Apple – Tinynews http://www.tinynews.be Le blog belge connecté Sat, 04 Apr 2026 12:03:01 +0000 fr-FR hourly 1 http://www.tinynews.be/wp-content/uploads/sites/5/2016/09/tn-ico-2016-65x65.png Apple – Tinynews http://www.tinynews.be 32 32 Pourquoi aimons-nous les produits Apple… et comment la marque nous garde sous emprise http://www.tinynews.be/pourquoi-aimons-nous-apple/ Sat, 04 Apr 2026 12:03:01 +0000 https://www.tinynews.be/?p=78435

Et si votre smartphone n’était pas juste un outil, mais une expérience soigneusement orchestrée pour vous séduire… et vous retenir ? Derrière chaque produit Apple se cache une stratégie redoutable mêlant design, psychologie et marketing. Une fois entré dans cet univers, difficile de savoir si vous utilisez Apple… ou si c’est Apple qui vous utilise.

Le fruit défendu… version premium

Il y a ceux qui achètent un smartphone. Et puis il y a ceux qui achètent un objet Apple. La nuance est subtile, mais elle vaut quelques centaines d’euros supplémentaires. Depuis des années, Apple ne vend pas seulement des produits, mais une sensation : celle d’avoir fait le bon choix, même quand votre compte bancaire pleure en silence.

Tout commence par une promesse simple : simplicité, design, élégance. Et honnêtement, difficile de nier que la marque excelle dans cet art. Dès l’ouverture de la boîte, soigneusement chorégraphiée, vous êtes déjà un peu convaincu que vous venez d’acheter quelque chose de spécial.

Le design : quand l’objet devient émotion

Apple a compris un truc fondamental que beaucoup oublient : les gens n’achètent pas des caractéristiques techniques, ils achètent une émotion. Le design minimaliste, les matériaux premium, les interfaces fluides… tout est pensé pour donner une impression de maîtrise totale.

Même les détails invisibles comptent. L’alignement parfait des icônes, les animations douces, la sensation tactile. Résultat : vous utilisez un appareil, mais vous avez l’impression qu’il vous comprend. Et ça, c’est redoutablement efficace.

L’écosystème : bienvenue dans l’hôtel California

Vous entrez pour un iPhone… et vous ressortez avec un Mac, des AirPods et une Apple Watch. Félicitations, vous venez de découvrir l’écosystème Apple. Une fois dedans, tout fonctionne tellement bien ensemble qu’en sortir devient presque inconfortable.

Votre téléphone parle à votre ordinateur, votre montre vous surveille, vos écouteurs passent d’un appareil à l’autre sans broncher. Tout est fluide, logique, presque trop parfait. Et c’est précisément là que réside le piège : plus vous ajoutez de produits, plus il devient difficile de revenir en arrière sans perdre en confort.

Le facteur social : quand Apple devient un signal

Au-delà de la technologie, posséder un produit Apple est aussi devenu un marqueur social. Dans de nombreuses sociétés occidentales, l’iPhone ou le Mac ne sont pas seulement des outils, mais des symboles implicites de réussite, de modernité et même d’intelligence perçue. Des analyses issues de la presse anglo-saxonne en marketing et en psychologie montrent que les consommateurs associent souvent Apple à la créativité, au statut et à une certaine élite technologique.

Résultat : utiliser Apple, c’est aussi envoyer un message, parfois inconscient, à son entourage. Un peu comme porter une montre haut de gamme, sauf que celle-ci vous notifie en plus quand quelqu’un a “liké” votre photo.

Caractéristiques techniques : la machine bien huilée

Derrière la magie, il y a aussi du sérieux. Les appareils Apple reposent sur une intégration verticale poussée : matériel, logiciel et services sont conçus ensemble. Les puces maison, comme les séries M ou A, offrent des performances élevées avec une efficacité énergétique impressionnante.

Les systèmes d’exploitation comme iOS et macOS sont optimisés pour fonctionner parfaitement avec ce matériel, ce qui réduit les bugs et améliore la longévité des appareils. À cela s’ajoutent des services comme iCloud, AirDrop ou Continuity qui renforcent l’interconnexion entre les produits. Cette approche est régulièrement mise en avant par la presse tech anglophone comme un avantage clé face à la concurrence.

Le marketing : l’art de vous faire désirer ce que vous avez déjà

Apple ne vend pas des téléphones, Apple vend des moments. Les keynotes sont des spectacles millimétrés, les publicités racontent des histoires, et chaque lancement donne l’impression d’un événement mondial.

Le plus impressionnant reste la capacité de la marque à créer du désir… même pour des évolutions mineures. Une nouvelle couleur, une caméra légèrement améliorée, et soudain, votre appareil pourtant très fonctionnel semble appartenir à une autre époque.

Ce qu’en pense la presse spécialisée

Les médias tech anglophones sont généralement d’accord sur un point : Apple maîtrise mieux que quiconque l’expérience utilisateur et l’intégration de son écosystème. Des publications comme The Verge ou Wired soulignent régulièrement la cohérence et la qualité de finition des produits, tout en pointant du doigt une stratégie volontaire de verrouillage qui rend les utilisateurs dépendants de l’écosystème.

D’autres analyses mettent en avant la fidélité exceptionnelle des clients Apple, souvent expliquée par la combinaison du design, de la simplicité d’usage et de l’intégration logicielle. Mais cette fidélité est aussi vue comme le résultat d’un modèle fermé, où quitter la marque implique souvent de renoncer à des fonctionnalités pratiques devenues indispensables.

Pourquoi on reste… même en le sachant

Au fond, tout le monde sait un peu ce qui se passe. Oui, Apple crée un environnement fermé. Oui, les prix sont élevés. Oui, il existe des alternatives.

Et pourtant… on reste.

Parce que tout fonctionne. Parce que c’est agréable. Parce que changer demanderait un effort. Et surtout, parce que l’expérience globale est difficile à égaler. Apple ne vous enferme pas vraiment. Disons plutôt qu’elle vous installe dans un fauteuil tellement confortable que vous n’avez aucune envie de vous lever.

Résumé

Nous aimons Apple parce que la marque ne vend pas seulement des produits, mais une expérience complète, pensée dans les moindres détails. Et elle nous garde sous emprise grâce à un écosystème parfaitement intégré, un design émotionnel, un positionnement social fort et une stratégie marketing redoutable. Une prison dorée, certes… mais avec un excellent Wi-Fi.

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Mac Pro : la fin d’un monstre… ou la fin d’une époque ? http://www.tinynews.be/mac-pro-la-fin/ Sat, 28 Mar 2026 09:45:43 +0000 https://www.tinynews.be/?p=78397

Il y a des produits qui disparaissent dans un silence poli. Et puis il y a ceux dont la simple disparition ressemble à un moment de recueillement collectif chez les professionnels de la création. Le Mac Pro fait clairement partie de la seconde catégorie. Et ces derniers jours, les signaux venus de la presse anglophone sont de plus en plus insistants : Apple pourrait doucement préparer la sortie de scène de sa machine la plus extrême.

Le Mac Pro, ou l’excès assumé

Le Mac Pro n’a jamais été un ordinateur raisonnable. C’était une déclaration.

Un objet pensé pour ceux qui trouvaient les autres machines “sympathiques mais limitées”. Une tour capable d’embarquer des configurations absurdes, de faire tourner des projets gigantesques, et de faire chauffer votre facture d’électricité avec une certaine élégance.

C’était aussi un produit presque philosophique. Une manière pour Apple de dire : “oui, on pense aussi aux pros… même si vous êtes peu nombreux”.

Le problème : Apple a changé de jeu

Depuis l’arrivée des puces Apple Silicon, tout a basculé. Des machines comme le Mac Studio ou même certains MacBook Pro offrent des performances qui rivalisent, voire dépassent, les anciennes configurations du Mac Pro.

Et là, un problème assez simple apparaît.

Pourquoi acheter une tour massive, chère, évolutive… quand une machine compacte fait presque tout, plus vite, et avec moins de bruit ?

Selon plusieurs analyses de médias comme The Verge ou Bloomberg, Apple semble désormais concentrer ses efforts sur des machines plus intégrées, moins modulaires, mais beaucoup plus optimisées.

Autrement dit, l’époque du “vous pouvez tout changer vous-même” laisse place à “faites-nous confiance, on a déjà tout optimisé”.

Une machine devenue… inutile ?

Le mot est dur, mais il circule.

Le Mac Pro actuel, basé sur Apple Silicon, a déjà été critiqué pour un point assez ironique : il n’est plus vraiment évolutif. Là où les anciennes versions permettaient de modifier presque chaque composant, la nouvelle génération est beaucoup plus fermée.

Résultat, certains professionnels se retrouvent face à une situation étrange. Ils paient pour une tour imposante… sans bénéficier de la liberté qui faisait tout l’intérêt du produit.

Et dans ce contexte, la question devient inévitable : à quoi sert encore le Mac Pro ?

Le détail qui tue : les roulettes à prix d’or

Et puis il y a ce moment où Apple a décidé que même les roulettes méritaient leur propre moment de gloire.

Le kit de roulettes du Mac Pro, facturé environ 849 euros, est devenu une sorte de légende urbaine… sauf que c’est vrai. Pour ce prix-là, vous ne gagnez pas en puissance, ni en stockage, ni en performances. Vous gagnez la capacité de déplacer votre machine avec élégance.

C’est probablement l’accessoire le plus honnête jamais conçu : il ne promet rien d’autre que de rouler. Et il le fait très bien, certes. Mais à ce tarif, on s’attend presque à ce qu’elles prennent les décisions à votre place.

Avec le recul, ces roulettes résument parfaitement le Mac Pro. Un produit extraordinaire, mais capable de franchir sans hésiter la frontière entre le luxe et l’absurde.

La presse anglophone entre nostalgie et réalisme

Du côté de la presse spécialisée anglophone, le ton est assez clair.

Des médias comme The Verge évoquent une machine “impressionnante mais difficile à justifier”. Bloomberg, de son côté, souligne qu’Apple n’investit plus autant dans ce segment, préférant miser sur des produits plus grand public mais extrêmement puissants.

Certains analystes parlent même d’une transition naturelle. Le Mac Pro n’est pas abandonné brutalement. Il est simplement devenu… moins nécessaire.

Et dans l’univers Apple, “moins nécessaire” est souvent la première étape avant une disparition élégante.

Une fin logique… mais un peu triste

La disparition potentielle du Mac Pro ne serait pas un échec. Ce serait presque une conséquence logique de l’évolution technologique.

Les machines sont devenues plus puissantes, plus compactes, plus efficaces. Le besoin d’une tour gigantesque, modulaire et hors de prix s’est réduit.

Mais il reste quelque chose.

Le Mac Pro représentait une forme de liberté. Celle de construire, modifier, adapter. Une approche presque artisanale dans un monde de plus en plus fermé.

Conclusion

Si la fin du Mac Pro se confirme, ce ne sera pas juste la disparition d’un produit.

Ce sera la fin d’une certaine idée de l’informatique. Une idée où la puissance passait aussi par la possibilité de choisir, d’ajouter, de transformer. Aujourd’hui, tout est plus simple, plus rapide, plus optimisé.

Mais quelque part, au fond d’un studio, un professionnel regardera sa vieille tour en aluminium… et se dira que c’était quand même autre chose.

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Les AirPods Max 2 à 579 €, révolution… ou recyclage premium ? http://www.tinynews.be/les-airpods-max-2-avis/ Tue, 17 Mar 2026 11:01:50 +0000 https://www.tinynews.be/?p=78280

Chez Apple, chaque lancement ressemble à une cérémonie parfaitement huilée. Cette fois, la marque revient, sans avoir prévenu, avec les AirPods Max 2, toujours positionnés à un tarif qui donne immédiatement envie de vérifier le solde de son compte : 579 €.

La promesse est simple : faire mieux que la première génération, déjà excellente. La question est encore plus simple : est-ce que cela suffit pour justifier un tel prix ?

Le grand art de ne (presque) rien changer

À première vue, difficile de distinguer cette nouvelle version de l’ancienne. Apple reprend quasiment à l’identique le design qui avait déjà fait sa réputation : coques en aluminium impeccables, arceau en mesh, finitions premium à faire rougir un bijoutier.

Une évolution attendue, presque administrative, dictée davantage par la réglementation que par une envie de révolution. Pour le reste, Apple semble avoir regardé son produit en se disant : “On ne touche à rien, ça fonctionne !” Et dans un certain sens… et bien c’est plutôt vrai.

Des améliorations… que seuls les audiophiles entendront (peut-être)

Sous cette apparente immobilité se cache une évolution plus discrète. Apple intègre une nouvelle génération de puce audio, destinée à améliorer la réduction de bruit, le mode transparence et le rendu sonore global. Vous connaissez : tout ce petit monde de spécifications et d’améliorations qui peuvent s’avérer plus que subjective chez l’utilisateur lambda comme vous et moi.

Dans les faits, les retours de la presse anglophone spécialisée sont assez clairs : les progrès existent, mais ils sont subtils. On parle ici d’un produit déjà très performant, que l’on affine davantage qu’on ne transforme.

Le résultat est donc plus précis, plus propre, plus maîtrisé… mais pas forcément bouleversant pour l’utilisateur moyen. En résumé, c’est un peu comme changer les pneus d’une voiture de luxe : ça améliore la conduite, mais ce n’est pas ce qui vous fera redécouvrir la route.

L’immersion version Apple : toujours plus spectaculaire

Apple continue de miser sur son audio spatial avec suivi dynamique de la tête. L’idée reste de créer une sensation enveloppante, presque cinématographique, où le son semble vous entourer.

Sur ce point, la magie opère toujours. Films, séries, certains morceaux bien produits : l’expérience est immersive et impressionnante. Mais là encore, on est davantage dans l’amélioration que dans la rupture.

Apple perfectionne une technologie qu’il maîtrise déjà très bien, sans chercher à réinventer le concept.

Des spécifications techniques solides… mais sans surprise

Derrière ce casque se cache une fiche technique complète et maîtrisée, fidèle à l’approche d’Apple. Les AirPods Max 2 embarquent une nouvelle puce audio propriétaire, conçue pour optimiser en temps réel le traitement du son, la réduction active du bruit et le mode transparence. Chaque oreillette intègre un transducteur dynamique haute fidélité, capable de reproduire un spectre sonore large avec une distorsion minimale, soutenu par un système de calcul audio avancé.

Le casque repose également sur un ensemble de microphones utilisés à la fois pour la captation vocale et l’analyse de l’environnement sonore. Cela permet d’ajuster en permanence la réduction de bruit et de proposer une isolation efficace, même dans des environnements complexes.

La connectivité passe désormais par le Bluetooth de dernière génération, avec une intégration profonde dans l’écosystème Apple, permettant le basculement automatique entre appareils. L’audio spatial avec suivi de tête repose sur des capteurs intégrés (gyroscope et accéléromètre) qui ajustent le son en fonction des mouvements de l’utilisateur.

Côté autonomie, Apple annonce environ vingt heures d’écoute avec la réduction de bruit active et l’audio spatial activés. Le casque conserve également son système de recharge rapide via USB-C. Enfin, les matériaux restent haut de gamme, mêlant aluminium anodisé, acier inoxydable et textiles techniques pour assurer à la fois robustesse et confort.

En clair, tout est maîtrisé, optimisé, calibré… mais rien ne vient réellement bouleverser la fiche technique.

Le prix : une constante dans l’univers Apple

579 €. Le chiffre n’a pas changé, et l’approche non plus. Apple continue de viser le segment ultra premium, sans chercher à séduire tout le monde.

Ce positionnement reste assumé. Il repose sur une combinaison bien connue : design, qualité perçue, écosystème et image de marque. Et il faut reconnaître que, malgré les critiques, la recette fonctionne toujours.

Faut-il vraiment passer à la caisse ?

Si vous découvrez l’univers des casques haut de gamme Apple, les AirPods Max 2 sont un excellent choix. Ils offrent une expérience audio très solide, un confort remarquable et une intégration parfaite avec les appareils de la marque.

En revanche, pour les possesseurs de la première génération, la question devient nettement plus délicate. Les améliorations sont réelles, mais trop progressives pour justifier un nouvel investissement aussi conséquent.

Une évolution maîtrisée… peut-être trop sage

Avec les AirPods Max 2, Apple livre un produit irréprochable sur la forme, solide sur le fond, mais étonnamment conservateur. La marque affine, optimise, perfectionne… sans jamais prendre le risque de surprendre.

Et au fond, c’est peut-être là le vrai luxe : proposer un produit qui ne cherche pas à impressionner, mais simplement à rester au sommet. Même si, à 579 €, un petit effet “wahou” supplémentaire n’aurait pas été de trop.

Attention, vous trouverez assez facilement de grosses réductions sur la version précédente, comme cette offre à ne pas rater, sur Amazon.

 

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MacBook Neo : des performances surprenantes… mais face au MacBook Air M2, qui gagne vraiment ? http://www.tinynews.be/macbook-neo-vs-macbook-air-m2/ Thu, 12 Mar 2026 09:58:33 +0000 https://www.tinynews.be/?p=78178

Lorsque MacBook Neo est apparu le mois dernier, beaucoup ont levé un sourcil. Apple a pris une décision inhabituelle : équiper un Mac d’une puce venue de l’iPhone, la A18 Pro, plutôt qu’un processeur de la série M.

La question qui s’est immédiatement posée est simple : comment ce MacBook Neo se compare-t-il à un ordinateur que beaucoup connaissent déjà, le MacBook Air M2 ? Les premiers benchmarks permettent justement de répondre à cette question.

Une puce d’iPhone dans un ordinateur

Le MacBook Neo repose sur la puce A18 Pro, gravée en 3 nm et dotée de 6 cœurs CPU et 5 cœurs GPU. Le MacBook Air M2 utilise quant à lui la puce Apple M2, conçue spécifiquement pour les ordinateurs portables avec 8 cœurs CPU et jusqu’à 10 cœurs GPU. 

Sur le papier, le M2 reste donc un processeur plus complet pour un usage informatique classique. Mais les tests montrent une réalité un peu plus subtile.

Geekbench : la surprise du single-core

Les benchmarks Geekbench 6 donnent une première indication très claire.

Benchmark CPU

MacBook Neo (A18 Pro)

MacBook Air M2

Geekbench 6 – Single-core

~3400

~2596

Geekbench 6 – Multi-core

~8490

~10062

Ces chiffres montrent une situation assez intéressante : le MacBook Neo est plus rapide en single-core mais le MacBook Air M2 reste plus puissant en multi-core.

Pourquoi est-ce important ? Parce que la majorité des tâches quotidiennes utilisent surtout un seul cœur processeur : ouvrir des applications, naviguer sur le web, écrire dans Word ou envoyer des mails. Dans ces situations, le Neo peut être aussi rapide, voire plus rapide, que le MacBook Air M2.

GPU et tâches lourdes : l’avantage au M2

Dès que l’on passe à des tâches plus lourdes comme le montage vidéo, le rendu 3D ou encore la compilation de code, la situation s’inverse.

Le M2 dispose :

  • de plus de cœurs GPU

  • d’une bande passante mémoire plus élevée

  • de configurations RAM plus importantes (jusqu’à 24 Go)

Le MacBook Neo est limité à 8 Go de mémoire unifiée et 60 GB/s de bande passante, ce qui limite ses performances dans les applications professionnelles. 

Dans la pratique, les logiciels comme Final Cut Pro, Blender, Premiere Pro ou encore Photoshop avec fichiers lourds tourneront clairement plus vite sur un MacBook Air M2. Cela parait évident.

Performances IA : le Neo surprend

Là où la puce A18 Pro montre un vrai avantage, c’est dans les calculs liés à l’intelligence artificielle. Dans les benchmarks d’IA, le moteur neuronal du A18 Pro atteint environ 38 TOPS, contre environ 15,8 TOPS pour le M2. 

Cela signifie que pour certaines tâches modernes comme le traitement d’images, la reconnaissance vocale ou encore les fonctions d’IA intégrées au système, le Neo peut se montrer nettement plus rapide.

C’est un signe assez clair de l’évolution des puces Apple : les processeurs d’iPhone sont désormais extrêmement optimisés pour les calculs d’IA.

Dans la vraie vie : qui est le plus rapide ?

La meilleure manière de comprendre ces différences est de regarder les usages réels. Pour un utilisateur typique (navigateur web, streaming, bureautique, notes) le MacBook Neo sera parfaitement fluide, parfois même plus réactif grâce à son excellent score single-core.

Pour un utilisateur plus exigeant (montage vidéo, développement, graphisme), le MacBook Air M2 garde un avantage clair, notamment grâce à ses performances multi-cœurs et son GPU plus puissant.

En résumé : un MacBook étonnamment rapide… mais pas pour tout

Le MacBook Neo n’est pas un MacBook Air au rabais. C’est un ordinateur construit autour d’une philosophie différente : des performances élevées sur les tâches simples et une excellente efficacité énergétique, mais moins de puissance brute pour les charges lourdes.

Face au MacBook Air M2, le résultat est finalement assez équilibré :

Usage

Gagnant

Navigation web

MacBook Neo

Bureautique

MacBook Neo

Applications lourdes

MacBook Air M2

Montage vidéo

MacBook Air M2

Intelligence artificielle

MacBook Neo

En résumé, le MacBook Neo est rapide là où la plupart des gens passent leur journée, tandis que le MacBook Air M2 reste le choix logique pour les utilisateurs plus exigeants.

L’ironie est assez savoureuse : un ordinateur équipé d’une puce d’iPhone parvient aujourd’hui à rivaliser avec un véritable processeur d’ordinateur portable. Dans l’univers Apple, les frontières entre smartphone et ordinateur deviennent décidément… très floues.

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Swappie propose des AirPods reconditionnés http://www.tinynews.be/swappie-propose-des-airpods-reconditionnes/ Mon, 09 Mar 2026 12:36:22 +0000 https://www.tinynews.be/?p=78146

Swappie, le premier fournisseur européen d’électronique reconditionnée haut de gamme, enrichit son offre avec l’ajout d’AirPods reconditionnés. Troisième produit à rejoindre la famille Swappie – après les iPhones et les iPads –, les AirPods font leur entrée avec une expérience ASMR inédite, illustration de leur excellente qualité audio.

La qualité des AirPods reconditionnés de Swappie est contrôlée afin de répondre à des normes strictes en termes de performances et d’hygiène. Ils sont livrés avec la garantie qualité de Swappie et une expérience sonore qui en est la meilleure preuve.

Dans le cadre du lancement, Swappie met à disposition une playlist ASMR exclusive sur YouTube. Chuchotements imperceptibles, textures délicates, micro-détails : autant d’éléments qui définissent une expérience d’écoute haute-fidélité. Faible bruit de fond, haut-parleurs au fonctionnement irréprochable, Réduction Active du Bruit (ANC) pleinement opérationnelle : chaque appareil se conforme à des exigences techniques strictes, pour une restitution sonore précise, nette et fluide. Le résultat dépasse le simple reconditionné – c’est une expérience d’écoute immersive, pensée dans ses moindres détails.

« La qualité sonore et la fiabilité sont les deux principaux critères lors du choix d’un appareil audio », déclare Jussi Lystimäki, le CEO de Swappie. « En proposant des AirPods reconditionnés, nous faisons entrer des performances audio de premier plan dans le secteur de la technologie circulaire, soutenues par une vérification approfondie et des garanties pour les clients. Les utilisateurs bénéficient désormais d’une expérience d’écoute premium avec la fiabilité qu’ils attendent de nos iPhone et iPad reconditionnés. »

Des performances audio sur lesquelles vous pouvez compter

En matière d’audio personnel, la confiance naît d’abord de l’intégrité du son. Chez Swappie, chaque paire d’AirPods reconditionnés fait l’objet d’une vérification qualité minutieuse garantissant que les haut-parleurs internes conservent des performances acoustiques conformes aux spécifications d’usine. Les unités sont testées sur la réponse en fréquence équilibrée pour l’ensemble du spectre audio (20 Hz – 20 kHz), la connectivité Bluetooth, la clarté du microphone, ainsi que le fonctionnement de l’ANC*, du mode transparence et du son spatial. Les contrôles de performance confirment quant à eux une transmission de signal pure, sans distorsion, écrêtage ni déséquilibre audio entre les canaux gauche et droit.

Pour garantir la qualité et la sécurité, une attention toute particulière est naturellement portée à l’hygiène. Tous les AirPods sont donc soigneusement nettoyés et désinfectés. Les éléments en tissu acoustique sont nettoyés pour assurer un bon flux d’air et une bonne qualité sonore. C’est important, tant pour l’hygiène que pour des performances audio optimales.

Que ce soit pour la musique, les appels téléphoniques ou les textures raffinées d’une piste ASMR, les clients peuvent compter sur une expérience d’écoute haute-fidélité à long terme. Chaque unité a été réinitialisée aux paramètres d’usine et est prête à être couplée immédiatement. Tout est couvert par la garantie et la politique de retour de Swappie, de sorte que les clients bénéficient dès le premier jour d’un produit professionnel qui fonctionne de manière optimale, tout en étant sûr et confortable à utiliser.

Prix et disponibilité

Les AirPods reconditionnés sont proposés à partir de 149 € pour les AirPods 4 (ANC 2024) et 179 € pour les AirPods Pro 2 (Lightning & USB-C).

 

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Apple : préparez‑vous à voir débarquer les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max… ou pas (mais probablement oui) http://www.tinynews.be/apple-prevision-2026-macbookpro/ Sun, 08 Feb 2026 11:39:50 +0000 https://www.tinynews.be/?p=77946

Si votre vie tourne autour de l’attente d’un nouveau MacBook Pro, bonne nouvelle : Apple est sur le point de vous offrir une nouvelle corde à votre arc de patient éternel. Selon plusieurs sources, les MacBook Pro équipés des nouvelles puces M5 Pro et M5 Max devraient pointer le bout de leur transistor très bientôt, sans pour autant pousser la porte en hurlant « surprise ! ». 

Un revendeur Apple Premium a gentiment laissé filtrer que les stocks des modèles actuels fondent comme neige au soleil… ce qui, chez Apple, ressemble furieusement à un signe que quelque chose de neuf arrive avant que personne n’ait encore fini d’économiser pour l’ancien. C’est la stratégie bien rodée : on vide les étagères, puis on balance les nouveautés pour que personne n’ait l’air trop surpris. 

Le calendrier Apple ou “le suspense est notre super pouvoir”

Les indices pointent vers un lancement pendant la fenêtre de sortie de macOS 26.3, prévue entre février et mars 2026. Plusieurs journalistes tech influents, dont Mark Gurman de Bloomberg, ont expliqué que la mise à jour logicielle pourrait être le moment choisi pour dévoiler ces portables musclés. 

Et comme Apple adore garder le mystère (c’est un peu leur sport national), on parle même d’un release candidate de macOS 26.3 déjà dans la nature, ce qui signifie que le logiciel est presque prêt. Il ne reste plus qu’à synchroniser le lancement des nouveaux Mac avec cette mise à jour, histoire de faire un petit “double coup d’éclat” bien étudié. 

Bien sûr, comme tout bon feuilleton Apple, les rumeurs divergent légèrement : certaines sources disent que ce sera en février, d’autres évoquent mars, d’autres encore préviennent “attendez avant d’acheter un MacBook Pro aujourd’hui, sinon vous allez pleurer demain”.  Les plus pessimistes se demandent même si ces machines ne sont pas juste un mirage technologique, mais bon… la plupart des indices pointent vers une vraie sortie.

Alors à quoi s’attendre, au juste ?

Contrairement à l’habitude de réinventer la roue à chaque cycle, il n’est pas attendu de gros changements de design pour ces modèles : on parle surtout d’un upgrade interne — des puces plus rapides, plus efficaces, peut‑être un meilleur rendement énergétique, des performances qui feraient faire la sieste à votre ancien MacBook Pro. 

Si vous aviez déjà du mal à suivre les noms des puces Apple (M1 ? M2 ? M3, M4, M5… quelle lettre sera la prochaine ?), accrochez‑vous : les M5 Pro et M5 Max sont déjà sur le pont, et on murmure que d’autres surprises (OLED, touch ID encore plus sophistiqué, design plus fin…) pourraient arriver… mais pas avant fin 2026 ou même 2027. 

Donc, patience… ou pas patience ?

Si tu es du genre à acheter un nouveau MacBook Pro tous les deux anniversaires de ton chien, attends‑un peu avant de craquer : les prochains modèles risquent d’être ici avant que tu finisses de configurer ton cargaison de stickers sur l’actuel clavier. Bon, et si tu veux vraiment un appel de Siri pour te rappeler de ne pas acheter trop vite… on peut probablement l’enseigner à ton appareil actuel.

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Apple abandonne l’illusion d’indépendance : Siri passe au carburant Google Gemini http://www.tinynews.be/apple-siri-google-gemini/ Mon, 12 Jan 2026 17:39:06 +0000 https://www.tinynews.be/?p=77851

Dans le grand théâtre de la tech, il y a les pires retournements de veste, les alliances inattendues, et puis il y a Apple qui va acheter un moteur à Ferrari… chez Lamborghini. Surprise générale : Apple a officialisé un accord pluriannuel avec Google pour que son assistant Siri soit désormais propulsé par l’intelligence artificielle Gemini de Google, la même techno que l’on trouve sur  Android… et maintenant dans l’écosystème Apple. 

Pendant des années, Apple a vanté sa différence : tout faire maison, de la puce à la fourchette en passant par l’IA. Mais devant des rivaux comme ChatGPT (OpenAI), Claude ou même les capacités avancées de Gemini, Apple a fini par admettre que ses propres modèles n’étaient pas tout à fait à la hauteur. Résultat : un contrat à plusieurs zéros — on parle d’environ 1 milliard de dollars par an — pour utiliser le géant AI de Google comme fondation énergétique pour Siri 2.0. 

Imagine la scène : Tim Cook, avec un sourire contrit, qui dit à ses ingénieurs “Non, Google n’est pas l’ennemi cette fois… c’est juste notre nouveau fournisseur de neurones.” Quand avant, Siri répondait « Je ne peux pas répondre à ça », bientôt il dira plutôt « Je fais confiance à Google pour ça ». 

Quand Apple admet que Siri avait besoin d’un boost d’intelligence

Ce n’est pas seulement une petite assistance ici ou là : Google Gemini va aider Siri à résumer des informations, planifier des tâches complexes et répondre de façon plus pertinente qu’avant. Apple a officiellement admis que, après avoir évalué plusieurs options, la technologie de Google était la plus performante comme base pour les futurs modèles d’IA de la marque. 

TechCrunch, Bloomberg et d’autres observateurs soulignent que Apple a envisagé de collaborer avec plusieurs fournisseurs d’IA avant de choisir Google — OpenAI et Anthropic étaient aussi dans la course — mais que Google l’a finalement emporté, probablement sur la base du coût, de la puissance et de l’échelle. 

Siri, version “Powered by Gemini” : une révolution… ou une concession ?

Dans la pratique, les utilisateurs d’iPhone ne verront peut-être pas un logo Google clignoter partout, car Apple a l’intention de faire tourner ces modèles dans son propre Private Cloud Compute pour protéger la confidentialité. Mais le fond reste le même : Apple accepte que sa solution maison n’était pas suffisante et s’appuie sur l’IA du rival pour améliorer son assistant vocal. 

Si tout se déroule comme prévu, cette intégration devrait arriver avec la mise à jour iOS 26.4 au printemps 2026, apportant à Siri des capacités bien plus robustes qu’auparavant. Soit dit en passant, il s’agit de quelque chose qu’Apple a promis depuis des années mais qui s’est fait attendre plus longtemps que prévu. 

Une alliance stratégique qui dit tout ou presque

Au final, ce partenariat ressemble à ces moments où tu dis fièrement “Je n’ai jamais besoin d’aide”… puis tu finis par appeler le voisin pour t’aider à monter un meuble IKEA. Apple vendait une vision de contrôle complet : matériel, logiciel, données privées, écosystème verrouillé.

C’est un moment particulier dans l’histoire de la tech : deux géants longtemps opposés s’accordent sur le fait que la meilleure intelligence artificielle pour Apple vient de chez Google. Si quelqu’un avait parié là-dessus il y a cinq ans, il aurait certainement eu l’air…  très optimiste.

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Prévision 2026 selon Apple : Résumé de ce que la boule de cristal high‑tech nous prédit http://www.tinynews.be/previsions-apple-2026/ Fri, 02 Jan 2026 12:02:39 +0000 https://www.tinynews.be/?p=77769

Les étoiles s’alignent bizarrement au dessus de Cupertino. En 2026, Apple célèbre son 50e anniversaire, un peu comme si on demandait à un quinquagénaire barbu s’il voulait encore un nouveau jouet brillant pour Noël… et la réponse serait « évidemment ». 

D’après les rumeurs les plus solides — celles de Bloomberg relayées par MacRumors et d’autres observateurs sérieux — Apple pourrait lancer au moins une quinzaine de produits différents l’année prochaine, couvrant tout l’écosystème imaginé par Steve Jobs et bien au‑delà. 

Un iPhone qui se plie presque à nos vœux… littéralement

En 2026, on pourrait enfin voir débarquer le tout premier iPhone pliable chez Apple, avec un design sans pli visible — parce que rien ne dit « premium » comme un écran qui se déplie sans laisser de trace. 

Il ne remplacerait pas encore tous les iPhones, mais il ferait sans doute s’évanouir de bonheur les amateurs de gadgets dernier cri.

Plus de puces, plus de puissance

Apple voudrait aussi renouveler sa gamme MacBook Air, Pro, Mac mini et Mac Studio avec des puces de la série M5/M6, plus efficaces et rapides que leurs prédécesseurs. 

C’est un peu comme si votre ordinateur décidait de faire du café le matin : vous ne savez pas exactement comment, mais c’est excitant à imaginer.

Tablettes et accessoires : refresh… et un soupçon d’OLED

Les iPads ne seraient pas en reste : un iPad mini avec écran OLED pourrait enfin voir le jour, tandis que les gammes classiques se verraient dotées de meilleurs processeurs. 

Quant aux AirTag, ils pourraient avoir une deuxième génération plus précise, histoire de vous aider à retrouver vos clés… encore plus vite. 

Siri version sorcière moderne

La rumeur la plus intrigante pourrait être celle d’un Siri revisité avec de l’intelligence artificielle plus profonde, capable de comprendre davantage votre vie que votre mère (presque). 

Enfin, une assistante vocale qui répond non seulement correctement, mais avec une once d’esprit… si Apple y arrive, ce sera une petite révolution.

Maison intelligente & gadgeterie

Apple chercherait aussi à entrer dans la danse smart home plus sérieusement, avec des écrans connectés pour commande centrale, des HomePods améliorés, et peut‑être même des caméras de sécurité signé Apple. 

On pourrait dire que si votre maison avait une âme, Apple voudrait la rendre un petit peu plus… Siri‑fiée.

Un petit nuage dans le ciel des prévisions

Il faut toutefois noter que tous ces plans ne sont pas gravés dans le marbre : certains signaux montrent que le Vision Pro (casque de réalité mixte d’Apple) pourrait voir sa production réduite à cause des ventes trop timides, signe qu’Apple doit peut‑être revoir ses ambitions dans certains domaines avant 2026. 

En bref…

Autant dire que 2026 s’annonce comme une année très chargée pour Apple. Entre nouveaux iPhone pliables, MacBook plus puissants, Siri plus intelligent et une maison entière qui voudrait enfin faire ce qu’on lui demande, Apple semble vouloir tout remettre sur la table pour son demi‑siècle d’existence.

Bien sûr, ce sont encore des rumeurs, pas des certitudes — mais quand plusieurs sources concordent vers un avenir plein de nouveautés, il est raisonnable de sourire… et peut‑être de commencer à économiser pour les cadeaux technologiques de l’année prochaine.

Catégorie

Produit attendu

Description / Particularité

Probabilité estimée

iPhone

iPhone pliable

Écran sans pli visible, design premium, rivaliser avec Samsung Fold

Haute

iPhone

iPhone 18 / 18 Pro

Amélioration puce M6, meilleures caméras, autonomie renforcée

Très haute

iPad

iPad mini OLED

Écran plus lumineux, couleurs plus vives, compact et puissant

Moyenne-haute

iPad

iPad Pro refresh

Processeur M6, compatibilité Apple Pencil 3, écran mini-LED ou OLED

Haute

MacBook

MacBook Air & Pro M5/M6

Puces plus rapides, autonomie améliorée, design fin et léger

Très haute

Mac

Mac Studio M6

Pour les pros, puissance maximale, refroidissement silencieux

Moyenne

Mac

Mac mini refresh

Version M5, parfait pour les bricoleurs et hackers créatifs

Moyenne-haute

Accessoires

AirTag 2

Localisation encore plus précise, batterie longue durée

Haute

Accessoires

HomePod refresh

Son amélioré, assistant Siri plus intelligent

Moyenne-haute

Accessoires

Apple Vision Pro 2 ?

Casque AR/MR revu, possible ajustement prix ou fonctionnalités

Moyenne

Software

iOS 26

Nouvelles fonctionnalités AR, IA intégrée, personnalisation accrue

Très haute

Software

Siri AI amélioré

Compréhension plus naturelle, proactivité intelligente

Haute

Smart Home

Apple Hub / écran connecté

Commande centrale pour domotique, intégration maison + sécurité

Moyenne

Wearables

Apple Watch 12 ?

Suivi santé amélioré, nouvelles fonctionnalités sportives

Moyenne

Surprise

Produit anniversaire 50e

Gadget ou édition limitée pour célébrer 50 ans d’Apple

Moyenne

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iOS 26.2 sorti ce 12 décembre 2025 : quoi de neuf sous le capot (et dans vos apps) ? http://www.tinynews.be/ios-26-2-quoi-de-neuf/ Sat, 13 Dec 2025 14:18:23 +0000 https://www.tinynews.be/?p=77561

Apple a déployé aujourd’hui iOS 26.2, une mise à jour gratuite pour iPhone compatible avec les modèles récents (iPhone 11 et ultérieurs ainsi que iPhone SE 2ᵉ gén.). Cette version continue de peaufiner iOS 26 en apportant une série de petites mais solides améliorations, des fonctions dans les apps, des options de personnalisation, ainsi que des correctifs et des mises à jour de sécurité importantes. 

Voici le détail des nouveautés, avec pour chaque section une photo suggestive pour visualiser l’idée.

Personnalisation de l’écran verrouillé – Liquid Glass sous contrôle

iOS 26 avait introduit un effet visuel “Liquid Glass”. Avec 26.2, vous pouvez ajuster précisément l’opacité de l’heure et d’autres éléments via un nouveau curseur. Vous gagnez plus de contrôle sur l’esthétique de votre écran verrouillé. 

AirPods et traduction en direct (EU)

Enfin disponible dans l’Union européenne pour les AirPods compatibles, la traduction en temps réel vous permet de suivre une conversation dans une autre langue directement dans vos écouteurs, sans sortir votre iPhone de la poche. 

Apple Music : paroles hors ligne et favoris mis en avant

L’app Musique affiche désormais vos paroles même sans connexion, ce qui est super pour chanter en karaoké sans Wi‑Fi. La section “Top Picks” met aussi vos morceaux préférés en avant pour une découverte plus rapide. 

Podcasts plus malins

L’app Podcasts génère automatiquement des chapitres pour les épisodes, avec la possibilité de cliquer sur des mentions ou des liens directement à partir de la transcription. 

Alarmes dans l’app Rappels

Plutôt que de recevoir simplement une notification, iOS 26.2 permet à l’app Rappels de déclencher une alarme “Urgent” à l’heure définie, avec option de snooze et prise en charge de Live Activity. 

AirDrop plus sûr avec codes ponctuels

Quand vous partagez un fichier via AirDrop avec quelqu’un qui n’est pas dans vos contacts, iOS 26.2 génère un code de 6 chiffres à saisir pour finaliser le transfert, réduisant les risques de partage accidentel. 

Autres petites mais utiles améliorations

Vous obtenez des mises à jour comme l’option d’écran qui clignote pour les notifications, des alertes de sécurité enrichies (ex. cartes et informations détaillées pour situations d’urgence, aux États‑Unis), ainsi que améliorations de Freeform (tables), Apple News, et de la gestion des jeux dans la bibliothèque. 

Sécurité et stabilité : bien plus que du cosmétique

Derrière ces fonctions visibles se trouvent corrections de plus de 20 vulnérabilités, dont certaines exploitées dans le monde réel. Cela inclut des problèmes liés à WebKit, au moteur de rendu des pages web, et d’autres composants qui pourraient compromettre la confidentialité ou l’intégrité système si non corrigés. 

Pourquoi cette mise à jour est critique pour tous les iPhone compatibles

Apple ne se contente pas de placer de jolies icônes dans une boîte. iOS 26.2 corrige plus de 20 vulnérabilités de sécurité, dont deux bugs WebKit qui ont été utilisés dans des attaques ciblées sur des versions antérieures à iOS 26. Cela signifie que des données sensibles ou même l’intégrité de ton système auraient pu être compromises par des contenus web malveillants. La mise à jour est donc fortement recommandée pour tous les utilisateurs. 

Sécurité du système : arrêter les attaques avant qu’elles ne commencent

Au cœur de l’OS, plusieurs failles ont été bouchées :

  • WebKit (moteur de rendu du navigateur) : deux vulnérabilités qui pouvaient permettre à du contenu web malicieusement conçu d’exécuter du code arbitraire (donc potentiellement prendre le contrôle de ton appareil) ou provoquer une corruption de mémoire ont été corrigées. Apple a amélioré la gestion de la mémoire et la validation des entrées pour réduire ces risques. 

  • Problèmes d’accès root : une faille dans le kernel (le cœur de l’OS) qui aurait pu permettre à une application malveillante d’obtenir des privilèges root (le plus haut niveau d’accès possible sur l’appareil) a été réglée en adoptant notamment des horodatages 64 bits pour mieux gérer certaines opérations de bas niveau. 

Ces correctifs ne se voient pas à l’écran, mais ils empêchent des attaques très sophistiquées avant même qu’elles ne démarrent.

Protection renforcée des données personnelles

iOS 26.2 s’attaque aussi aux vulnérabilités qui permettent d’accéder à tes données sans ton consentement :

  • Photos cachées protégées : auparavant, certaines configurations pouvaient autoriser l’accès à l’album masqué sans authentification. Cette porte est maintenant fermée. 

  • Historique de Safari et mots de passe : un problème de fuite possible d’informations de navigation via des scripts web malveillants a été corrigé, ce qui protège ton historique et tes données stockées. 

  • Accès aux jetons de paiement sensibles dans l’App Store : une faille qui pouvait exposer des informations de paiement a été resserrée avec des restrictions plus strictes. 

Toutes ces mesures sont destinées à ce que les données privées restent privées.

Corrections dans les apps internes et éléments système

Des bugs plus “terrains”, mais tout aussi importants, ont été corrigés :

  • FaceTime : un problème où les champs de mot de passe pouvaient être révélés lors du contrôle à distance d’un appareil via FaceTime a été corrigé. 

  • Messages / iMessage : une vulnérabilité d’accès à des données via iMessage a été réglée en renforçant les contrôles de confidentialité. 

  • ScreenTime & MediaExperience : des problèmes de journalisation et d’accès à des informations système dans ces composants ont reçu des améliorations de “redaction”, ce qui limite l’exposition accidentelle de données sensibles. 

En d’autres termes, l’OS est un peu plus rigoureux et strict lorsqu’il gère ses propres processus internes.

Améliorations fonctionnelles visibles dans iOS 26.2

Ces ajouts ne sont pas juste cosmétiques ; ils influencent directement l’usage quotidien :

Liquid Glass maintenant ajustable :

iOS 26 avait apporté un style verre translucide à toute l’interface. La mise à jour ajoute un curseur d’opacité pour l’écran verrouillé, ce qui rend l’heure et d’autres éléments plus lisibles selon tes goûts. Cela répond à des plaintes d’utilisateurs pour qui l’effet était parfois trop léger ou distrayant. 

AirDrop avec code ponctuel :

Pour partager des fichiers via AirDrop avec quelqu’un qui n’est pas dans tes contacts, tu peux maintenant générer un code de 6 chiffres à saisir avant le transfert. Cela réduit les risques de partage accidentel ou non désiré. 

Alarmes dans Rappels :

L’app Rappels peut maintenant déclencher une alarme sonore “Urgent” plutôt qu’une simple notification. C’est une amélioration pratique pour ne pas manquer des rappels importants. 

Apple Music hors ligne et favoris :

Les paroles de chansons sont maintenant disponibles hors ligne quand tu télécharges la musique, et une playlist de morceaux favoris apparaît directement dans les recommandations pour une écoute plus fluide. 

Podcasts plus intelligents :

L’app Podcasts génère désormais automatiquement des chapitres pour les épisodes qui n’en avaient pas, et ajoute des liens cliquables vers les podcasts mentionnés dans une émission, ce qui enrichit l’expérience d’écoute. 

Jeux et manettes :

La bibliothèque de jeux a de meilleurs filtres et les scores de défis s’affichent en direct, tandis que la prise en charge des manettes populaires (Backbone, Razer, etc.) est améliorée. 

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iPhone Pocket : votre téléphone passe du jean à la scène mode (avec Apple & Issey Miyake !) http://www.tinynews.be/iphone-pocket-issey-miyake/ Tue, 11 Nov 2025 12:47:44 +0000 https://www.tinynews.be/?p=77354

Vous pensiez avoir tout vu avec votre iPhone : l’écran géant, les caméras ultrarapides, les coques floquées « je suis branché ». Et puis, en 2025, Apple et Issey Miyake s’associent pour lancer… l’iPhone Pocket. Oui, vous avez bien lu. Un « porte‑iPhone » tricoté en 3D, inspiré par l’idée d’« un morceau de tissu », pensé pour porter (oui : porter) votre iPhone — autour du cou, à l’épaule, comme un sac ou un accessoire de mode à part entière. 

Pour ceux qui se demandent « Oui, mais à quel prix ce délire ? » : la version courte (strap court) est annoncée à 160 €, tandis que la version longue (bandoulière) atteint la modique somme de 250€ !

Photo : Apple

Le concept derrière l’accessoire

Plutôt que de proposer une nouvelle coque, Apple met en avant l’idée que la façon de porter son téléphone peut devenir un acte mode. Le tricot 3D, signature Issey Miyake, permet d’insérer « n’importe quel iPhone » ainsi que « d’autres petits objets du quotidien ».  On passe donc du « je glisse mon téléphone dans ma poche » au « je le porte en évidence comme un accessoire chic ». Le textile est produit au Japon, dans les ateliers Miyake, et reprend leurs fameux plis pour un rendu élégant et couture.

Les coloris en version courte sont vifs : mandarine, citron, violet, rose… tandis que la version longue joue plus sobre : saphir, cinnamon, noir. Le choix témoigne d’une volonté de décliner le produit selon un usage « chic urbain ». 

Pourquoi c’est fun — et pourquoi ça peut faire lever un sourcil

Il y a quelque chose de joyeusement absurde dans l’idée : payer entre 150 et 250 € pour un sac‑tricot (digne du maillot de bain de Borat) dédié à un objet qu’on transporte déjà (et qu’on paie parfois plus de 1000 €). On se dit : « Mais pourquoi pas… après tout, mon iPhone mérite bien une poche stylée ». Et en même temps, on se demande : « Est‑ce utile ou juste un caprice design ? »

D’un côté, l’accessoire marque clairement l’audace. Il souligne que l’iPhone n’est plus seulement un outil, mais un élément de style, voire un « bijou techno ». Pour les amateurs de mode, les influenceurs ou ceux qui veulent que chaque détail de leur tenue soit pensé, l’iPhone Pocket peut être un coup élégant.

De l’autre côté, on peut se demander : est‐on en train de réinventer la poche ? Le vieux jean, la veste, le sac ? Si l’on accepte de sortir la carte « je veux que mon iPhone soit visible », alors oui. Si l’on préfère la discrétion, le « téléphone dans la poche » reste imbattable.

Les usages et les scénarios

Imaginez : vous partez en ville, vous avez un sac minimaliste ou aucun, et vous portez votre iPhone dans l’iPhone Pocket, couleur citron, à l’épaule (accompagné d’un doux déhanché). Vous passez pour quelqu’un qui a « du goût ». Vous branchez vos AirPods, vous prenez un café, vous paramétrez votre Apple Watch — tout est coordonné.

Autre scénario : vous êtes en réunion, mais on voit votre téléphone suspendu élégamment… non seulement il est à portée de main, mais il contribue à votre look. Oui, un iPhone + un accessoire tricoté = chic. (Vraiment ?).

Mais attention : si vous allez faire du sport, de la randonnée ou besoin d’un truc ultra pratique qui se glisse partout, l’iPhone Pocket pourrait se montrer moins adapté que le bon vieux sac banane ou la poche de pantalon. (Sans blague).

Un peu de recul

En bref, cet accessoire n’a rien de révolutionnaire sur le plan technologique — ce n’est pas une nouvelle puce, ni une nouvelle caméra. Il n’ajoute pas de fonctionnalités sauf l’esthétique, la présentation, la façon de porter. Mais parfois, c’est exactement ce que certains cherchent : une variation sur le thème de “et si mon téléphone était aussi mon accessoire”.

Et dans cette optique, Apple + Issey Miyake jouent la carte de la rareté, de l’édition limitée, du luxe accessible (et tout de même relatif). Est‑ce que l’iPhone Pocket sera collectionné ? Time will tell. Est‑ce que tout le monde le portera ? Probablement pas. Mais il a au moins le mérite de provoquer un sourire et de questionner : « Mais pourquoi mon téléphone est toujours dans ma poche, alors qu’il pourrait être affiché comme un sac à main ? »

Bref…

L’iPhone Pocket, c’est un peu l’objet « J’ai trop d’argent, je le vois, je le porte »… mais c’est surtout l’exercice de style où la tech devient mode. Si vous aimez que votre téléphone soit visible, marqué et intégré à votre tenue, voilà un accessoire qui coche toutes les cases (Bon, en réunion de crise au boulot, j’éviterais).

Crédit photo : Apple

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Tout savoir sur MacOS Time Machine : le seul voyage dans le temps autorisé par Apple (sans Doc et sa DeLorean) http://www.tinynews.be/macos-time-machine/ Sun, 02 Nov 2025 10:44:45 +0000 https://www.tinynews.be/?p=77206

Avoue-le : tu n’as jamais vraiment compris ce que faisait Time Machine. Tu as vu l’icône, un peu mystérieuse, en forme d’horloge, et tu t’es dit “tiens, c’est peut-être un jeu de science-fiction planqué par Apple”.

Eh bien non. C’est mieux : c’est ton assurance-vie numérique. Time Machine, c’est l’outil de sauvegarde intégré à macOS, celui qui te permet de remonter dans le passé quand ton Mac décide de jouer à Houdini avec tes fichiers.

Le principe (simple comme un clic, ou presque)

Time Machine fait ce que tout humain regrette de ne pas pouvoir faire : revenir en arrière. L’idée est simple : ton Mac crée des copies de tous tes fichiers à intervalles réguliers, les stocke sur un disque externe (ou un serveur compatible), et te permet de tout restaurer — comme si rien ne s’était passé.

Tu peux remonter à la dernière heure, la veille, le mois dernier, voire le jour où tu croyais encore à la batterie éternelle de ton MacBook.

Comment activer Time Machine sans machine à café ni diplôme d’ingénieur

  1. Branche un disque dur externe (préférablement vide, ou au moins consentant).

  2. macOS te demandera : “Souhaitez-vous utiliser ce disque avec Time Machine ?” — clique “Oui” comme un être raisonnable.

  3. Sinon, rends-toi dans Réglages système > Général > Time Machine, puis choisis ton disque manuellement.

  4. Une fois activé, ton Mac fera des sauvegardes automatiques toutes les heures, sans que tu aies à lever le petit doigt.

Tu peux même utiliser un NAS (un disque réseau) si tu es du genre organisé ou que tu veux te la jouer administrateur système du dimanche.

Comment restaurer un fichier disparu (ou victime d’un clic malheureux)

Ouvre Time Machine depuis le Dock, regarde ton écran se transformer en vortex temporel (oui, c’est normal), et navigue dans tes anciennes versions de fichiers. Choisis celui que tu veux récupérer et clique sur “Restaurer”.

Et hop — ton document ressuscite plus vite qu’un vieux projet abandonné sur ton bureau.

Le vrai superpouvoir de Time Machine

Là où Time Machine devient magique, c’est quand tu changes de Mac. Branche ton disque Time Machine à ton nouveau MacBook et choisis “Restaurer à partir d’une sauvegarde Time Machine”.

Résultat : ton nouveau Mac ressemble à ton ancien, mais sans les ralentissements, les 42 icônes sur le bureau, ni les cookies douteux.

Petit rappel utile (et un peu sarcastique)

Time Machine ne te sauvera pas si :

  • Tu oublies de brancher ton disque depuis 3 mois (“ah oui, il est dans le tiroir avec les câbles USB-C”).

  • Tu confonds “sauvegarde” et “dossier temporaire sur le bureau”.

  • Tu éteins ton Mac pendant la sauvegarde parce que “ça faisait du bruit”.

L’art de l’instantané et de la résurrection numérique

Il faut être honnête : un Mac, aussi brillant soit-il, finit toujours par planter au moment le plus inopportun — typiquement la veille d’une présentation ou juste après que tu aies dit “je n’ai jamais eu de souci avec macOS”. C’est là que les instantanés Time Machine entrent en scène, comme les Avengers du disque dur.

1. Qu’est-ce qu’un “instantané” (ou snapshot, pour les intimes)

Un instantané, c’est une photo complète de ton système à un instant T, stockée sur ton disque (interne ou externe).

Contrairement à une sauvegarde classique, l’instantané ne copie pas tout : il enregistre la différence entre ton état actuel et la dernière version.

Résultat : c’est rapide, peu gourmand, et diablement pratique quand ton Mac décide de bouder au démarrage.

En clair : Time Machine fait automatiquement des instantanés locaux sur ton disque si aucun disque externe n’est branché. Et si ton Mac plante ? Tu peux remonter le temps même sans ton disque de sauvegarde habituel.

2. Créer un instantané manuellement (pour les prudents et les paranos)

Tu veux verrouiller un état précis avant une grosse mise à jour ou un bricolage risqué ? Voici la marche à suivre :

  • Ouvre le Terminal (oui, ça fait peur, mais c’est simple).

  • Tape : “tmutil snapshot”.

  • Appuie sur Entrée, et ton Mac capture un instantané local. C’est ton petit parachute numérique, prêt à s’ouvrir si tout explose.

3. Restaurer un Mac complètement planté grâce à Time Machine

Si ton Mac ne démarre plus du tout (écran noir, pomme éternelle ou drame existentiel), pas de panique : Apple a prévu la réanimation d’urgence.

Voici la procédure :

  1. Redémarre ton Mac et maintiens les touches ⌘ + R (ou le bouton d’alimentation sur les Mac Apple Silicon) jusqu’à voir le logo Apple.

  2. Tu arrives dans le mode de récupération macOS.

  3. Choisis “Restaurer à partir d’une sauvegarde Time Machine”.

  4. Branche ton disque externe (celui qui contient les sauvegardes) ou utilise un instantané local, s’il est encore disponible.

  5. Sélectionne la date du dernier instantané sain.

  6. Clique sur “Restaurer” et… attends. Le temps, c’est littéralement ce que tu es en train de remonter.

Quand ton Mac redémarre, il est exactement comme avant la catastrophe — applications, fichiers, fonds d’écran et même ton onglet Safari du tuto “comment réparer un Mac planté”.

4. Petit conseil de sage utilisateur

Crée un instantané avant chaque mise à jour majeure, surtout si ton Mac contient ton travail, tes photos, ou ton roman jamais fini.

Et surtout, garde ton disque Time Machine branché régulièrement : un instantané ne remplace pas une vraie sauvegarde complète.

Moralité

Les instantanés Time Machine, c’est un peu comme avoir un clone temporel de ton Mac prêt à reprendre la relève en cas d’accident.

Et contrairement à la science-fiction, ici, tu n’as pas besoin de flux temporel ni de condensateur. Juste un clic… ou une ligne de commande.

Conclusion

Time Machine, c’est comme un ange gardien numérique : silencieux, patient et terriblement sous-estimé.

Alors, avant que ton Mac décide un matin de redémarrer “comme neuf”, prends cinq minutes, branche ce fichu disque, et laisse la magie temporelle d’Apple faire son œuvre.

]]> Quand la “taxe Trump” fait tousser la Pomme : Apple dans le chaudron douanier http://www.tinynews.be/apple-taxe-douane-trump/ Sat, 01 Nov 2025 10:13:39 +0000 https://www.tinynews.be/?p=77189

Imagine-toi dans une cuisine : tu as préparé ton plat vedette, et tout à coup on te met une taxe de 50 % sur un ingrédient clé. Catastrophe culinaire ? Pour Apple, c’est presque ça. Les mesures douanières imposées aux États-Unis sur les produits importés — en particulier ceux venant de Chine et d’autres pays d’Asie — mettent la firme californienne dans un bourbier taxatoire.

L’effet Trump : un “brol” à plusieurs milliards

L’année 2025 n’a pas été tendre. D’après les estimations cumulées de plusieurs analystes, Apple aurait déjà perdu 3,3 milliards $ rien qu’en droits de douane, répartis sur les trois derniers trimestres :

  • 800 millions $ au deuxième trimestre,

  • 1,1 milliard $ au troisième,

  • et une prévision de 1,4 milliard $ pour le quatrième.

Et ce n’est pas tout. Selon d’autres sources économiques, les tarifs pourraient faire grimper la facture totale à près de 39,5 milliards $ si l’ensemble des mesures douanières sont appliquées sans allègement.

Les taux eux-mêmes donnent le vertige :

  • jusqu’à 34 % pour la Chine,

  • entre 26 % et 46 % pour le Vietnam et l’Inde,

  • et même des pics à 145 % sur certains produits cumulant taxes de base et surtaxes réciproques.

Bref, une véritable rage fiscale à tous les étages de la Trump Tower.

Apple fait de la gymnastique industrielle

Le PDG Tim Cook, tel un chef d’orchestre en pleine tempête, a tenté de réaccorder la symphonie. Objectif : éviter que la mélodie “Made in China” ne devienne un requiem économique.

Résultat : Apple accélère sa diversification. L’entreprise produit désormais une part croissante de ses iPhone en Inde (+76 % d’exportations vers les États-Unis en avril 2025). Le Vietnam aussi monte en puissance.

Mais déplacer la production d’une telle machinerie mondiale n’a rien d’une promenade à Cupertino Beach. Les analystes estiment qu’il faudrait jusqu’à 30 milliards $ et trois ans pour délocaliser seulement 10 % de la chaîne de production vers d’autres pays.

Un équilibre fragile entre marge et image

Apple est coincée entre deux options qui sentent toutes deux la pomme cuite :

  1. Absorber les surcoûts et rogner ses marges.

  2. Répercuter les coûts sur le consommateur, au risque de faire grimper le prix d’un iPhone au-delà du raisonnable (même pour les plus fidèles adeptes du logo).

Pour l’instant, la firme joue les équilibristes : elle encaisse une partie du choc sans trop toucher aux prix publics. Mais à moyen terme, le mur des marges pourrait se rapprocher dangereusement.

Les marchés, eux, n’ont pas attendu

En une seule journée après les annonces tarifaires, la capitalisation d’Apple a perdu 300 milliards $. Une réaction boursière digne d’un drame shakespearien, avec Tim Cook en Hamlet contemplant son iPhone : “To tax, or not to tax…”

Malgré cela, les résultats trimestriels restent solides, preuve que la marque garde le cap. L’iPhone continue de dominer, les ventes de Mac se stabilisent, et les services (Apple Music, TV+, iCloud, etc.) amortissent une partie du choc.

Moralité : même les pommes ont des pépins

La “taxe Trump” a transformé la supply chain d’Apple en champ de mines diplomatique.

Mais la firme reste d’une résilience redoutable : elle se réinvente, déplace ses pions, et garde sa couronne de marque la plus valorisée du monde.

Le vrai danger ? Pas tant le coût immédiat, mais l’incertitude permanente. Car un tarif peut s’annuler aussi vite qu’il s’impose… mais le doute, lui, reste dans les bilans.

Et l’Europe ? Nouvelle pomme de discorde ?

Tant qu’à jouer les équilibristes fiscaux, autant le faire sur deux continents. Car même si les tarifs douaniers américains ne s’appliquent pas directement à l’Europe, les vagues qu’ils provoquent atteignent tout de même nos rivages. Et pas besoin d’un cargo entier d’iPhone pour le sentir : un simple passage à la caisse suffit.

Effet domino sur les prix en Europe

Apple fixe ses tarifs mondiaux selon une stratégie assez mathématique : le coût de fabrication, la logistique, les taxes locales, et surtout… la marge. Or, quand la marge se fait rogner aux États-Unis, il faut bien la compenser quelque part.

Résultat : les analystes estiment qu’une partie des hausses de coûts douaniers est indirectement répercutée sur les marchés secondaires, comme l’Europe.

Ainsi, depuis 2024 :

  • Le prix moyen d’un iPhone en Europe a augmenté de 3 à 6 % selon les modèles.

  • Le MacBook Air M3, lancé en mars 2025, est vendu environ 100 € plus cher qu’aux États-Unis après conversion.

  • Les accessoires (coques MagSafe, AirPods, etc.) affichent des écarts parfois absurdes : jusqu’à 15 % plus chers qu’aux États-Unis, hors TVA.

En d’autres termes, même si Bruxelles n’a pas signé la “taxe Trump”, elle en goûte le parfum.

Disponibilité et logistique : les retards se multiplient

La diversification de la production (vers l’Inde et le Vietnam) a un effet secondaire : des délais plus longs pour l’Europe.

Les usines indiennes priorisent le marché américain afin d’alléger l’impact des tarifs douaniers. Résultat :

  • Certains modèles d’iPhone 15 et 15 Pro ont connu jusqu’à 3 semaines de décalage de disponibilité entre les États-Unis et la France/Belgique.

  • Les réassorts en Apple Store européens sont plus irréguliers, notamment sur les versions haut de gamme.

Bref, les Européens paient parfois plus cher pour être servis plus tard. Ce qui, avouons-le, aurait de quoi faire rager même un saint… ou un franc-maçon très patient.

Un effet de de bord sur le marché européen

Apple n’est pas seule à subir ce casse-tête mondial. Les marques concurrentes (Samsung, Dell, HP…) répercutent elles aussi les coûts de production et de transport. Mais la différence, c’est qu’Apple mise sur son aura de luxe technologique : le consommateur européen accepte encore de payer plus cher “parce que c’est Apple”.

Cependant, si les prix continuent à grimper sans innovation spectaculaire, la fidélité pourrait s’éroder. Certains marchés, notamment en Europe du Sud et de l’Est, montrent déjà un ralentissement des ventes d’iPhone face à des marques chinoises plus agressives (comme Xiaomi ou Honor).

Conclusion

Les tarifs douaniers américains ne s’arrêtent pas à la douane : ils voyagent en business class jusqu’en Europe. Apple, pour protéger ses marges, ajuste discrètement ses prix et ses priorités logistiques. Résultat : les consommateurs européens paient un peu plus, attendent un peu plus… mais continuent, pour la plupart, à rester sous le charme du fruit défendu.

La “taxe Trump” aura donc réussi un exploit ironique : faire grimper les prix de produits conçus aux États-Unis, assemblés en Asie, mais payés plus cher en Europe.

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iPhone 17 Air – Quand Apple invente le téléphone si léger que la demande s’est envolée http://www.tinynews.be/iphone-17-air-chute-demande-keybanc/ Fri, 24 Oct 2025 14:17:40 +0000 https://www.tinynews.be/?p=77101

Apple pensait sans doute créer un nouveau souffle dans la gamme iPhone avec son iPhone 17 Air. Léger, fin, élégant… bref, une prouesse d’ingénierie censée séduire les amateurs de minimalisme et de design aérien. Mais selon les analystes de KeyBanc Capital Markets, la réalité du marché est un peu moins légère : la demande, elle, a pris la tangente.

Un iPhone qui flotte… mais pas dans les ventes

L’histoire commence comme souvent chez Apple : une idée brillante, un positionnement premium et une communication millimétrée. L’iPhone 17 Air, c’est le modèle le plus fin jamais conçu par la marque. Moins de matière, plus de magie ! Sauf que, comme le révèle la note publiée par KeyBanc, la magie n’a pas vraiment opéré. L’analyste Brandon Nispel parle d’une demande « virtuellement inexistante » pour ce modèle, particulièrement en dehors de la Chine.

En clair, les consommateurs n’ont pas couru en Apple Store pour découvrir ce nouveau bijou. Peut-être parce que son prix flirtait avec la stratosphère – de 1229€ à 1729€, soit le tarif d’un ordinateur portable très performant. Peut-être aussi parce que, sous sa coque ultra-fine, l’iPhone 17 Air n’apportait pas de révolution visible par rapport à un iPhone 17 classique.

Apple, le souffle court sur la production

Face à cette réception plus tiède qu’un café oublié, Apple aurait déjà réduit la production du modèle. Les chaînes d’assemblage, initialement prêtes à cracher des millions d’exemplaires, tournent désormais au ralenti. D’après plusieurs médias spécialisés, la firme de Cupertino aurait redirigé une partie de sa capacité vers d’autres produits, dont le Vision Pro M5, produit désormais au Vietnam.

KeyBanc souligne que cette révision n’est pas un drame pour Apple : l’entreprise reste portée par la bonne santé de ses iPhone 17 Pro et Pro Max, dont les marges continuent de faire rêver n’importe quel comptable. La banque maintient d’ailleurs sa recommandation “Sector Weight”, estimant que le prix moyen de vente des iPhone – l’ASP, pour les intimes – soutiendra la croissance, même si les volumes eux, plafonnent un peu.

Le grand paradoxe de la légèreté

L’iPhone 17 Air devait incarner la pureté du design Apple : un appareil à peine plus épais qu’une feuille de métal, destiné à ceux qui veulent un smartphone aussi discret qu’un post LinkedIn sans like. Sur le papier, l’idée avait tout pour plaire. Dans la pratique, les utilisateurs semblent avoir préféré le concret au concept.

Car pour obtenir ce profil de ballerine, Apple a dû faire quelques sacrifices : autonomie réduite, caméra légèrement moins performante, et une solidité qui laisse penser que le moindre coup de vent pourrait devenir une menace sérieuse. Le tout pour un prix qui, lui, n’a jamais souffert d’amaigrissement.

Un signal pour les investisseurs

Pour KeyBanc Capital Markets, cette situation illustre un tournant : le marché du smartphone haut de gamme ne se nourrit plus de la seule finesse technique. Les consommateurs veulent du nouveau, pas seulement du plus fin. Et si l’iPhone Air ne parvient pas à trouver son public, c’est peut-être parce que, dans un monde déjà saturé d’écrans, la légèreté ne suffit plus à faire rêver.

Vers un atterrissage en douceur

Apple devrait continuer à produire l’iPhone Air, mais à des volumes bien inférieurs à ses prévisions initiales. L’entreprise se concentrerait désormais sur les modèles les plus rentables, tout en peaufinant sa stratégie pour 2026. Les prochains iPhone 18 pourraient ainsi rééquilibrer le design et la performance, histoire de redonner un peu de poids à la marque – au sens figuré, bien sûr.

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Nuki lance le widget CarPlay pour gérer la Smart Lock depuis la voiture http://www.tinynews.be/nuki-carplay/ Wed, 01 Oct 2025 08:38:32 +0000 https://www.tinynews.be/?p=76816

Leader européen des solutions d’accès intelligentes, Nuki est déjà prêt pour utiliser les nouveautés de la dernière mise à jour d’Apple. Avec iOS 26, les utilisateurs peuvent désormais consulter l’état de leur serrure connectée ou de l’Opener Nuki sur l’écran de leur voiture et verrouiller ou déverrouiller sans sortir l’iPhone de la poche.

Le nouveau widget CarPlay de Nuki permet une vérification rapide du statut et un contrôle direct depuis le véhicule. Ces fonctions sont disponibles dès aujourd’hui avec l’application Nuki en version 2025.10.1.

Imaginez : vous êtes en route pour le travail et vous vous demandez soudain si vous avez bien verrouillé la porte dans la précipitation du matin. Ou vous arrivez chez vous après une longue journée avec une seule envie, entrer rapidement. Plus besoin de fouiller dans votre sac pour trouver votre smartphone, ouvrir l’application Nuki et vérifier l’état de votre Smart Lock ou ouvrir la porte de garage contrôlée par le Nuki Opener, tout se fait en un instant depuis l’écran du véhicule. À partir d’aujourd’hui, la technologie Nuki s’invite directement dans la voiture des utilisateurs d’iOS.

Une simplification opportune

« En tant que pionniers des solutions d’accès intelligentes, nous voulons non seulement garder une longueur d’avance avec nos propres innovations, mais aussi saisir les opportunités offertes par d’autres acteurs lorsqu’elles simplifient le quotidien », explique Martin Pansy, Co-fondateur et CEO. Quand Apple a annoncé qu’iOS 26 prendrait en charge des widgets personnalisables pour CarPlay, Jürgen Pansy, Co-fondateur et Chief Innovation Officer, a immédiatement su : « Nous voulons exploiter ces nouvelles possibilités le plus vite possible pour nos utilisateurs. Je suis d’autant plus heureux d’annoncer que, grâce à notre nouveau widget CarPlay, Nuki soit désormais utilisable directement dans la voiture, et ce moins d’un mois après la sortie de la version finale d’iOS 26 ».

Vérifier l’état ouvert ou fermé

Que permet exactement le nouveau widget CarPlay ? Les widgets interactifs Nuki existent depuis avant iOS 26 sur smartphones et montres connectées. Simples et personnalisables mais performants, ils indiquent en temps réel des informations clés et permettent d’exécuter des actions directement sans passer par l’application.

Le nouveau widget Nuki pour les écrans de voiture prend en charge deux fonctions principales : l’affichage de l’état et l’exécution d’actions, non seulement pour la Smart Lock, mais aussi pour le Nuki Opener. Cette solution permet, via l’interphone, d’ouvrir l’entrée principale, y compris des portes de garage.

Depuis l’écran de la voiture, vous pouvez vérifier en un instant si votre porte est verrouillée ou déverrouillée. Si un capteur de porte est connecté, le widget indique en plus si la porte est ouverte ou fermée. Le niveau de batterie est également affiché. Deux actions de verrouillage/déverrouillage peuvent être ajoutées au widget. Un simple geste sur l’écran du véhicule déclenche l’action immédiatement.

Plus rapide, plus pratique et plus sûr

En intégrant le contrôle direct et l’affichage de l’état dans le système multimédia du véhicule, Nuki améliore encore l’expérience utilisateur et simplifie la gestion de l’accès au domicile connecté.

« Je pense à ces moments où je me demande, en conduisant, si ma porte est bien fermée. Désormais, un simple coup d’œil sur l’écran suffit, et je peux garder mon attention sur la route. En voiture, le widget CarPlay rend notre solution d’accès sans clé encore plus rapide, plus pratique et plus sûre », déclare Jürgen Pansy.

Compatible avec plus de 800 modèles de voitures

Le nouveau widget Nuki est disponible pour tous les utilisateurs iOS possédant une Nuki Smart Lock ou un Nuki Opener. Il est accessible avec la dernière version de l’application Nuki 2025.10.1.

Prérequis : iOS 26 et un véhicule compatible CarPlay ; plus de 800 modèles sont actuellement pris en charge. La liste des marques compatibles est disponible via ce lien.

Aussi, n’hésitez pas à consulter nos différents tests des produits Nuki, dont la Smart Lock.

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macOS Tahoe 26, les nouveautés : quand ton Mac décide qu’il mérite des vacances au bord d’un lac http://www.tinynews.be/macos-tahoe-26-nouveautes/ Mon, 15 Sep 2025 16:36:36 +0000 https://www.tinynews.be/?p=76351

Apple a encore frappé. Après avoir épuisé la moitié de la carte des États-Unis avec ses noms de parcs, montagnes et plages, la marque balance son nouveau système : macOS Tahoe 26. Et soyons honnêtes : rien que le nom donne envie de bosser pieds nus, avec une limonade à la main, au bord d’un lac. Mais derrière cette ambiance de carte postale, Apple a décidé de glisser tout un paquet de nouveautés qui transforment ton Mac en machine encore plus… eh bien, Apple.

L’interface qui respire le grand air

Première claque : l’interface. Apple a décidé que tes yeux méritaient un spa numérique. Les fenêtres flottent comme des kayaks sur un lac, les ombres sont plus douces, les icônes plus arrondies, et même le fond d’écran par défaut te donne envie de lancer Spotify avec du folk américain. C’est toujours du macOS, mais avec un coup de polish qui crie : “on sait que tu passes 8 heures par jour devant ton écran, autant rendre ça sexy”.

Siri devient (un peu) moins Siri

Le grand chantier de macOS Tahoe 26, c’est Siri 2.0. Ou plutôt, Siri qui arrête de faire semblant. L’assistant a enfin décidé de se doter de neurones un peu plus vifs. Résultat : tu lui demandes de retrouver ce document perdu au milieu de 17 dossiers et 300 captures d’écran, et miracle, il le trouve (on l’espère). Il comprend mieux le contexte, il enchaîne les tâches, et surtout, il arrête de répondre à côté de la plaque. Bon, il reste Siri, donc tu peux toujours t’attendre à quelques perles, mais au moins, tu n’as plus envie de le désactiver par réflexe.

Safari : le campeur écolo

Safari, lui, s’habille en champion de l’économie d’énergie. Apple jure que tu peux streamer des heures de vidéos sans voir ton pourcentage de batterie fondre plus vite qu’une glace en plein soleil. Le navigateur se la joue aussi plus protecteur, en bloquant les cookies intrusifs comme un videur de boîte sélective. Et pour ceux qui ont 68 onglets ouverts en permanence, Tahoe 26 introduit une gestion intelligente qui garde en mémoire tes pages sans faire hurler les ventilateurs du MacBook.

Des outils pour les créatifs, évidemment

Parce que oui, un Mac sans ses créatifs, c’est comme un festival sans food trucks. macOS Tahoe 26 met en avant un nouveau panneau d’édition rapide dans Photos. Retouche de lumière, suppression d’objets gênants, ajustements instantanés : tu n’as plus besoin d’ouvrir Photoshop pour virer le touriste qui lève les bras sur ta photo de coucher de soleil. GarageBand, lui, gagne quelques nouveaux packs sonores dignes d’une pub Apple, histoire que tu puisses composer ta prochaine démo indie-folk entre deux réunions Zoom.

Le multitâche version zen

Mission Control et Stage Manager évoluent pour rendre la gestion des fenêtres moins chaotique. Tu passes d’un projet à l’autre avec la fluidité d’un paddle sur un lac calme. Apple sait que ton bureau virtuel ressemblait souvent à un champ de bataille, alors ils ont décidé de jouer les pacificateurs.

La sécurité blindée façon Apple

Côté sécurité, macOS Tahoe 26 muscle ses défenses. Protection avancée des mails, chiffrement renforcé et détection proactive des applications douteuses : bref, ton Mac devient un bunker numérique. Tu dors tranquille, sauf si tu as encore mis “123456” comme mot de passe, mais ça, même Apple ne peut pas sauver ta négligence.

Résumé des nouveautés de macOS Tahoe 26

  • Interface rafraîchie, plus fluide et lumineuse.

  • Siri boosté, plus rapide et plus utile au quotidien.

  • Safari optimisé : moins gourmand en batterie, plus protecteur.

  • Outils créatifs enrichis (Photos et GarageBand revus).

  • Gestion multitâche améliorée (Stage Manager + Mission Control plus intuitifs).

  • Sécurité renforcée : chiffrement et protection proactive.

En somme, macOS Tahoe 26, disponible ce 15 septembre 2025, n’est pas seulement une mise à jour, c’est un peu une retraite bien-être pour ton Mac. Un spa digital où tout est plus lisse, plus intelligent, plus sûr. Et toi, tu profites de l’air frais sans quitter ton bureau.

Plus d’info, rendez-vous chez Apple !

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Apple Watch Series 11 : la montre qui muscle sa santé (et ton ego) – Quoi de neuf ? http://www.tinynews.be/apple-watch-series-11-quoi-de-neuf/ Sat, 13 Sep 2025 13:05:08 +0000 https://www.tinynews.be/?p=76303

Qui aurait cru qu’une montre connectée puisse te juger du temps que tu passes à faire ta sieste sieste ? Apple vient de sortir sa Watch Series 11, et elle ne se contente pas de te donner l’heure ou d’impressionner tes collègues, elle veut aussi surveiller ta tension et te rendre un peu plus raisonnable (ou au moins te donner l’illusion).

Ce qu’elle apporte de neuf (et intéressant)

La Watch 11 ne se contente pas d’un simple petit lifting cosmétique :

Fonction Ce qu’elle fait de nouveau À quoi ça sert (et pourquoi on s’en réjouit)
Capteur de pression artérielle / notifications d’hypertension La montre peut détecter, sur 30 jours, des tendances de tension élevée et t’envoyer une alerte si ça dépasse un seuil “suspect”. Tu peux arrêter d’ignorer ce souffle court après un sprint inutile (ou après avoir monté les escaliers au rythme d’une limace). C’est plus une alerte “hé, ça pourrait devenir sérieux” qu’un tensiomètre médical.
Connectivité 5G / RedCap C’est la première Watch qui supporte une vraie connectivité 5G, ce qui signifie moins de lag pour les données quand tu circules.
Écran renforcé Verre Ion-X avec revêtement céramique sur les modèles alu, ou cristal de saphir sur la version titane avec une double résistance aux rayures.

Brillance maximum : 2 000 nits, et minimum très bas pour ne pas t’aveugler la nuit.

Qu’est-ce-qu’un nits ?

Autonomie accrue / Mode basse consommation prolongé En usage normal : +- 24 h.

Charge rapide : une dizaine de minutes pour quelques heures d’usage.

Analyse du sommeil améliorée Donne un “Sleep Score” avec plus de détails (phases, réveils et constance sur la semaine) ainsi que des suggestions pour dormir plus paisiblement et être en forme le matin.
Capteurs santé enrichis En plus du capteur de tension : rythme cardiaque, oxygène, température, détection d’apnée du sommeil.

Résistance à l’eau (50 m) et à la poussière (IP6X).

Oui, mais…

  • Le design général reste proche des Series précédentes : pas de révolution visuelle radicale.

  • Même avec la 5G, elle ne garantit pas une couverture parfaite partout — tout dépend des opérateurs et de la zone.

  • Les mesures de tension ne donnent pas un chiffre précis instantané, mais plutôt une tendance. C’est un outil de suivi, pas un dispositif médical précis qu’il est préférable d’acheter en complément.

  • L’autonomie reste correcte mais n’évolue guère : si tu actives tout à fond les ballons (santé, 5G, notifications), attends-toi à recharger chaque jour.

Quelques infos positives

  • La compatibilité des bracelets des anciens modèles est confirmée : bonne nouvelle pour ta collection de pack de douze achetés sur Temu pour 5€.

  • Nouveaux coloris et finitions : alu et titane, avec options noir, argent, doré, etc.

  • watchOS 26 apporte des améliorations d’interface, de gestuelles et de notifications, exploitant les nouveaux capteurs.

Comparons avec la Watch Series 10

Santé & capteurs

  • Series 10 : capteur cardiaque, SpO₂, température, suivi du sommeil, détection de chute… bref, déjà la panoplie de docteur de poche.

  • Series 11 : tout ça accompagné d’un capteur de tension artérielle “light”. Pas de chiffre précis comme à  mais une tendance sur un mois et une alerte si ça s’emballe.

Connectivité

  • Series 10 : LTE classique, bonne couverture mais pas de turbo.

  • Series 11 : Connexion plus rapide, moins de lag quand tu envoies un message ou charges tes données sans iPhone.

Écran

  • Series 10 : bel écran OLED, lumineux, mais fragile si tu la cognes contre un mur en pleine gesticulation.

  • Series 11 : écran encore plus lumineux (2 000 nits), ultra-basse luminosité la nuit (adieu les phares en pleine tronche à 3h du mat), et surtout plus costaud (verre renforcé + revêtement céramique/titane selon la version).

En conclusion, cette nouvelle Apple Watch Series 11 est une évolution mineuse mais plus robuste, un écran boosté, une connectivité 5G et surtout ce petit suivi de tension artérielle qui fait son effet.

Commande :  Apple à 449€.

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iOS 26 : Ce que la mise à jour d’Apple apporte vraiment http://www.tinynews.be/ios-26-nouveautes-apple/ Sat, 13 Sep 2025 12:05:14 +0000 https://www.tinynews.be/?p=76291

Apple a dévoilé iOS 26 lors du WWDC 2025, et la mise à jour sera disponible pour tous les iPhones compatibles à partir du 15 septembre 2025. Elle introduit plusieurs changements visuels, de nouveaux outils intelligents, des améliorations dans les apps de communication, et un renforcement des fonctionnalités de personnalisation. Voici ce qu’il est important de mettre en exergue.

Les nouveautés majeures

1. Liquid Glass : nouveau design et interface remaniée

  • Le style « Liquid Glass » remplace peu à peu l’interface plus “plate” des versions précédentes. Ce design mise en effet sur des éléments translucides, des effets de verre (réfraction ou reflets), des icônes et widgets plus “vivants”.

  • L’écran d’accueil et l’écran verrouillé gagnent en expressivité : fonds d’écran “spatiaux” avec effet 3D selon les mouvements, heure dynamique qui s’adapte au décor et autres fioritures utiles… ou absolument pas.

2. Apple Intelligence et outils de traduction / compréhension visuelle

  • Live Translation : traduction en temps réel dans “Messages”, “Facetime” et l’app “Téléphone”. C’est valable aussi bien pour le texte que l’audio.

  • Visual Intelligence : capacité à reconnaître ce que l’on voit à l’écran (photos, images, contenu visuel) et proposer des actions pertinentes (ajout d’événement à partir d’un billet virtuel, recherche de produits similaires, etc.).

 

3. Améliorations des apps Téléphone & Messages

  • Call Screening : filtrage automatique des appels entrants provenant de numéros inconnus. L’app “Téléphone” interroge le correspondant avant de vous laisser décider si vous décrochez ou non.

  • Hold Assist : si vous êtes mis en attente, l’iPhone vous avertit dès que le correspondant reprend la ligne.

  • Messages : nouvelles options concernant les discussions de groupe (création de sondages, arrière-plan personnalisés, indicateurs de frappe), tout comme une meilleure gestion des messages provenant d’expéditeurs inconnus.

 

4. Autres applications et services mis à jour

  • Apple Music : traduction des paroles, prononciation, ainsi qu’une fonction AutoMix pour des transitions musicales plus fluides, un peu à la manière de Spotify ?

  • Wallet : Les cartes d’embarquements mises à jour avec “Live Activities” pour les vols, notifications en temps réel, intégrations renforcées avec “Plans” pour se repérer géographiquement dans les aéroports.

  • Apple Games : nouvelle application dédiée qui regroupe tous les jeux, événements, succès et statistiques, proposant dès lors un véritable “hub ludique”.

5. Performance, autonomie et compatibilité

  • Adaptive Power Mode : mode intelligent de gestion de la batterie, qui ajuste les performances et certains paramètres afin  d’économiser l’énergie selon votre usage.

  • Compatibilité : iOS 26 sera disponible dès les iPhone 11 et modèles ultérieurs. Les plus anciens (XR, XS, XS Max) sortent donc du cycle et deviennent donc obsolètes en matière de mise à jour.

  • Certaines fonctionnalités d’Apple Intelligence resteront réservées aux modèles les plus récents, dotés de la puissance nécessaire.

Et CarPlay, on l’oublie ?

Nouveau design étendu (multi-écrans)

  • CarPlay s’adapte mieux aux véhicules équipés de plusieurs écrans (tableau de bord + écran central).

  • Les constructeurs peuvent afficher simultanément la navigation, la musique, les appels et les infos du véhicule (niveau de batterie pour les électriques, vitesse, jauge carburant).

Personnalisation avancée

  • Les utilisateurs peuvent désormais choisir plus de widgets (météo, calendrier, Apple Music, Podcasts).

  • L’apparence de CarPlay peut refléter le thème “Liquid Glass” introduit avec iOS 26 pour plus de cohérence entre l’iPhone et l’écran du véhicule.

Meilleure intégration véhicule

  • CarPlay accède à plus de données du véhicule : température intérieure, commandes de climatisation, pression des pneus… selon les constructeurs.

  • Sur les voitures électriques, l’intégration avec Plans et Wallet permet de mieux gérer les trajets incluant des arrêts de recharge.

Améliorations Siri & Apple Intelligence

  • Siri devient plus naturel et peut gérer plusieurs requêtes en contexte (“trouve une station avec recharge rapide et lance ma playlist”).

  • Traduction en direct (Live Translation) disponible aussi dans CarPlay → utile pour les appels internationaux en voiture.

Nouvelles apps compatibles

  • Plus d’applications tierces (parking, bornes de recharge, restauration rapide, livraison) sont désormais prises en charge, suivant des interfaces adaptées à la conduite.

En conclusion, iOS 26 n’est pas nécessairement une grande révolution, mais un subtil mélange de design raffiné, d’intelligence artificielle embarquée et de confort d’utilisation. Un pas de plus vers un iPhone plus personnalisé et plus utile au quotidien ? A vous de voir … le 15 septembre 2025 !

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iPhone Air 17 Air : Un téléphone qui pèse moins lourd que tes soucis http://www.tinynews.be/iphone-air-17/ Sat, 13 Sep 2025 11:29:03 +0000 https://www.tinynews.be/?p=76281

Apple l’a encore fait. Enfin, “encore fait”… disons qu’ils ont sorti un nouveau téléphone, mais cette fois-ci tellement fin et léger qu’on se demande s’il ne risque pas de s’envoler à la première bourrasque. Mesdames et messieurs, voici l’iPhone Air 17 Air : le premier smartphone qui réussit à être plus discret que ton dernier régime “body summer”.

Une fiche technique qui défie la gravité

  • Épaisseur : 2,3 mm (une tranche de jambon épais a plus de consistance).

  • Poids : 79 grammes. Oui, moins lourd qu’un petit kiwi.

  • Écran : 7,2 pouces SuperMegaRetinaQuantumHD (des pixels tellement nets qu’on distingue presque le regard de jugement de Siri).

  • Processeur : Apple A17 AirChip, capable de calculer plus vite que toi quand tu tentes de diviser l’addition au restaurant avec tes sept meilleurs potes.

  • Batterie : 24 heures d’autonomie en usage “classique” (traduction : 12 heures de TikTok + 6 heures de Spotify + 6 heures de culpabilité d’avoir passé le reste du temps sur Insta).

  • Stockage : 256 Go, 512 Go, ou 1 To, histoire de garder toutes tes photos floues des anniversaires de ton gamin lorsqu’il souffle les bougies dans le noir.

Comparaison avec les autres modèles de la gamme iPhone 17

L’iPhone Air 17 Air se différencie nettement des autres déclinaisons de l’iPhone 17.

  • iPhone 17 Pro / Pro Max : ces modèles conservent une orientation “classique” avec une autonomie plus importante, une batterie plus généreuse et des modules photo plus avancés, en particulier pour la vidéo professionnelle. Leur poids et leur épaisseur sont supérieurs, mais ils offrent davantage de polyvalence pour les usages intensifs.

  • iPhone 17 classique : il reste l’option la plus accessible de la gamme, combinant performances solides et prix plus abordable. Il se destine à un public large, tandis que l’iPhone Air 17 Air vise un segment plus spécifique.

  • iPhone Air 17 Air : il se distingue par sa légèreté et son extrême finesse, au prix d’une batterie plus réduite et d’un positionnement tarifaire encore plus haut. Il cible avant tout les utilisateurs privilégiant la portabilité et le design, quitte à accepter quelques compromis en termes d’endurance.

Ainsi, l’Air 17 Air se positionne comme une expérimentation haut de gamme dans l’écosystème Apple, mettant en avant le design et l’innovation, tandis que les autres modèles conservent un équilibre plus classique entre puissance, autonomie et photographie.

Taux de réparabilité

Apple n’a pas encore communiqué officiellement de score de réparabilité pour l’iPhone Air 17 Air, mais plusieurs points permettent d’anticiper ses performances dans ce domaine.

Conception ultra-fine (2,3 mm)

  • La finesse extrême du châssis limite fortement la possibilité de remplacer certaines pièces soi-même.
  • Les composants sont très probablement collés ou soudés pour gagner de l’espace, ce qui complique leur démontage.

Batterie compacte

  • Comme sur les modèles précédents, la batterie reste l’élément qui s’use le plus vite.
  • Sur un appareil aussi fin, son remplacement nécessitera un démontage complet, donc réservé à un centre agréé.

Écran

  • L’écran de 7,2 pouces occupe presque toute la surface et est collé à la structure. Une casse d’écran sera réparable, mais coûteuse.
  • La technologie Super Retina XDR Air est sophistiquée, ce qui limite la disponibilité de pièces compatibles hors Apple.

Disponibilité des pièces 

  • Apple propose désormais le Self Service Repair, permettant aux utilisateurs d’accéder à des pièces officielles.
  • Toutefois, la finesse et la complexité de l’Air 17 Air laissent penser que la majorité des réparations nécessiteront un passage par un centre agréé.

Un seul capteur photo : Inconvénient ?

Le fait que l’iPhone 17 Air ne dispose que d’un seul capteur photo 48 MP Fusion est un compromis lié à son extrême finesse.

  1. Moins de polyvalence

    • Pas d’ultra grand-angle pour les paysages ou photos de groupe.

    • Pas de téléobjectif pour zoomer sans perte de qualité.

    • Pas de macro dédiée pour les très gros plans.

  2. Zoom limité

    • Le zoom repose uniquement sur le recadrage numérique, qui dégrade la qualité de l’image par rapport au zoom optique disponible sur les modèles Pro.

  3. Mode portrait moins réaliste

    • Avec plusieurs capteurs, l’iPhone peut mieux simuler la profondeur de champ.

    • Sur un seul capteur, l’effet bokeh est surtout logiciel et donc moins naturel.

  4. Pas adapté aux créateurs exigeants

    • Les utilisateurs qui filment ou photographient en conditions variées (sport, voyage, photo de nuit) rencontreront plus de limites créatives mais pourront passer par une “post-prod”. Les Pro et Pro Max sont évidemment beaucoup plus complets dans ce domaine.

Comparatif avec les autres modèles d’iPhone 17

Caractéristiques iPhone 17 Air iPhone 17 iPhone 17 Pro iPhone 17 Pro Max
Écran 6,5″ OLED ProMotion 120Hz 6,3″ OLED ProMotion 120Hz 6,3″ OLED ProMotion 120Hz 6,9″ OLED ProMotion 120Hz
Processeur A19 Pro A19 Pro A19 Pro A19 Pro
RAM 12 Go 12 Go 12 Go 12 Go
Stockage 256 Go, 512 Go, 1 To 256 Go, 512 Go, 1 To 256 Go, 512 Go, 1 To, 2 To 256 Go, 512 Go, 1 To, 2 To
Caméra principale 48 MP Fusion 48 MP Fusion 48 MP Fusion + Ultra Grand Angle + Téléphoto 48 MP Fusion + Ultra Grand Angle + Téléphoto
Autonomie vidéo Jusqu’à 27 heures Jusqu’à 22 heures Jusqu’à 33 heures Jusqu’à 39 heures
Poids 146 g 174 g 204 g 233 g
Dimensions (mm) 163 x 77,6 x 5,6 160,8 x 77,6 x 7,8 160,8 x 77,6 x 8,3 164,5 x 77,6 x 8,8

Prix et disponibilité

L’iPhone Air 17 Air sera disponible en trois versions de stockage : 256 Go, 512 Go et 1 To. Son prix de départ est fixé à 1 999 €, ce qui le place dans la catégorie des modèles premium de la marque. Les précommandes devraient ouvrir dans les prochains jours, pour une commercialisation prévue d’ici la fin du mois.

Un positionnement stratégique

Avec ce modèle, Apple cherche à consolider sa position sur le segment haut de gamme en misant sur un design innovant et différenciant. L’iPhone Air 17 Air vise notamment les utilisateurs sensibles à la légèreté, à la portabilité et aux technologies de pointe, au prix d’une autonomie plus contenue et d’une accessibilité limitée par son tarif.

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L’application Apple TV arrive sur les téléviseurs Android de Philips http://www.tinynews.be/apple-tv-tv-android-philips/ Sat, 05 Jun 2021 09:28:27 +0000 http://www.tinynews.be/?p=68050

À partir du 1er juin, les clients pourront profiter d’Apple TV+, des chaînes d’Apple TV, et plus encore

TP Vision a annoncé que l’application Apple TV, y compris Apple TV+, sera désormais disponible sur les téléviseurs Android de Philips à travers l’Europe, l’Asie Pacifique, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Amérique Latine¹. Les consommateurs équipés d’un téléviseur Android de Philips compatible auront un accès complet à Apple TV+, aux chaînes Apple TV et à bien d’autres choses encore, directement via la page d’accueil de leur Smart TV².

L’application Apple TV propose Apple TV+, le service de vidéo à la demande par abonnement d’Apple, qui offre des émissions originales, des films et des documentaires primés réalisés par les plus grands storytellers au monde. Les abonnés peuvent profiter de créations originales Apple, comprenant des séries telles que “Ted Lasso”, “The Morning Show”, “For All Mankind” et “Servant”, ainsi que des films tels que “Greyhound”, “Palmer” et “Wolfwalkers”.

Toujours sur l’application Apple TV, les clients peuvent profiter des chaînes Apple TV, telles que STARZPLAY, Acorn TV et Noggin, et les regarder en ligne et hors ligne, sans publicité et à la demande, directement sur l’application Apple TV. Grâce au partage familial, jusqu’à six membres de la même famille peuvent partager des abonnements à des chaînes Apple TV en utilisant leur identifiant Apple et leurs mots de passe personnels. Les clients peuvent également profiter de recommandations personnalisées et accéder à leur bibliothèque de films et de séries télévisées achetés via Apple.

Martijn Smelt, CMO Europe chez TP Vision a déclaré : “Je suis ravi que nous puissions désormais ajouter Apple TV+ – l’un des meilleurs services de streaming TV – à notre plateforme Android. Grâce à notre technologie de traitement d’image reconnue et à notre système unique Ambilight, nous offrons aux téléspectateurs le contenu d’Apple TV+ avec une qualité d’image et de son optimale.”

Les propriétaires d’un téléviseur Android de Philips modèle 2021, acheté récemment, trouveront l’application Apple TV préinstallée sur l’écran d’accueil de leur Smart TV. Les consommateurs disposant d’un téléviseur Android Philips plus ancien (fonctionnant sous Android TV 8 ou plus) peuvent ajouter l’application Apple TV à la liste des favoris de leur téléviseur via la boutique d’applications Google Play™. L’application Apple TV peut également être trouvée sur l’application Philips Collection.

Tous les téléviseurs Android de Philips sont compatibles avec les technologies Dolby Vision™ et Dolby Atmos™. Associées à la fonction unique Philips Ambilight – où l’éclairage LED à l’arrière du téléviseur projette un halo de lumière colorée, qui correspond précisément à l’image sur l’écran –  elles présenteront le contenu d’Apple TV+ de manière à offrir une expérience cinématographique de haute qualité.

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SWAPPIE : L’acteur finlandais d’iPhone reconditionnés est désormais actif en Belgique http://www.tinynews.be/swappie-iphone-reconditionne-belgique/ Tue, 11 May 2021 08:30:20 +0000 http://www.tinynews.be/?p=67730

Swappie, le vendeur finlandais d’iPhone reconditionnés, ouvre aussi les portes virtuelles de son webshop en Belgique. Avec l’arrivée de Swappie, l’achat et la vente d’iPhone d’occasion de qualité deviennent plus sûrs et plus simples. Les consommateurs économisent sur les prix d’achat élevé d’un iPhone, tout en contribuant à la lutte contre le réchauffement climatique en réutilisant de précieux matériaux. Grâce à la convaincante garantie de 24 mois sur tous les smartphones et à un processus préalable de tests techniques poussés, Swappie s’est imposé comme chef de file de ce marché dans les pays nordiques en quelques années. 

La mission de Swappie est très simple : balayer toutes les difficultés et tous les doutes souvent associés à l’achat d’un smartphone reconditionné, grâce à un service transparent et rationalisé où les clients sont toujours assurés d’une qualité élevée. Plus de 300 000 personnes ont déjà acheté un iPhone reconditionné sur Swappie. Swappie cible actuellement la Scandinavie et le reste de l’Europe avec des webshops notamment en Italie, en Allemagne, aux Pays-Bas et maintenant aussi en Belgique.

Fiabilité

Les iPhone de Swappie sont en vente en ligne, avec à chaque fois une description de leur état, allant de ‘comme neuf’ à ‘acceptable’. Swappie ne vend pas de simples modèles d’occasion, mais se concentre sur les iPhone reconditionnés, des appareils d’occasion soigneusement inspectés et au besoin réparés. Tous les téléphones sont soumis à un test technique détaillé en 52 étapes avant d’être mis en vente. Swappie est donc en mesure de garantir aux clients un produit de la plus haute qualité. « Si nous découvrons le moindre défaut pendant la phase de test, nous effectuons toutes les réparations nécessaires dans notre usine spécialisée. De plus, le client bénéficie d’une garantie de 24 mois, soit la même que sur un iPhone neuf », explique Sami Marttinen, CEO de Swappie.

Il est également possible de vendre d’anciens iPhone à Swappie. Sur le site web, les vendeurs fournissent quelques données importantes sur l’état du téléphone, obtiennent une estimation de sa valeur et reçoivent une étiquette d’expédition. L’argent est transféré une fois que les techniciens de Swappie ont vérifié l’état du téléphone.

Tout a commencé après un scam

En 2019, 206,7 millions de smartphones d’occasion se sont vendus dans le monde. Le marché de l’occasion montre qu’il existe une forte demande pour les smartphones déjà utilisés. L’achat d’appareils d’occasion permet de faire des économies pourvu de ne pas choisir à chaque fois un nouveau modèle. La demande croissante de modèles d’occasion stimule toutefois aussi les offres issues de sites web frauduleux ou la vente de smartphones sur le marché noir.

« Même en achetant un nouvel appareil à une connaissance, vous n’avez pas la garantie que tout fonctionne parfaitement. L’idée de Swappie est née d’une mauvaise expérience d’achat de smartphones d’occasion en ligne. J’en ai fait l’expérience personnelle. J’ai été escroqué et j’ai remarqué que je n’étais pas la seule victime. C’est la raison pour laquelle j’ai voulu créer une alternative plus sûre et plus pratique pour acheter en ligne des smartphones d’occasion et reconditionnés », raconte Sami Marttinen.

Préoccupations climatiques

En cinq ans seulement, Swappie a conquis le marché des iPhone reconditionnés dans les grands pays défenseurs de la neutralité climatique comme la Finlande, la Suède, le Danemark, les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Italie. Aujourd’hui, Swappie est non seulement leader du marché en Scandinavie, mais l’entreprise a également été désignée par Sifted comme l’une des scale-up à la croissance la plus rapide d’Europe. Swappie ouvre à présent son webshop dans notre pays, car la Belgique est le cœur de l’Europe et un partisan des objectifs climatiques européens.

« Nous avons choisi la Belgique parce que les Belges sont de plus en plus concernés par l’environnement et la neutralité climatique. L’achat d’iPhone reconditionnés permet de prolonger la durée de vie du produit, d’éviter l’enfouissement de produits chimiques dangereux et d’économiser de précieuses matières premières. Des chiffres récents révèlent en outre que l’énergie utilisée pour produire un nouveau smartphone équivaut à la consommation électrique d’un smartphone pendant dix ans », souligne Sami Marttinen.

Swappie nourrit également l’ambition de faire de l’électronique grand public reconditionnée une pratique courante. « De nos jours, presque tout le monde possède un smartphone. Si nous achetons tous un nouveau téléphone tous les deux ou trois ans, l’impact sur notre planète sera très lourd. En misant davantage sur l’achat et la vente de smartphones reconditionnés, nous pouvons déjà faire un grand pas vers un avenir plus vert », conclut Sami Marttinen.

Plus d’info sur Swappie.be.

 

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TEST – Apple Airtag : On l’a enfermé chez Carrefour ! http://www.tinynews.be/test-apple-airtags-avis-perte-objet/ Fri, 07 May 2021 07:07:20 +0000 http://www.tinynews.be/?p=67625

On va se l’avouer, ce test va se dérouler dans des situations un peu particulières étant donné la bonne brouette de tests que vous aurez déjà lu avant de parcourir cet article, le regard curieux. Nous n’allons donc pas nous attarder à vous décrire le produit. En effet, soit vous le connaissez déjà ou, si ce n’est pas le cas, nous vous invitons à lire notre précédent post sur ce nouveau tracker “AirTag” de nos amis d’Apple, nous gagnerons du temps. Merci bien. 

L’objectif ici est quadruple :

  1. Comment l’installer ?
  2. Comment retrouver un objet perdu ?
  3. Comment suivre un objet perdu s’il se déplace ?
  4. Comment ce tracking fonctionne-t-il alors qu’il ne dispose d’aucun GPS interne ?

Vous l’aurez deviné, pour la modique somme de 35€, inutile d’espérer un tracking façon “Les Experts Miami” avec un cercle rouge émettant un bip-bip au fur et à mesure de ses déplacements. Nous verrons plus tard comment Apple a réalisé cette prouesse, d’ailleurs déjà utilisée auparavant chez d’autres fabricants car, non, ce procédé n’est pas innovant.

On déballe et on installe …

Commandé chez Krefel le jeudi 22 avril, c’est à mon grand étonnement qu’il est arrivé une semaine plus tard alors que les stocks Apple semblaient partiellement épuisés. Je ne vais pas me plaindre et dix minutes à peine s’écoulent avant que je ne déballe cet AirTag, les mains aussi fébriles qu’un étudiant en train de vérifier s’il aura une seconde session cette année. Ah, non, apparement, les examens ne seront de nouveau pas à l’actualité cette année. Bis repetita, Mr Covid est passé par là et je sens bien que la Belgique va encore reculer dans le classement Pisa, s’il est évidemment possible de descendre plus bas dans le classement ou notre pays ressemble à la lanterne rouge de la première division de foot.

On reconnait ici le packaging aux petits oignons d’Apple et on prend un certain plaisir à tirer avec grand soin sur l’emballage, tout comme à extirper l’AirTag à l’aide d’une petite tige en carton qui dépasse. On se croirait presque en charmante compagnie le premier soir d’une rencontre Tinder. Le “bouton de Cupertino” se présente sous la forme d’un disque tout chromé d’un coté et blanc brillant à l’arrière où vous pourrez également ajouter une petite gravure lors de la commande.

Un peu plus grand qu’une pièce de deux euros, il tient donc facilement dans la poche et la qualité de fabrication est vraiment exceptionnelle. Rien de bouge ou craque lorsque vous le manipulez. Il intègre un bête pile “CR 2032” qui offre une autonomie d’une année et peut être remplacée par vos soins.

Pour l’appairer à votre iPhone, iPad ou encore MacBook & Compagnie, il vous suffit de lancer l’App “Localiser”, onglet “Objets” et ensuite “Ajouter un objet”. Je vous conseille de d’abord lancer l’App avant de sortir l’Airtag de son écrin. De cette manière, le fait d’activer la pile en retirant la petit languette va instantanément entamer la procédure d’appairage.

Ensuite, il vous sera demandé quelques confirmations pour fournir un nom ainsi qu’un petit emoji qui apparaîtra sur la carte. Enfin, vous pourrez l’associer à votre compte Apple afin qu’une autre personne ne puisse en prendre la propriété.

Étape 1 : On retrouve un objet … dans la maison

Première étape vachement simple à tester : Planquer l’Airtag dans mon bac à chaussettes à l’étage. Il faut savoir que cette pastille connectée est reliée en Bluetooth à n’importe quel device connecté à votre compte Apple. Pour faire simple, vous pouvez donc retrouver l’objet sur lequel l’Airtag est accroché au travers de votre iPhone, iPad ou MacBook. Par contre, oubliez la localisation de vos Airtags via l’interface web https://www.icloud.com/find/, cela n’est pas prévu pour l’instant.

J’ai donc simplement lancé l’App “Localiser” sur mon iPhone et je me suis déplacé dans la maison jusqu’à ce que j’obtienne un signal Bluetooth ou UWB (Ultra Wideband). A partir de ce moment, l’App va vous aider à vous déplacer afin de trouver l’Airtag. Il indique assez finement la distance et, cerise sur la gâteau, la direction à suivre pour atteindre le joyeux Graal.

Si vous n’êtes pas friands de jeux de piste, il vous sera possible de “Faire sonner” l’Airtag afin de mieux vous orienter dans l’immeuble. Bon, caché dans le tiroir à chaussettes, le son assez aigu se fait tout de même entendre et facilite grandement la recherche, couplée aux indications de l’App. C’est assez réussi, simple et intuitif. J’approuve totalement. Petit bémol, si la connexion Bluetooth ou UWB est perdue en fonction de l’éloignement du Airtag, il vous faudra tâtonner en vous déplaçant afin de déclencher la connexion. Je le répète, il s’agit ici d’un device Bluetooth avec tous ses inconvénients au niveau portée, notamment au travers de murs successifs.

Étape 2 : On planque l’Airtag chez Carrefour

Histoire de simuler la perte d’un objet loin de chez moi, j’ai donc eu l’idée d’aller le cacher au rayon “Nourriture pour animaux“. Je l’ai donc glissé dans une enveloppe, accompagné d’un petit mot au cas où on quelqu’un mettrait la main dessus. L’objectif était de vérifier que, arrivé chez moi, je sois capable de le déclarer comme “Perdu” et, surtout, de tester la localisation de l’Airtag au travers de la communauté des utilisateurs de produit Apple. C’est avec une certaine appréhension et le regard posé à 360 degrés que j’ai dissimulé l’enveloppe derrière quelques boites de conserve pour félins affamés. Vous vous doutez bien que j’avais pris une photo pour me rappeler où récupérer le précieux sésame. Je quitte le Carrefour pour reprendre la route vers mon domicile, avec l’impression d’avoir joué les agents secrets de chez Wish.

De retour.

Arrivé chez moi, je regarde illico mon iPhone et l’App “Localiser”. Ouf, l’iPhone a bien gardé la dernière localisation connue et l’AirTag est bien identifié. Je vais à présent le définir comme “perdu” et demande à être notifié lorsque qu’un iPhone passera à côté du rayon afin de me confirmer sa géolocalisation. Après quelques heures, j’ai reçu plusieurs notifications me confirmant cela. Tout ce petit monde semble fonctionner, c’est parfait.

Étape 3 : On planque l’Airtag dans le sac de ma femme… et pas à l’insu de son plein gré.

Je récupère l’Airtag chez Carrefour, accompagné d’un encombrant témoin.

C’est le coeur joyeux que je me dirige vers le rayon “Chat” pour récupérer l’AirTag. Je fais sonner le bazar et, surprise, il émet un son mais pas à l’endroit initial ! Panique : L’enveloppe est tombée au travers d’un fente et est descendue d’une étagère. De plus, un témoin gênant est venu s’immiscer durant cette scène d’exfiltration.  En effet, en farfouillant derrière les boites, je n’arrivais pas à mettre la main sur l’enveloppe et un gentil monsieur, occupé à remplir son caddie de litière, m’a regardé d’un air bizarre, me voyant retirer les boites à l’arrière. Il dû me prendre pour un sérieux frappadingue en se disant “Mais pourquoi il prend les boites à l’arrière ? Pour avoir une date de péremption la plus éloignée ?!”. Je ne vous dis pas sa tête quand j’ai extirpé l’enveloppe en arborant un joyeux sourire. Hop, de retour à la maison pour tester cela avec ma femme.

Restons sérieux une minute, elle était totalement d’accord de participer au test en situation réelle. Vendredi, elle a donc accepté d’aller au boulot avec l’Airtag confortablement installé dans son sac. Oui, elle va quelques jours par semaine au bureau, à l’inverse de moi qui suis toujours en télétravail depuis … mars 2020.  Elle dispose d’un iPhone et cela me permettra de tester la vitesse de réaction lorsque je le déclarerai perdu. Je parle de l’Airtag, pas de ma femme. Evidemment, pour que cette localisation “de la communauté” fonctionne, il faut que le Bluetooth soit activé au niveau de son iPhone, ainsi que le data et, c’est un peu normal, être connecté avec son identifiant Apple sur l’iCloud étant donné que toutes les données recueillie passe par la bande de chez Apple, de manière encryptée.

Quelques mots sur la précision… non compatible avec les “anciens” iPhone

Avant tout, il faut savoir que la précision lors d’une localisation “proche” dépendra du modèle de votre iPhone. En effet, celle-ci est gérée par la puce U1 qui permet, contrairement au Bluetooth, une extrême précision de l’ordre de quelques centimètres (le fameux UWB, l’Utra WideBand). Le souci est que cette puce n’est disponible que depuis 2019 et donc uniquement installée sur les iPhone 11 et supérieurs. En même temps, pas besoin d’une telle précision si votre AirTag se trouve au bout de votre bras et, au pire, vous le faites sonner.

On localise ma femme ?

Après ce court intermède, je me lance donc à la recherche de ma femme. Déjà, c’est extrêmement positif : Je lance l’App “Localiser” sur mon MacBook Pro et, sans aucune demande ou action de ma part (et j’insiste bien sur ce point), il m’est indiqué que la dernière localisation a été effectuée il y a 19 minutes, à un endroit précis, près de la sortie d’autoroute qu’elle emprunte pour aller travailler.

Ensuite, j’active le mode “Perdu” et demande d’être averti dés qu’Apple localise à nouveau l’AirTag afin de vérifier si la localisation s’effectue correctement lors des éventuels déplacements de l’objet. J’ai à peine le temps de placer un “point” à la phrase suivante qu’une nouvelle localisation a été détectée, après vérification, cela correspond bien à son trajet habituel. Merveilleux, ce gadget fonctionne vraiment ! Entre les deux localisation, il s’est donc écoulé une bonne vingtaine de minutes.

Alors, heureux ?

De manière générale, je suis assez satisfait du comportement de l’AirTag. La précision est vraiment au rendez-vous en intérieur, lorsque le “contact” est établi et, en extérieur et pour autant qu’un iPhone soit présent dans les proches environs (+- 15m), cela a le mérite de fonctionner. Par contre, oubliez la localisation si vous êtes en pleine campagne et que vous perdez votre porte-feuille, équipé d’un AirTag, au fond du bois ou un maigre chasseur de faisan passe une fois par mois, accompagné d’un téléphone Android. Les limites sont clairement identifiables, vous l’aurez compris.

En conclusion, pour 35€, Apple nous balance un produit fiable mais qui, je le répète, n’est PAS un tracker GPS qui sera utilisé pour suivre à la trace une personne en temps réel. Il sera utile, par exemple, pour retrouver votre véhicule garé dans une ville ou sur un immense parking, planqué sous la selle de votre vélo-cargo à 5000€. A vous de voir si vous avez un besoin particulier. Dans mon cas, je n’ai absolument aucune idée de son utilisation finale mais pourquoi pas au cou de Socrate, mon brave épagneul français qui dort 25 heures par jour et qui passe ses journée allongé sur transat au jardin. Bref, aucune utilité dans ce cas précis.

Allez, je vous laisse, j’espère retrouver ma femme ce soir, accompagné de mon AirTag. On ne sait jamais, elle pourrait l’avoir égaré.

]]> Apple AirTag : Quand des millions d’iPhone vous aident à trouver vos objets perdus. http://www.tinynews.be/apple-airtag-fonctionnement/ Wed, 21 Apr 2021 13:31:49 +0000 http://www.tinynews.be/?p=67404

Taper une balise sur nos objets usuels afin de les retrouver, c’est ce que propose ces “Trackers”, mais encore faut-il que la technologie suive.  Portefeuille, trousseau de clés, belle-mère acariâtre perdue dans le bois de la Cambre, bouteille de Chimay Bleue de 2002 offertes par l’Oncle Edouard la veille de son décès, hamster amorphe planqué sous le divan qui compte bien bouffer toutes les plinthes sont autant de petites choses de la vie qu’on aimerait, en un claquement de doigt, récupérer illico presto. Après un tassement de la concurrence et la sortie de l’équivalent chez Samsung, voici donc qu’Apple met le pied dans la porte avec ses AirTags.

La vérité sur les trackers

Cinq ans. Cinq ans que je teste des trackers en tout genre et cinq ans que j’explique à mon entourage que, bien évidemment, ces trackers vendus 10€ par paquet de douze sur Amazon ne sont que de bêtes émetteurs Bluetooth qui papotent tranquillement avec un smartphone afin de, par exemple, émettre un bruit strident si l’objet auquel il est accroché se barre (genre une paire de ski du temps où les remontées mécaniques fonctionnaient encore) ou, à l’inverse, demander au tracker de beugler 90 décibels afin de savoir où il se trouve dans la pièce.

Le souci est que le Bluetooth propose une portée de 15 mètres à tout casser. Si vous oubliez votre portefeuille chez votre pote liégeois et que vous venez de vous en apercevoir à Mons, tout en contemplant les dernières avancées de la construction du mausolée d’Elio (Merci Marm0te), vous aurez beau demander au tracker de sonner, il ne se passera rien et vous irez vous coucher avec une bonne dose de stress. Bref, ces trackers purement Bluetooth sont aussi utiles que deux armoires remplies de Tupperware sans couvercles.

L’AirTag, c’est quoi ?

Vendu 35€, cette pastille de la taille d’un très gros Dafalgan, se glisse facilement dans votre sac de sport ou dans le sac de votre femme. Ah, non, pour votre chérie, il va falloir en acheter une demi-brouette afin de sécuriser la totalité de ses gibecières et autres sacoches évoluant au gré des saisons. Une fois le sac égaré, il vous suffira de lancer l’App “Localiser” déjà installée sur tous les iPhone, de sélectionner l’objet perdu contenant l’AirTag afin que l’App vous indique la direction vers laquelle cheminer pour le trouver ou, a contrario, demander que la balise sonne afin de le retrouver plus facilement. Bon, soyons sérieux, cette situation est simpliste et les limites du système seront vite atteintes si Apple n’avait pas pensé à mettre à contribution la totalité des iPhone de la planète.

Quand un inconnu vous aide à trouver vos objets perdus

Prenons un exemple concret et totalement plausible. Imaginez que vous coinciez un AirTag sous la selle de votre vélo-cargo payé 5000€ afin de circuler comme un chef sur les pistes cyclables de la capitale. Chargé de votre ribambelle de gamins à amener à l’école, assorti d’un demi quintal de légumes bio acheté sur le chemin et d’un épagneul qui tente vaguement de courir à l’arrière, la langue pendante et le poil rendu terne par la pollution, vous arrivez enfin à destination. Vous libérez les enfants que vous lâchez dans la cours de récréation (qui ressemblent du coup à votre épagneul tellement ils avaient hâte de courir comme des dératés) et vous papotez tranquillement “circuit court et bienfait du jeune intermittent” avec l’institutrice qui vous a tapé dans l’oeil. De retour pour récupérer votre encombrant tricycle, vous réalisez que celui-ci a disparu, surement emporté par un lâche individu carnivore voulant gouter aux joies de la vitesse enivrante d’un vélo-cargo. Tout le monde en rêve.

Vous dégainez votre iPhone, vous lancez l’App “Localiser” et, hop, vous arrivez à identifier sa position, tout en téléphonant à la maréchaussée bruxelloise afin qu’ils appréhendent le dangereux criminel pris sur le fait. Bon, évidemment, tout cela n’est possible qu’avec le concours des autres utilisateurs d’iPhone.

En effet, la simple demande de “localiser” l’AirTag accroché à votre selle va automatiquement demander aux autres iPhone de détecter le signal de la balise pour ensuite envoyer sa localisation sur iCloud afin de, finalement, atterrir sur votre smartphone. Ouf, quel chemin parcouru ! Elle n’est pas belle la vie ? Bon, je vois d’ici vos questions arriver à la vitesse d’un F-16 belge : “Et quoi, tous les iPhone du monde sont prévenus ?”, “Et le RGPD là dedans ?”, “Quoi, utiliser MES ressources pour aider autrui ? Jamais !”, “Ah ? On peut donc savoir à tout moment où je me trouve ?”. Actuellement, c’est un peu le brouillard au niveau du processus et du flux de transfert de données mais je compléterai l’article au fur et à mesure de mes découvertes et je vais d’ailleurs en commander quatre histoire de tester tout cela en live en imaginant des scénarios alambiqués, faites moi confiance.

Enfin, sachez que si vous trouvez un sac rempli de billets de banques accompagné d’un AirTag, il vous suffira de l’approcher de n’importe quel smartphone compatible NFC afin qu’il vous propose de visiter une page web contenant le numéro de téléphone du propriétaire afin de lui remettre le magot honnêtement gagné à la sueur de son front.

Et l’autonomie ?

Apple balance une autonomie de plus d’un an, basée sur une utilisation quotidienne “normale”, à traduire par “Quatre émissions de son et une localisation”. Rassurez-vous, l’AirTag fonctionne avec des piles très classiques sur type CR2032, vendues généralement moins de 5€ le lot de quatre. Inutile de passer par un Apple Store pour remplacer la pile, vous serez, je pense, tout à fait apte à l’effectuer avec vos petits doigts musclés.

Signalons toute de même que les AirTags sont certifiés IP67 et résistent donc à une immersion prolongée de maximum 30 minutes à un mètre de profondeur. Inutile donc de les fixer au bas de votre kayak en pleine descente de la Lesse afin de retrouver votre embarcation, cela risque de moins bien fonctionner. Comme à son habitude, Apple annonce que cette résistance au liquide risque de s’amenuiser avec le temps, tout comme les derniers iPhone en date.

Un AirTag, vendu sans accessoires

Il fallait s’en douter, Apple propose divers portes-clés afin de glisser votre AirTag à l’intérieur et ensuite l’accrocher à votre sac à dos ou à votre trousseau de clés. Sachez qu’il faudra débourser une quarantaine d’Euros pour en obtenir un et que, cerise sur la gâteau de Cupertino, il vous sera proposé un modèle Hermes à … 349€. Une paille. Bon, il ne faut pas se leurrer, les accessoiristes chinois vont s’en donner à coeur joie afin de vous proposer des modèles “Full plastique” vendu 5€ le lot de dix portes-clés en engrangeant  au passage un bénéfice de 4.90€. Par contre, Apple propose la gravure gratuite de vos petites balises afin de les identifier plus facilement via des émojis, lettres ou chiffres sélectionnés lors votre achat.

Bon, je vous laisse, Socrate a disparu et dort quelque part au jardin, je pense que le premier AirTag sera pour lui.

]]> Pourquoi j’ai quitté le monde PC/Windows pour aller vers Apple et son MacBook. http://www.tinynews.be/windows-pc-apple-que-choisir/ Fri, 16 Apr 2021 09:05:32 +0000 http://www.tinynews.be/?p=67328

Le monde d’un informaticien que je suis est assez binaire, j’en conviens. Toutefois, en tant que personne guidée par ses émotions plutôt que par l’aspect cognitif, je dois bien avouer que le choix de me tourner vers Apple fut purement logique. Logique dans le sens pratique, pécuniaire et tangible car, oui, je m’en tapais franchement le coquillart d’arborer une pomme éclairée à l’arrière d’un ordinateur qui représentait pour moi un produit fièrement affiché dans les séries et grosses productions américaines.

Retour dans le passé

De 1990 à aujourd’hui, j’utilise des PC sous Windows. Trente ans de recul par rapport à l’OS initié par Bill Gates, c’est plutôt pas mal. De bidouilles en recherches éperdues de “Drivers” et de solutions bancales pour connecter un périphérique exotique fabriqué en dix exemplaires dans le monde, j’ai quasi tout vécu en matière de configurations hétéroclites et vaguement fonctionnelles.

Avec les évolutions successives qui ont abouti à Windows 10, la situation s’est tout de même améliorée et les fameux “Blue screens” ont commencé à disparaître mais, il faut se l’avouer, on perçoit toujours les reliquats successifs des anciennes version du système d’exploitation. Le pire, à mon sens, est la partie “Ecrans de configuration” qui s’éparpille dans tous les sens façon puzzle et qui demande une solide dose de patience pour trouver le coin reculé qui adapte un aspect particulier de votre PC.

Au fur et à mesure des années, il m’a fallu ajouter deux contraintes qui sont devenues rédhibitoires : les backups et le prix de revente de mes PC, éléments déclencheurs qui m’ont orienté définitivement vers Apple.

Comment perdre 70% de son investissement et son temps à tout réinstaller…

J’ai fait le compte, entre 2004 et 2014, j’ai acquis quatre PC : Un Sony VAIO, un Dell Inspiron, un HP Pavilion et un Lenovo Yoga. Après deux ans de services plus ou moins efficients, un ordinateur acheté 1100€ s’est revendu 400€ maximum, en ajoutant quelques petits périphériques pour emballer l’acheteur.

Pourtant, je vous jure que j’en avais autant soin qu’un collectionneur de rares Whisky mais, rien à faire, la valeur résiduelle se réduisait de plus en plus et j’ai donc fait l’acquisition d’un Lenovo Yoga. Vous voyez, le bazar qui se plie comme une tente, avec un écran tactile ? Et bien, je pense que c’était vraiment le pire achat que j’ai effectué en 20 ans d’IT : Ecran brillant qui ramasse autant d’empreintes que dans une scène de crime perpétré par un troupeau de poulpes sans gants, associé à une résolution tellement élevée que je devais zoomer à 150% l’interface Windows et ainsi obtenir un amalgame de polices de caractères aussi épaisses qu’un pâté gaumais.

Sans compter qu’il chauffait autant que le visage d’Ursula von der Leyen lorsqu’elle s’aperçût avec étonnement que Charles avait obtenu un fauteuil protocolaire et qu’elle devait se contenter d’un divan aussi kitch qu’un coussin brodés par Mamy Jacqueline.

Mais ce n’est pas tout. Évidemment, à chaque fois que je changeais de PC, il me fallait tout réinstaller tel un enfant qui doit ranger sa chambre à chaque fois qu’un petit copain vient jouer à la maison. Certes, j’avais un disque dur externe qui contenait mes données et il m’était assez simple de restaurer le bazar mais, le souci, c’était les softs, les configurations matérielles et tout le toutim. Je perdais donc un temps totalement indécent à retrouver mon environnement d’origine et ce fut alors le déclic : J’arrête le monde Windows.

Mon premier Mac.

Venant de l’univers PC, je me suis donc basé sur mon expérience passée pour choisir une configuration Apple qui tenait la route : Un MacBook Pro i7 avec 16Go de RAM et 512 Go de SSD ! Mes pensées se sont aussi orientées vers des “Virtual machine” afin que je puisse encore utiliser l’environnement Windows “Au cas où”. Dés la réception de mon Mac, je me suis donc lancé dans l’installation et la comparaison de softwares comme “Virtual Box”, “VMWare Fusion” et autres “Parallels”. Tous fonctionnaient parfaitement et j’étais rassuré et, si le besoin se faisait sentir, je pourrais switcher vers Windows.

Et bien, comment dire… ce “Au cas où” n’est jamais arrivé. Un peu comme votre moitié qui range au grenier de vieux Tupperware hérités de grand-maman, jamais, je dis bien jamais, je n’ai eu à utiliser un logiciel Windows sur mon Mac étant donné que la totalité de mes besoins étaient rencontrés. Bref, cette appréhension de ne pas trouver chaussure à mon pied s’est totalement estompée en quelques semaines et j’ai viré tout ce petit monde de la virtualisation.

Petit à petit, je me suis aussi aperçu que mon MacBook ne devait jamais être redémarré, ne plantait pas lors de l’installation de certains softs, se mettait à jour de manière efficace tout en redémarrant et en me proposant, au pixel près, la même disposition des fenêtres après les mises à jour. Aussi, je remarquais combien il était simple de rechercher un soft, un document, un mail via “Spotlight”. Je me suis émerveillé devant l’interaction avec mon iPhone et de la sobriété, associée à l’élégance de l’interface utilisateur. Bref, j’étais amoureux de mon Mac.

Time machine, ce miracle.

Après trois ans d’utilisation, j’ai décidé de vendre mon MacBook acheté 2200€. J’ai donc parcouru les forums et autres sites qui calculent la valeur résiduelle d’un Mac. Étonné, perplexe mais enjoué par rapport à ce prix de revente totalement exorbitant au regard de ce que j’avais connus dans le monde PC, je décide de le mettre en vente à … 1450€ dans l’espoir d’en obtenir 1300€. Pas une griffe, le Mac sous coque depuis le premier jour, j’étais confiant. Résultat : Je l’ai revendu en un jour pour 1450€. Pas de discussion, de négociation, rien, nada. Le gars cherchait cette config particulière et s’est présenté chez moi la bouche en coeur. Affaire réglée.

J’ai donc ajouté 400€ pour m’acheter, à l’époque, le premier MacBook avec TouchBar et 8Go de RAM et un “Bête i5”. En effet, je me suis aperçu que, contrairement à Windows, Apple gérait bien mieux la mémoire et que, au vu de mon utilisation, un i7 n’était pas nécessaire.

J’avais bien évidemment effectué un backup via Time Machine et, à l’arrivée de mon nouveau Mac, j’étais un peu circonspect, voire inquiet de la tournure qu’allait prendre cette opération de restauration comparable, toujours d’après mon expérience Windows, à une opération à coeur ouvert effectuée par un stagiaire en acuponcture. J’allume l’ordinateur et, avant toute chose, on me demande si je possède un backup. Ni une, ni deux, je connecte mon disque externe et, trente minutes plus tard, je me retrouve exactement avec la même configuration que le Mac que je venais de revendre à prix d’or.

J’hallucinais totalement, j’étais hilare et j’étais envahi d’un sentiment totalement jubilatoire : Je n’aurais plus jamais à perdre mon temps à tout réinstaller comme auparavant. Quelle claque : tout fonctionnait à merveille. Depuis lors, j’ai revendu ce MacBook 13 pouces pour 1150€ (acheté 1850€) pour, l’année dernière, partir vers le 16 pouces qui m’enchante chaque jour.

En résumé…

Avec un certain recul de presque sept ans dans le monde Apple, je pense que le qualificatif qui me vient immédiatement à l’esprit est “sérénité”. En effet, qu’il s’agisse de fiabilité, de performances, de facilité d’utilisation et de restauration, associé à une valeur résiduelle du feu de Dieu, tout est rassemblé pour orienter mon choix vers Apple. Certes, l’investissement est bien supérieur, à configuration égale, à un PC sous Windows mais la réalité est là : je suis beaucoup plus serein qu’avant.

De plus, il m’est arrivé deux fois d’être confronté à des soucis hardware survenu hors garantie : Puce WiFi hors service et écran qui part en sucette (Band gate). Ces deux problématiques connues ont été prises en charge sans que j’ai à débourser le moindre centimes. Tentez le coup avec un PC dans une grande chaine genre Mediamarkt, vous m’en direz des nouvelles.

En conclusion, j’expose ici un ressenti factuel basé sur mon expérience. J’imagine qu’une salve de lecteurs vont trouver moult exemple de plantage ou de situations ubuesques vécues avec votre configuration Apple mais, de mon côté, mon enchantement reste intact et il n’est pas prêt d’être remplacé.

Allez, je vous laisse, Time Machine me rappelle que mon dernier backup date d’il y a 30 jours.

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Inko 2.0 propose un tableau blanc à distance sur iPad et une nouvelle application Mac Catalyst. http://www.tinynews.be/inko-2-0-propose-un-tableau-blanc-a-distance-sur-ipad-et-une-nouvelle-application-mac-catalyst/ Thu, 07 May 2020 09:55:31 +0000 http://www.tinynews.be/?p=30022

Creaceed lance Inko 2.0, une mise à jour majeure de son application de tableau blanc collaboratif pour iPad, iPhone, Mac et Apple TV sortie en 2018. Inko 2.0 apporte le dessin collaboratif via internet ainsi qu’une nouvelle application Mac Catalyst. Cette version propose également une interface utilisateur modernisée et la prise en charge de fonctionnalités modernes d’iOS telles que le rendu Metal à hautes performances, le mode sombre et les captures d’écran intelligentes.

Une expérience de dessin exceptionnelle.

 Inko permet à plusieurs utilisateurs d’écrire ou de dessiner ensemble sur le même tableau blanc virtuel avec un affichage en temps réel. Cela en fait un excellent outil pour les écoles et les entreprises car Inko peut être utilisé lors de réunions, de séances de brainstorming et de travaux de groupes scolaires. Inko propose une expérience de dessin exceptionnelle grâce à sa prise en charge approfondie de l’Apple Pencil, un affichage sans pixels et des couleurs vives sur les écrans à large gamme de couleurs (P3). La connectivité pair-à-pair d’Inko rend superflue l’infrastructure réseau ou l’accès à internet, offrant un processus de configuration simple qui permet un déploiement aisé quel que soit l’environnement. De plus, Inko

2.0 permet désormais de dessiner à distance via internet, rendant possibles des interactions plus riches qu’avec les outils classiques de discussion.

Dans les entreprises, dans les écoles, et dans la vie de tous les jours.

 Les Macs peuvent maintenant rejoindre les appareils iOS (iPad et iPhone) grâce à la nouvelle application Inko pour Mac Catalyst. Combiné à la vidéoconférence, Inko 2.0 est donc un outil clé pour la collaboration à distance, le travail de groupe ou l’enseignement individuel. L’application gratuite complémentaire pour Apple TV permet la duplication en direct sur grand écran, jusqu’à 4K, à une fraction du coût des tableaux blancs interactifs dédiés. Cette approche permet non seulement d’éviter un apprentissage fastidieux aux enseignants et les problèmes de réservation de salles, mais permet aussi de réutiliser des équipements multi-usage standards (tablettes, téléviseurs).

Nouvelles fonctionnalités d’Inko 2.0

  • Collaboration à distance via
  • Une application Rejoignez ou créez un groupe de dessin avec votre Mac, iPad ou iPhone. Et projetez sur l’Apple TV.
  • Rendu Metal à hautes
  • Prise en charge des fonctionnalités modernes d’iOS : mode sombre, liens universels d’invitation, SF Symbols, capture d’écran intelligente, raccourcis

Autres fonctionnalités

  • Affichage sans pixels qui reste net lors du zoom ainsi que des couleurs vives sur les écrans à large gamme de couleurs (P3).
  • Support complet de l’Apple Pencil pour une expérience de dessin unique: angle, pression et échantillonnage prédictif à haute
  • Dessin multi-utilisateurs très réactif qui apparaît en temps réel sans latence, y compris depuis des endroits éloignés de centaines de kilomètres.
  • Labels identifiant les utilisateurs pendant les tracés.
  • Collaboration à proximité: connectivité nomade pour les appareils proches, même sans point d’accès Wi-Fi (pair-à-pair ou réseau local – LAN). Fonctionne également à l’extérieur.
  • Collaboration à distance: connectivité via internet pour une portée Envoyez simplement un lien d’invitation.
  • Jusqu’à 8 participants en connexion pair-à-pair ou 12 participants via internet/LAN.
  • Sauvegarde des groupes de participants pour une configuration rapide des sessions
  • Sécurité et vie privée: connexion TLS entre les appareils (à proximité) et chiffrage de bout en bout avec suppression quotidienne des données sur le serveur (à distance).
  • Pas de création de compte, pas de collecte de données
  • Action annuler/rétablir seul ou à plusieurs, avec une synchronisation
  • Outil de dessin à deux tailles + une variante Gomme à deux tailles.
  • Pointeur éphémère pour mettre des éléments en évidence. Sur Apple TV, une interaction innovante basée sur le mouvement est proposée, utilisant la télécommande tel un pointeur
  • PDF haute résolution pour l’archivage des tracés.
  • Application complémentaire gratuite pour Apple

Disponibilité et prix

Inko 2.0 nécessite un iPhone/iPad fonctionnant sous iOS 13.4 ou plus récent, ou un Mac fonctionnant sous macOS Catalina 10.15.4 ou plus récent. Inko peut être téléchargé gratuitement sur l’App Store, et est disponible en 12 langues.

La collaboration à plusieurs nécessite un abonnement. Deux forfaits sont proposés qui activent tous vos appareils (iPad, iPhone, Mac) et permettent à d’autres utilisateurs de vous rejoindre avec l’application gratuite:

  • Forfait à proximité: (€1.99/mois, €10.99/an) active la collaboration locale en pair-à-pair ou
  • Forfait à distance: (€4.49/mois, €32.99/an) active la collaboration à distance via internet. Toutes les fonctionnalités du forfait à proximité sont également

Un essai gratuit de 7 jours entièrement fonctionnel est proposé pour ces forfaits. La version gratuite offre des fonctions de dessin complètes en mode utilisateur unique, vous permettant d’accéder à vos dessins, de les organiser et de les exporter, mais aussi d’essayer la collaboration à proximité pendant quelques minutes. L’achat en volume (VPP) est disponible pour les écoles et les entreprises: voir Inko (Volume Ed.) dans les App Store business et éducation.

L’application complémentaire pour Apple TV est téléchargeable gratuitement sur l’App Store.

Les possesseurs du pack de collaboration (Inko 1) reçoivent automatiquement un abonnement à vie gratuit au forfait à proximité. Les abonnés existants du plan héro (Inko 1) sont automatiquement promus au forfait à distance avec des fonctionnalités supplémentaires et un prix moindre.

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Apple Music : Les Smart TV Samsung en sont désormais équipées. http://www.tinynews.be/apple-music-les-smart-tv-samsung/ Thu, 23 Apr 2020 15:59:30 +0000 http://www.tinynews.be/?p=29890

Samsung lance aujourd’hui une mise à jour logicielle unique en son genre qui permet d’équiper les Smart TV Samsung de 2018, 2019 et 2020 de l’appli Apple Music. Les amateurs de musique peuvent profiter à l’infini de millions de morceaux, des milliers de clips vidéos, des dizaines de stations radio et de leurs chansons favorites sur leur Smart TV Samsung.   

“Samsung est le leader mondial des téléviseurs depuis quatorze ans. De nos jours, les consommateurs utilisent leur TV pour bien d’autres choses que simplement pour regarder des films ou des émissions, explique Tonnie van Schijndel, Senior Marketing Manager TV & Audio chez Samsung Benelux. L’année dernière, Samsung a été le premier fabricant de téléviseurs à proposer l’application Apple TV et aujourd’hui, nous sommes les premiers à proposer Apple Music. Notre partenariat avec Apple a permis d’offrir aux consommateurs une gamme inédite d’options de divertissement, en particulier lorsqu’ils recherchent davantage de contenu pour leur smart TV. Les utilisateurs peuvent ainsi profiter de leur musique préférée ainsi que de milliers de séries et de films.”

Collaboration exclusive

Dans les trois prochains mois, l’appli Apple Music sera disponible en exclusivité sur toutes les Smart TV Samsung de 2018, 2019 et 2020. L’application vous permet de choisir parmi soixante millions de titres. Vous avez donc toujours vos chansons et playlists préférées à portée de main. L’appli Apple Music vous permet par ailleurs d’écouter de la musique hors ligne sur pas moins de dix appareils à la fois. Il vous suffit à cet effet d’exécuter la mise à jour et de créer un compte Apple si vous n’en avez pas encore. L’appli Apple Music est gratuite les trois premiers mois.

De plus, les abonnés à Apple Music peuvent également obtenir des recommandations quotidiennes personnalisées et écouter la station de radio Beats 1, un global live stream avec des shows exclusifs d’artistes comme Frank Ocean, Nicki Minaj, The Weeknd, DJ Khaled et Elton John. De plus, les abonnés auront également accès à un nouveau contenu “At Home With Apple Music” qui comprend de nouvelles listes de lecture, des discussions de groupe FaceTime avec des artistes à domicile, des interviews et des listes de lecture spéciales d’artistes et bien d’autres choses encore pour aider à créer un sentiment de connexion et de communauté pendant cette période de confinement.

Plus de contenu que jamais

Avec cette nouvelle mise à jour logicielle, Samsung continue à étoffer son offre de contenu. L’année dernière, le fabricant avait déjà mis à disposition sur toutes les Smart TV l’appli Apple TV et le support d’Airplay 2. Grâce à l’appli Apple TV, vous pouvez choisir parmi 100.000 films et séries, dont plus de 500 titres en qualité d’image 4K HDR. Et avec AirPlay 2, vous pouvez lire facilement des vidéos sur votre Smart TV Samsung.

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Top 10 des marques : Apple est la plus imitée pour des tentatives d’hameçonnage http://www.tinynews.be/top-10-des-marques-apple-est-la-plus-imitee-pour-des-tentatives-dhameconnage/ Wed, 22 Apr 2020 07:28:37 +0000 http://www.tinynews.be/?p=29867

Check Point Research, la division Analyse des menaces de Check Point® Software Technologies Ltd, éminent fournisseur international de solutions de cyber-sécurité, publie son nouveau rapport d’hameçonnage de marque (“Brand Phishing”) pour le premier trimestre 2020. Le rapport met en exergue les marques que les criminels ont le plus souvent imitées, dans le courant du premier trimestre de cette année, dans le cadre de leurs tentatives de vol d’informations personnelles et d’identifiants de paiement visant des utilisateurs individuels.

Lors d’une attaque d’hameçonnage de marque, les criminels tentent d’imiter le site Internet officiel d’une marque bien connue en utilisant un nom de domaine ou une URL ainsi qu’un modèle de page Internet similaires à ceux du véritable site. Selon le cas, il se peut que le lien relayant vers le faux site Internet soit envoyé aux individus visés au moyen d’un courriel ou d’un texto, que l’utilisateur soit redirigé lorsqu’il navigue sur Internet, ou que le détournement soit initié à partir d’une application mobile frauduleuse. Le faux site Internet comporte souvent un formulaire destiné à dérober les identifiants de l’utilisateur, ses détails de paiement ou d’autres informations personnelles.

Au premier trimestre 2020, Apple fut la marque la plus fréquemment visée par les cyber-criminels, passant d’un seul coup d’un seul de la septième place (soit 2% de toutes les tentatives d’hameçonnage de marque, à travers le monde, au cours du 4ème trimestre 2019) à la première position dans le classement. 10% de toutes les tentatives d’hameçonnage de marque sont liées à ce géant de la technologie. Les auteurs tentent ainsi de tirer parti de la puissante notoriété de la marque. Netflix arrive en deuxième position. 9% de toutes les tentatives d’hameçonnage ont trait à cette société, ce qui s’explique sans doute par l’augmentation du nombre de personnes accédant à son service pendant la pandémie de coronavirus. Dans le même temps, la marque Chase Bank a progressé de 3% par rapport au 4ème trimestre 2019 pour se hisser en sixième position, avec 5% de toutes les tentatives d’hameçonnage tentant d’exploiter cette marque.

Le secteur le plus susceptible d’être la cible de hameçonnage de marques fut celui des technologies, suivi par le secteur bancaire et le secteur des médias. C’est là l’illustration du large éventail que représentent quelques-uns des secteurs de biens de consommation les mieux connus et les plus sollicités, en particulier pendant la pandémie du coronavirus et le confinement qui l’accompagne, une période pendant laquelle les individus se tournent vers des technologies de travail à distance, font face à d’éventuels changements dans leur situation financière et génèrent une augmentation des services de divertissement à domicile, tels que les services de diffusion en continu.

Les principaux hameçonnages de marque au 1er trimestre 2020

Le classement des marques est organisé par taux de signalement dans les tentatives d’hameçonnage de marque : 

  1. Apple (10% de toutes les tentatives d’hameçonnage de marque à l’échelle mondiale)
  2. Netflix (9%)
  3. Yahoo (6%)
  4. WhatsApp (6%)
  5. PayPal (5%)
  6. Chase (5%)
  7. Facebook (3%)
  8. Microsoft (3%)
  9. eBay (3%)
  10. Amazon (1%)

Classement des hameçonnages de marque par plate-forme

Au cours du premier trimestre 2020, on relève une grande similitude entre les marques visées via des vecteurs d’hameçonnage mobile et Internet. On y trouve notamment des services bancaires et des services de diffusion en continu tels que Chase et Netflix. Avec 59%, l’hameçonnage Internet fut le plus fréquent, suivi par l’hameçonnage mobile qui est arrivé en deuxième position parmi les plates-formes les plus attaquées alors qu’il se classait en troisième position au 4ème trimestre 2019. Cela s’explique par le fait que les utilisateurs passent davantage de temps sur leurs téléphones mobiles pendant la pandémie de coronavirus, un phénomène dont les cyber-criminels tirent parti.

Courriel (18% de toutes les attaques d’hameçonnage au 1er trimestre)

  1. Yahoo
  2. Microsoft
  3. Outlook
  4. Amazon

Internet (59% de toutes les attaques d’hameçonnage au 1er trimestre)

  1. Apple
  2. Netflix
  3. PayPal
  4. eBay

Mobile (23% de toutes les attaques d’hameçonnage au 1er trimestre)

  1. Netflix
  2. Apple
  3. WhatsApp
  4. Chase

« Les cyber-criminels continuent d’exploiter les utilisateurs en procédant, via courriel, via Internet et via applications mobiles, à des tentatives d’hameçonnage hautement sophistiquées en faisant croire que les sollicitations émanent de marques bien connues dont ils savent que les individus seront très demandeurs en ce moment, que ce soit par le biais d’un lancement de produit notoire ou simplement en exploitant, de manière générique, les changements de comportement auxquels nous avons assisté pendant la pandémie de coronavirus », explique Maya Horowitz, directrice Threat Intelligence & Research, en charge des produits, chez Check Point. « L’hameçonnage continuera d’être une menace croissante dans les mois à venir, plus particulièrement du fait que les criminels continueront d’exploiter les peurs et les besoins des personnes consommant des services essentiels à partir de leur domicile. Comme d’habitude, nous encourageons les utilisateurs à la vigilance et à la prudence lorsqu’ils divulguent des données personnelles. »

Le rapport d’hameçonnage de marque de Check Point s’appuie sur les analyses ThreatCloud de Check Point, le plus important réseau collaboratif dédié à la lutte contre la cyber-criminalité qui procure des données sur les menaces et les tendances de piratage repérées par un réseau international de capteurs de menaces. La base de données ThreatCloud répertorie plus de 250 millions d’adresses analysées à des fins d’identification de bots, plus de 11 millions de signatures de maliciels et plus de 5,5 millions de sites Internet infectés, et identifie chaque jour des millions de types de maliciels.

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iPhone SE, comment Apple peut-il proposer un tel prix et pourquoi vous devriez l’acheter ? http://www.tinynews.be/iphone-se-faut-il-acheter/ Sat, 18 Apr 2020 10:11:39 +0000 http://www.tinynews.be/?p=29797

Sans tambour ni trompette, Apple a donc supprimé l’iPhone 8 de son catalogue pour le remplacer par sa nouvelle mouture d’iPhone SE, au bord aussi large que le châssis d’une véranda Willems. Emballé dans un look vintage à souhait, Apple le propose donc à 489€. Que contient-il et comment nos amis de Cupertino peuvent-il proposer un tel prix de 489€ alors que les derniers iPhone approchent et dépassent même 1000€ ?

La réponse est simple : faire du neuf avec du vieux. En effet, le look est identique à l’iPhone 8 : Un écran de 4.7 pouces LCD Retina d’une résolution de 1334 x 750  pixels (un iPhone Xr propose 1 792 x 828 pixels et, un iPhone X, 2 436 x 1 125 pixels en OLED). On retrouve donc le fameux bouton du bas intégrant le lecteur d’empreinte digitale, bien utile en ces temps où le port du masque empêche toute reconnaissance via le FaceID.

Au niveau de l’appareil photo arrière, on retrouve le même capteur que l’iPhone 8, à savoir un 12 MPixels grand-angle avec une ouverture assez lumineuse de f/1.8. Le flash est par contre uniquement “Dual LED” au lieu du “Quad LED’ de l’iPhone 8.  A l’avant, nous restons sur 7 MPixels en f/2.2, le standard chez Apple. Le tout est intégré dans un boitier estampillé IP67, qui résiste donc à la poussière et l’immersion de 30 minutes maximum dans un mètre d’eau.

C’est à l’intérieur, dans les engrenages électroniques, que le changement opère. De fait, Apple a remplacé son vieux brol de puce A11 Bionic par sa toute nouvelle puce Bionic A13, présente sur ses derniers iPhone 11. En résumé, nous sommes bien face à un iPhone 8 “revisité” intégrant une machine de guerre en tant que processeur.

Cet iPhone SE, saison 2020, est donc destiné à toute personne friande de l’écosystème Apple, prenant quelques jolies photos de temps à autre mais se foutant complètement de tenir en main un smartphone au look un peu désuet face à la concurrence et à ses écrans aux bords très fins, tout en offrant une résolution d’écran somme toute assez basique pour 2020. Un iPhone à 489€, réactif à souhait, est donc la bonne nouvelle de ce mois d’avril pour ceux qui veulent se mettre de l’Apple en poche sans se les vider.

Sachez aussi qu’il est possible de s’offrir ce nouvel iPhone SE pour 349€, accompagné de la reprise de votre ancien téléphone. Bon, vous aurez compris qu’il ne sera pas super intéressant de vous séparer de votre iPhone 11 Pro avec une tel proposition “Apple Trad In“.

Acheter l’iPhone SE

Versions proposées :

  • 64 Go   : 489 €
  • 128 Go : 539 €
  • 256 Go : 659 €
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HUAWEI et APPLE : Comment va se dérouler cette guerre technologie ? http://www.tinynews.be/huawei-et-apple-comment-va-se-derouler-cette-guerre-technologie/ Tue, 14 Apr 2020 11:31:20 +0000 http://www.tinynews.be/?p=29736

L’entrée sur le marché de deux téléphones phares des numéros deux et trois mondiaux des smartphones a mis en évidence un nouveau clivage. Au moment où il semblait que le monde des smartphones convergeait vers un modèle standard de conception, de caractéristiques et de fonctionnalités, la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis a créé un nouveau fossé. Nous verrons dans cet article l’importance cruciale que jouent ces deux marques dans l’économie respective de leur pays.

La bataille des technologies

D’un côté, Apple a dévoilé il y a deux semaines une nouvelle série d’iPhones qui tireront pleinement parti de la dernière version de son système d’exploitation, iOS, qui en est maintenant à sa 13e génération. D’autre part, Huawei a lancé la semaine dernière sa nouvelle série phare Mate 30, qui a été fortement détachée du système d’exploitation Android. On parle beaucoup du système d’exploitation Harmony de Huawei, qui est en développement depuis plus de cinq ans. Cependant, le fait que les États-Unis interdisent à Huawei d’accéder à la technologie américaine signifie qu’il perd toujours les énormes avantages d’un système d’exploitation qui a évolué pendant une décennie grâce aux efforts de son propriétaire, Google, et d’une industrie mondiale de fabricants de téléphones Android.

Cela soulève la question clé des smartphones de 2020 :

Huawei sans Android peut-il encore concurrencer l’iPhone 11, ainsi que les gammes Samsung S10 et Note 10, qui fonctionnent à la pointe de l’évolution d’Android ?

La réponse ne dépend pas tant de la technologie des téléphones que de la capacité de Huawei à convaincre son armée d’utilisateurs relativement nouvelle qu’il s’agit plus d’une stratégie marketing. C’était l’idée maîtresse du lancement de la semaine dernière. La grande révélation de la société chinoise n’était pas tant le téléphone lui-même que le nouveau rôle de HMS, ou Huawei Mobile Services. Il s’agit d’un remplacement direct de Google Mobile Services (GMS), qui représentent essentiellement l’écosystème Android. Le Play Store est un élément intégral des GMS.

Ironiquement, le HMS est également disponible en téléchargement sur le Play Store de Google. Actuellement, Huawei n’est pas autorisé à ajouter des GMS à de nouveaux téléphones, ce qui signifie qu’il ne peut pas non plus préinstaller le Play Store de Google sur ses nouveaux téléphones.  HMS comprend ses propres fonctionnalités avancées, comme la galerie d’applications – une alternative réduite au Play Store, avec 45 000 applications disponibles -, l’identifiant Huawei, les notifications push, les paiements, les thèmes, le cloud mobile, le clone de téléphone et Huawei Health. Toutefois, le téléphone reste compatible avec les applications Android.

Son système d’exploitation est une version d’Android basée sur le projet Open Source Android, qui n’est pas inclus dans l’interdiction américaine, car il s’agit d’un projet mondial, non détenu par Google. Cela signifie que les utilisateurs pourront télécharger des applications sur le Play Store, mais devront passer par quelques étapes supplémentaires pour le faire.

La véritable perte est celle d’une intégration transparente avec le magasin. Les applications individuelles ne fonctionneront pas sans un dispositif appelé “Google Services Framework” (GSF), que M. Huawei affirme ne pas pouvoir installer sur les nouveaux appareils. Cependant, divers sites web offrent des conseils sur la façon de “mettre à l’écart” le cadre de sources non autorisées, et donc de faire fonctionner le Play Store. Cela signifie que ni Google ni Android ne garantissent les services et les performances, et que l’utilisateur est responsable en cas de problème. Cela dit, Huawei a développé ses propres versions de la plupart des applications clés.

Pourquoi se donner tant de mal, et ne pas simplement acheter un téléphone Android d’autres enseignes ?

Les téléphones Samsung S10 et Note 10 sont tout aussi performants que les nouveaux appareils Apple, et les battent dans de nombreux domaines pourtant, La réponse est simple : les téléphones Mate 30 sont probablement le meilleur rapport qualité-prix des téléphones phares actuels, et les meilleurs appareils photo du marché. Huawei a pris l’avantage sur ses concurrents dans le domaine de la photographie sur téléphone portable avec le P20 Pro, et n’est pas prêt de l’abandonner.

L’appareil photo arrière principal est un appareil à trois lentilles comprenant un objectif grand angle de 40MP 27mm avec une ouverture de f/1,6, ce qui signifie qu’il a une vue de capture d’image large et laisse entrer autant de lumière que les autres objectifs de téléphone de pointe, et un téléobjectif de 8MP 125mm, et un objectif ultra-large de 20 MP 16mm. Il intègre un appareil photo 3D, une optique Leica, un flash à double LED et un système HDR. Vidéo avec 2160p – c’est-à-dire haute résolution – tournant à 30 images par seconde, et ultra lent à 720p tournant à 960 images par seconde. En comparaison, l’Apple iPhone 11 Pro Max propose également un appareil photo à triple objectif, mais avec un objectif grand angle de 26 mm, un téléobjectif de 52 mm et un objectif ultra-large de 13 mm. Cela suggère qu’Apple reste derrière Huawei en matière de technologie des appareils photo, et qu’il faut se pencher sur les réglages du logiciel pour qu’il corresponde à la qualité de l’image. Huawei se surpasse également avec l’appareil photo selfie du Mate 30 Pro, qui atteint 30MP contre 12MP pour l’iPhone 11 Pro.

La principale différence est qu’Apple intègre la fonctionnalité 3D dans l’objectif selfie, ainsi qu’une résolution plus élevée et plus d’options pour la vitesse vidéo. Les deux appareils ont un écran d’environ 6,5 pouces et de grandes batteries – 3696 mAh sur l’iPhone et 4200 mAh sur le Mate 30. Cependant, l’iPhone commence à 4 Go de RAM, tandis que le Mate commence à 6 Go, ce qui laisse supposer des performances plus rapides – toutes choses égales par ailleurs, ce qui n’est pas nécessairement le cas. Il est presque certain que le système d’exploitation iOS 13 de l’iPhone sera mieux intégré et fonctionnera plus facilement, surtout lorsque le logiciel Google sera installé sur le Mate.

Le choix n’est pas évident, mais il est fort probable que l’appareil de pointe convaincra suffisamment un noyau dur d’utilisateurs de s’en tenir à Huawei pour maintenir la marque à l’avant-garde du marché des smartphones. Mais cela ne suffira peut-être pas à empêcher Apple de retrouver sa deuxième place sur le marché mondial. Affaire à suivre…

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iPad Pro 2020 : Un LIDAR vient s’ajouter aux capteurs photos ! http://www.tinynews.be/ipad-pro-2020-un-lidar-vient-sajouter-aux-capteurs-photos/ Thu, 19 Mar 2020 11:55:00 +0000 http://www.tinynews.be/?p=29584

Si aucune Keynote physique n’a eu lieu en raison de la crise sanitaire majeure que nous connaissons actuellement, il faut se rendre à l’évidence qu’Apple n’allait pas attendre que le COVID-19 se barre en courant pour lancer ses nouveaux produits.

On s’attendait à un nouvel iPhone “low-cost” et on se retrouve avec deux nouveaux iPad Pro de 11 ou 12.9 pouces, annoncé à des tarifs assez astronomiques de 899€ pour un 11 pouces/128Go/WiFi à un gargantuesque 1899€ pour un plantureux 12.9 pouces/1 To/WiFi/4G. A ces sommes, il vous faudra ajouter 135€ pour l’Apple Pencil et jusqu’à 399€ pour un Magic Keyboard qui semble assez bluffant en rendant votre iPad “flottant” au dessus du clavier. On le voit, la frontière entre tablette et ordinateur portable devient de plus en plus ténue et c’est bien dans ce sens qu’Apple tient à garder le cap. Vous aurez dés lors compris que les ingénieurs de Cupertino ne sortiront jamais de MacBook Pro avec écran tactile afin de ne pas se tirer une balle dans le pied.

Déjà présent sur les aspiro…

Néanmoins, intéressons-nous à un nouvel élément ajouté à la série de capteur : un LIDAR. Quoi ? Apple a intégré un radar comme ceux qui nous verbalise en ville dans les zone 30 ? Pas vraiment. Si vous possédez un aspirateur-robot comme celui de Xiaomi et son Roborock, il s’agit simplement d’un élément dit de “LIght Detecting And Ranging”. L’aspirateur l’utilise pour scanner en quelques secondes l’environnement dans lequel il va évoluer. Tous les éléments 3D comme vos chaises, tables, meubles, portes ouvertes, épagneul qui ronfle sont enregistrés pour évaluer comment se déplacer dans les pièces, en temps réel. Cela signifie donc que, si un nouvel élément est rencontré (l’épagneul qui se lève pour aller manger une dizaine de croquettes), il s’adaptera illico.

Pourquoi un LIDAR sur l’iPad Pro ?

L’objectif d’Apple est de mettre les bouchées doubles en matière de réalité augmentée et dés lors de mélanger éléments réels (une personne qui se déplace dans son salon) à des éléments créé par l’ordinateur comme un habit d’Ironman, des meubles représentés en 3D dans un environnement vide ou encore un dragon vert qui se déplace sur la table du salon.

Apple met donc son système de réalité augmentée dans les mains des développeurs, à eux de maintenant de mettre à notre disposition des applications réellement utiles dans notre vie professionnelle ou quotidienne afin de, en ces jours de confinement, permettre à une équipe entière de se rassembler dans le salon autour d’un apéro virtuel après le télé-travail.

Source : Apple Insider

 

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Pourquoi j’ai choisi de passer au MacBook Pro 16 ? http://www.tinynews.be/pourquoi-jai-choisi-de-passer-au-macbook-pro-16/ Sat, 29 Feb 2020 13:22:03 +0000 http://www.tinynews.be/?p=29472

Depuis maintenant plus de trois ans, je possède ce merveilleux MacBook Pro 13 pouces avec Touch Bar qui me donne entière satisfaction. Toutefois, je me suis imposé cette discipline non révocable  de revendre mon Mac après 3-4 ans d’utilisation, histoire que ce machin en aluminium ne perde pas trop de sa valeur… pour passer au stade suivant, le MacBook Pro 16.

Avant ce MacBook Pro 13 pouces avec Touch bar, je possédais un MacBook Pro 16 Go et Core i7 que j’ai revendu 1500 € sans trop de problème. Ici, avec ce MacBook Pro 13 pouce datant de février 2017, les prix du marché de l’occasion s’affiche entre 1200 et 1400 €. Avouez que c’est tout de même impressionnant de revendre son ordinateur 40% moins cher qu’à la date de l’achat, plus de trois ans plus tard. Essayez d’imaginer cela avec un PC Asus de 2017 et vous m’en donnerez des nouvelles.

Bon, évidemment, mon MacBookPro 13 pouces a toujours été enjolivé d’une coque transparente, transporté avec grand soin lors de mes voyages en avion et, qui plus est, passé par l’excellent SAV d’Apple qui a remplacé les nappes de mon écran lorsque la luminosité de l’écran a commencé à s’estomper : le fameux “Flexgate”.

Bref, je me retrouve maintenant avec un MacBook Pro quasiment à l’état neuf et il sera bientôt mis en vente. Pour la suite, j’ai finalement opté pour le MacBook Pro 16 pouces. Pourquoi ? A moins que la totalité des reviewers qui l’ont déjà testé durant de longues journées ne soient d’illustres imposteurs,  il s’agit bien du meilleur MacBook Pro du moment.

De fait, son écran aux petits oignons à la luminosité haut de gamme, sa config de rêve en matière de performance, son autonomie de 12 à 14 heures en usage classique  et, surtout, son assemblage sans aucun défaut ainsi que le son absolument bluffant en font vraiment une machine qui va engendrer chez moi une accumulation de dopamine. De plus, avoir le sentiment que votre bécane vaudra toujours, trois ou quatre ans plus tard, au moins 60% de sa valeur initiale, c’est tout de même réconfortant, n’est-ce-pas ?

Aussi, il faut savoir qu’Apple écoute et prend en compte les critiques des utilisateurs : terminé le clavier papillon (qui m’a valu quelques bagarres sympathiques avec deux parcelles de krisprolls),  retour de la touche physique “Esc” mais, par contre, oubli total du port pour carte SD qui est tout de même le slot le plus utilisé pour toute personne utilisant un appareil photo.

Après ce petit bemol, je vous conseille dés lors ces quelques prises en main qui m’ont fait basculer vers ce 16 pouces flambant neuf. On se retrouve dans quelques jours lors de la réception !

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