Premier constat général : le manque de préparation autour du thème de la succession. Alors que plus de la moitié des Belges de plus de 45 ans ont déjà dû gérer une succession, l’enquête révèle que 3 répondants sur 4 n’ont rien mis en place pour leur succession – aucun testament, ni donation, assurance ou mandat extra-judiciaire. Fait étonnant, cette statistique reste quasiment similaire chez les plus de 65 ans, que l’on aurait pourtant tendance à imaginer davantage préparés.
Parmi les raisons invoquées, le fait d’avoir peu de biens revient comme la justification la plus fréquente, tandis que la majorité des Belges ayant préparé leur succession affirment l’avoir fait dans le but de protéger un conjoint ou un enfant, ou pour réduire les droits de succession. Enfin, l’enquête indique qu’une succession sur 4 est source de tensions ou de conflit, accentuant davantage l’importance de la préparation à la transmission de son patrimoine.
« En réalisant cette enquête, nous nous sommes rendu compte qu’il y avait un réel besoin de dialogue autour du thème de la succession », explique Boris de Vleeschouwer, co-fondateur et Responsable Juridique chez Legacio.. « Nous sommes convaincus qu’une bonne préparation est fondamentale pour appréhender cette étape de la vie de manière sereine, afin de non seulement répartir ses biens comme souhaité, mais également de simplifier la vie de ses héritiers. »
Outre le manque de préparation des Belges, l’enquête révèle une méconnaissance et une mauvaise compréhension du sujet. Si la déclaration de succession est une obligation légale en Belgique, 4 Belges sur 10 n’ayant pas encore été confrontés à une succession n’ont jamais entendu parler de cette démarche. En outre, tant chez les francophones que chez les néerlandophones, plus de la moitié des répondants (55 %) pensent à tort que le notaire est obligatoire pour préparer et rédiger une déclaration de succession, alors qu’il ne s’agit pas d’un acte notarié. Enfin, l’impôt sur l’héritage n’échappe pas à ces fausses idées reçues, l’enquête indiquant que la majorité (60 %) des Belges interrogés surestiment celui-ci, parallèlement au fait que 6 répondants sur 10 souhaiteraient voir cet impôt disparaître.
Encouragée par ces résultats, Legacio ambitionne maintenant d’étendre son activité en Flandre afin de démocratiser davantage les démarches de succession en Belgique. La start-up a d’ailleurs connu une belle croissance au cours des derniers mois, qui lui a permis d’engager quatre juristes supplémentaires et de développer de nouveaux partenariats.
« Les résultats de l’enquête nous confortent dans l’idée que notre travail est essentiel : le Belge doit être davantage sensibilisé à la question successorale. Au vu des succès engrangés, nous sommes maintenant prêts et extrêmement enthousiastes à l’idée de nous développer en Flandre ! » conclut François Kiesecoms, co-fondateur et CEO de Legacio.
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