à la multiplication des coraux dans les zones cibles. La vulgarisation de ce projet est en cours d’étude pour restaurer les récifs détruits par le réchauffement climatique.

Construction de maison écologique

L’usinage n’est pas uniquement réservé aux usines et aux décorateurs. Les architectes se penchent sur cette technique pour offrir à leur client des maisons écolos à prix réduit.

La première maison imprimée est produite en Espagne en 2017. Depuis, les promoteurs ne cessent de mettre à la disposition des entreprises et des particuliers des constructions modernes, de grandes qualités. Les matériaux utilisés sont des filaments et des résines issus du recyclage, ce qui constitue un plus pour la réduction des prix de la structure.

Les maisons imprimées sont peu énergivores étant donné que les matières utilisées sont de parfaits isolants thermiques et sonores. Avec un processus d’édification durable et des caractéristiques écologiques, ces maisons seront sûrement incontournables dans un futur proche.

De nouveaux filaments en cours d’introduction

Si le plastique recyclé est courant en matière de cnc, les professionnels étudient l’introduction d’autre matériel dans le processus. Actuellement, certains types d’imprimantes 3D sont capables d’imprimer des objets à partir de matériaux naturels comme le chanvre, le compost, la paille ou la terre.

Conclusion

L’introduction de l’impression 3D dans le domaine de l’industrie, du BTP et de la science forme une opportunité pour le monde d’évoluer vers une terre plus verte. Les innovations apportées à cette technique sont destinées à réduire le gaspillage de matériaux, de temps et d’argent. Investir dans ce secteur est un geste éco responsable par excellence.

]]> Comment fonctionne une imprimante 3D ? https://www.tinynews.be/comment-fonctionne-une-imprimante-3d/ Tue, 19 Jan 2021 10:52:47 +0000 http://www.tinynews.be/?p=59118

L’imprimante 3D est sollicitée dans de nombreux secteurs d’activité qui aspire à imprimer des objets en tridimensionnels. Il s’agit de l’instrument capable de réaliser les objets 3D en série dans un délai relativement court. Les architectes utilisent par exemple l’appareil en vue de créer une maquette. Le mode de fabrication est additif. Cela signifie qu’une couche sera tapissée par une autre couche et ainsi de suite. À la fin du processus, il est réalisable de disposer d’un produit fini. Il existe de nombreuses imprimantes 3 D sur le marché. Leur fonctionnement est variable d’un modèle à l’autre.

Les logiciels

En disposant d’une imprimante 3D, il n’est pas tout de suite réalisable d’opérer une impression 3D en ligne. Il est d’abord indispensable de traduire au préalable ses pensées à travers les dessins. Cela requiert l’installation d’un logiciel CAO ou logiciel de conception assistée par ordinateur sur un PC. L’utilisateur sera amené à y concevoir la géométrie ou les caractéristiques mécaniques. Toutes les formes sont réalisables en fonction du programme choisi. Trois types de logiciels permettent la modélisation.

Il existe les logiciels de modélisation de solides. Les paramètres intégrés par défaut sont substituables par les propres aspirations du designer. Les possibilités sont nombreuses puisqu’il peut retoucher la longueur, l’angle… Les logiciels de modélisation surfacique sont quant à eux destinés pour les professionnels à la recherche de précision et de l’esthétisme. Ils servent pour déterminer avec exactitude la surface durant la phase de programmation. Ils s’emploient le plus souvent dans le secteur artistique. Enfin, il est possible de préférer les logiciels de modélisation organique. Ils trouvent leur place dans la formation de figure avec des détails réalistes. Exemple, un personnage. Il est aussi nécessaire d’évoquer les logiciels dits d’optimisation. Ces derniers seront utilisés pour parfaire la répartition des matériaux au niveau d’un volume spécifié.

Le processus de fabrication

L’imprimante 3D doit être chargée avec des matières premières, peu importe le prototype possédé par le particulier ou l’entreprise. Les matériaux employables sont le métal, le plastique, la résine ou encore la céramique. Il est d’autant plus facile d’user de métaux particuliers comme l’aluminium ou le titane. Les matières biodégradables peuvent également être réclamées dans le cadre de la protection environnementale.

Certaines entreprises sont par exemple en train de traiter les plantes de chanvre. Côté fonctionnement, les méthodes d’impression varient en fonction de l’appareil. En effet, l’impression 3D Lyon est effectuable en faisant appel à la FDM ou le dépôt de fil fondu, la SLA, le frittage laser… Toutefois, le principe reste le même, car l’opération consistera à transposer des couches sur un plateau. Une différence est à alléguer en ce qui concerne la finition. En effet, il est parfois utile d’enlever les excès de matières à la main. Les outils d’impression emploient aussi des buses ou des lasers. Enfin, plusieurs prototypes chauffent les matières premières puis le liquide dûment formé sera transposé en strate.

En conclusion, une imprimante 3D requiert l’usage du bon logiciel et matériau. Le processus de fabrication est similaire sur tous les appareils en tri dimensions, car ils feront intervenir l’addition de matière. En voulant se lancer dans cette opération, il est conseillé de connaître le mode de fonctionnement de la machine et la taille qu’elle est en mesure de produire. 

]]> 5 objets à imprimer en 3D pour vos loisirs https://www.tinynews.be/5-objets-a-imprimer-en-3d-pour-vos-loisirs/ Tue, 19 Jan 2021 10:47:46 +0000 http://www.tinynews.be/?p=59113

L’impression 3D est partout dans notre quotidien, ce depuis la démocratisation des imprimantes qui permettent de faire cette réalisation. Ses enjeux sont cruciaux pour les entreprises, car elle permet d’avancer rapidement les choses en optimisant le processus de fabrication. Le saviez-vous ? Les particuliers sont également en mesure d’imprimer à leur guise des objets divers justes pour le fun. Cela est possible grâce aux imprimantes 3D commercialisées de plus en plus dans le commerce. Voici alors 5 objets que vous pourrez imprimer chez vous grâce à un service impression 3D.

Cadenas à usage unique

Si vous voulez imprimer un objet pour vous initier dans l’impression 3D et pour vous amuser, pourquoi ne pas faire quelques choses d’utiles ? Nous avons une proposition à vous faire : un cadenas à usage unique. Celui-ci ne sert pas réellement à verrouiller votre accès, mais plutôt à détecter une tentative d’effraction. Son impression se fait en 30 minutes seulement et ne vous coûte que de quoi payer des cacahuètes.

Étui à brosse à dents

Vous vous ennuyez à la maison et vous avez sorti votre grosse imprimante ? Si l’idée vous manque, nous en avons plein. Un étui à brosse à dents par exemple. Un joli accessoire pour protéger votre brosse à dents lorsque vous êtes en voyage, qu’en pensez-vous ? Histoire de ne pas retrouver toutes vos affaires pleines de dentifrice. Son impression se fait idéalement en PETG et ce serait parfait. Attention toutefois à bien nettoyer après usage. Bon courage !

Accessoire pour masque

On imprime en 3D un accessoire pour masque pour s’amuser à la maison. Voilà bien une idée qui n’est pas totalement dépourvue d’intérêts. Imprimable à la maison en seulement quelques minutes, cet accessoire peut se glisser facilement sous votre masque. Vous direz merci à votre créativité lorsque vous ne vous sentez plus étouffé lorsque vous portez votre masque. Un petit rappel en cette période de pandémie, tâchez de bien couvrir votre bouche et votre nez pour ne pas attraper le virus. D’ailleurs, vous serez confortable avec votre œuvre glissé dessous.

Attaches pour écouteurs sans fil

Auprès d’une entreprise spécialisée en impression 3D Paris, vous pourrez imprimer des attaches pour écouteurs Wireless, mais vous pourrez également le faire de vos propres mains à la maison. Si vous avez l’imprimante dédiée à la maison, ce n’est pas très difficile à faire. Ce que vous avez à faire c’est de télécharger le modèle en version PETG sur internet et suivre les notices de produits. C’est un jeu d’enfant vous verrez. L’accessoire, vous pourrez vous en servir tous les jours pour protéger vos écouteurs.

Un cube anti-stress

Rien de mieux que ce petit jouet en cube pour vider sa tête après une journée fatigante et stressante. Plus besoin de l’acheter à plusieurs euros dans le commerce si vous avez une imprimante 3D qui vous permettra de le réaliser en quelques minutes seulement. Pour économiser du temps et de matière première, l’essentiel serait de réduire les dimensions de l’objet à 80 %. Mais si vous avez du temps à tuer, vous pourrez faire des modèles plus complexes qui seront plus longs à imprimer.

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Imprimante Anet A8 : La 3D en kit est à vous pour 123€ https://www.tinynews.be/anet-a8-3d-diy/ Tue, 22 Jan 2019 09:56:22 +0000 http://www.tinynews.be/?p=25323

L’impression 3D n’a jamais été aussi accessible. S’il est vrai que les modèles pullulent, il est grandement tendance d’opter pour une imprimante “Do-it yourself” afin de faire baisser drastiquement le prix d’achat. J’en veux pour preuve cette ANET A8, proposée à moins de 130€.

Clairement, nous sommes face à une espèce clone de la Prusa i3 MK3 qui peut même être livrée montée, un comble pour du DIY. Toutefois, cette Anet A8, disponible chez TomTop pour 123€ (Depuis l’entrepôt allemand, sans aucun frais de douane) n’a pas à rougir devant son modèle et est compatible avec toute une flopée de matériaux en tout genre.

Comptez néanmoins quelques heures pour la monter depuis zéro avant de pouvoir profiter de ses fonctionnalités.  Si cela vous intéresse, sachez qu’un test complet est disponible sur All3DP.

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L’imprimante 3D Alfawise U20 est en vente flash pour 257,49€ https://www.tinynews.be/limprimante-3d-alfawise-u20/ Wed, 05 Dec 2018 10:02:25 +0000 http://www.tinynews.be/?p=24801

L’Alfawise U20 est une imprimante 3D destinée aux professionnels comme aux amateurs. Elle se monte en 5 minutes et permet un volume de construction de 300 x 300 x 400 mm histoire de reproduire des pièces de modélisme ou encore créer des objets insolites!

Sa buse de 0,4 mm de diamètre permet une impression précise et est compatible avec divers filaments tels que PLA, ABS, PVA, PP, TPU etc… L’Alfawise U20 construite en alliage d’aluminium renforcé, se dirige à l’aide de son écran couleur tactile et dispose d’une protection pour le filament et d’un système de sécurité pour parer aux coupures de courant.

Il ne reste plus qu’à laisser libre court à votre imagination pour donner vie à vos idées ou tout simplement reproduire des objets existants. Vous pouvez d’ailleurs partager vos expériences, trouver une assistance technique ou des informations diverses sur ce groupe Facebook  destiné aux modèles de la marque.

L’imprimante 3D Alfawise U20 est disponible en vente flash sur Gearbest pour 257,49€

https://youtu.be/LJy8IYpsRDk

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Imprimante 3D – Et si on créait des illusions d’optique ? https://www.tinynews.be/kokichi-sugihara/ Sat, 23 Jul 2016 20:48:04 +0000 http://www.tinynews.be/?p=12396 3D 01

Je suis tombé par hasard sur une petite vidéo du mathématicien Kokichi Sugihara, une espèce de frappadingue de l’illusion d’optique. Auparavant, il créait des objets qui n’étaient pas identiques (ou même inexistants) si vous les regardiez dans le miroir. Maintenant, il utilise une imprimante 3D pour créer des objets qui n’ont pas la même forme lorsqu’ils passent de l’autre côté de la glace. Vous n’avez rien compris ? On vous explique.

Pour faire simple, ce brave Kokishi, qui vient de remporter le second prix du “Concours de la meilleure illusion d’optique” a tout bonnement inventé des objets “impossibles”, comme il dit.

Bon, si vous regardez la première vidéo, vous allez vous bouffer les neurones à force d’essayer de comprendre le fonctionnement de cette illusion. N’essayez même pas, vous n’aurez probablement plus aucune synapse de fonctionnelle et votre cerveau sera réduit à une masse informe déconnectée.

Par contre, notre brave Kokichi nous explique comment il est arrivé à confectionner ces mystérieux objets à l’aide d’une imprimante 3D. J’avoue que c’est un peu léger comme sujet mais ces vidéos m’ont tenu éveillé pendant que mon fils regardait sa nouvelles série sur Netflix.

Allez, je vous laisse, je vais démonter mes Lego un par un, je suis certain qu’ils renferment une porte vers une dimension parallèle.

Source : Illusionniste of the Year

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Voici comment une imprimante 3D peut sauver votre chat https://www.tinynews.be/chat-imprimante-3d/ Tue, 08 Dec 2015 08:36:27 +0000 http://www.tinynews.be/?p=8392 chat 03

Les imprimantes en trois dimensions font partie du quotidien des entreprises médicales innovantes. Cet outil leur permet de concevoir rapidement et à moindre de coût des dispositifs qui auraient souvent nécessité des dépenses folles. Dites bonjour à Vincent, le premier chat qui marche comme un pirate à la jambe de bois !

A cause d’une déficience congénitale, ce brave Vincent est né sans tibias postérieurs et était donc condamné à ramper comme un lézard pour le reste de sa vie.

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Le Dr. Mary Sarah Bergh, un professeur de l’institut de chirurgie de l’université vétérinaire de Lloyd (Iowa, USA), s’est associée à la société Biomedtrix afin de créer une prothèse de pattes en titane, permettant ainsi  au gentil bipède estropié d’enfin de déplacer comme à peu près tous les félins.

Bon, évidemment, notre Vincent ne pourra pas sauter de branche en branche pour attraper les oiseaux… et ce n’est pas plus mal. Vu le nombre de mésanges que mon bête chat me ramène en cadeau,je vais peut-être penser à l’équiper de ce genre de béquille 3D.

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Ces prothèses doivent, par contre, être implantées de manière chirurgicale afin d’être intégrées au bassin de l’animal. Regardez le résultat en images, il semble plutôt heureux de cette avancée technologique !

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