Imaginez un monde où la panne de charge n’est plus une tragédie mais une courte pause logistique : vous attachez une petite valise énergivore à l’arrière de votre voiture, vous réservez via une appli mystérieuse et hop — 300 km de dignité retrouvée. Far-a-day propose exactement ça : une remorque-batterie, 1,30 m de long pour environ 500 kg, embarquant 60 kWh qui promettent un surcroît d’autonomie d’environ 300 km.
La remorque mesure environ 1,30 m, pèse proche de 500 kg et contient une batterie de 60 kWh — assez pour offrir, d’après le constructeur, environ 300 km supplémentaires à une voiture électrique. L’idée est simple : plutôt que d’attendre à la borne, on attelle, on roule, on dépose, on repart. Très pratico-pratique… et très photogénique sur les aires d’autoroute (hum).
L’utilisateur réserve une remorque via une application dédiée, se rende à une station Far-a-day sur une aire d’autoroute, et la remorque se connecte seule au véhicule en moins de deux minutes. L’opération nécessite toutefois l’installation préalable d’un attelage spécifique (comptez environ 600 € pour un attelage standard selon les indications publiées). Une fois la batterie de la remorque déchargée, on la dépose dans une autre station et l’on poursuit son trajet.
“Gagner 300 km en 2 minutes” — formule impeccable pour les titres et les rêves de grands trajets sans escale.
Lancement grand public annoncé en France pour 2026 : donc, patience, mais préparez déjà votre attelage.
Où vont loger toutes ces remorques sur les aires d’autoroute ? Le parking va-t-il devenir un ballet de chariots énergétiques ?
Qui répondra si la remorque décide soudainement qu’elle préfère rester en station pour entamer une retraite paisible ?
L’ajout de 500 kg à l’arrière va-t-il transformer certaines citadines en bateaux de croisière miniature sur le périphérique ?
Ce sont des questions pratiques, mais aussi poétiques : l’avenir de la mobilité s’écrit parfois en 500 kg et 1,3 m.
Finies, ou du moins réduites, les longues files d’attente aux bornes ; la remorque arrive, se clipse, et vous repartez.
Flexibilité : vous n’achetez pas une batterie plus grosse, vous louez juste l’autonomie quand vous en avez besoin.
Solution modulable et théoriquement rapide : connexion automatique en moins de deux minutes.
Poids et encombrement : +500 kg et un mètre trente à l’arrière, ce n’est pas anodin pour la tenue de route, la consommation et le stationnement.
Dépendance à un réseau de stations ; si vous tombez sur une station pleine, vous ferez la queue… pour la solution censée éviter les files.
Coût d’installation (attelage), logistique, et question de la sécurité/assurance en cas d’incident : la facture émotionnelle pourrait être plus élevée que la facture réelle.
Far-a-day, c’est un peu comme si votre voiture électrique avait décidé d’emmener une valise de secours de 500 kilos « au cas où », et que cette valise contenait non pas des chaussettes, mais 60 kWh d’énergie pure.
Vous partez à l’aventure, vous accrochez cette mini-remorque façon sac à dos géant, et soudain votre citadine se prend pour une aventurière du Paris–Biarritz sans pause pipi.
C’est la première fois dans l’histoire de l’automobile qu’on peut dire fièrement : « J’ai plus d’autonomie parce que je tire quelque chose derrière moi ». Une révolution aussi élégante qu’un caddie de supermarché, mais diablement efficace.
Souhaitons donc bonne chance à cette innovation française et rendez-vous sur Far-A-Day pour plus d’info !
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